Des allégations non vérifiées livrées aux Français comme des informations, assénées à longueur de journées sur les ondes des radios et des télévisions, voilà à quel niveau certains se complaisent pour détruire un homme et sa famille et pour miner l'action du Gouvernement. Et ceux qui sont derrière cette propagande osent encore parler de déontologie journalistique! Ils auront tout juste réussi à faire connaitre un obscur site internet, pivot de tout ce système.
Je ne cherche pas à examiner le fond. Je remarque, tout de même, que certaines personnes citées ayant, soit disant, fait des révélations fracassantes, se rétractent. Je retiens simplement que tous les faits reprochés à Monsieur Eric Woerth sont parfaitement légaux et que, jusqu'à preuve du contraire, il n'y aucune charge pesant contre lui. Devant ce déferlement médiatique, l'inspection des Finances a décidé d'ouvrir une enquête ainsi que le Tribunal de Nanterre. Si ceci n'avait pas été fait, ces pseudo journalistes l'auraient réclamé. Mais comme ces enquêtes sont en cours, alors ils les dénoncent en accusant l'inspection des Finances d'être contrôlée par le Gouvernement et mettent en cause le juge chargé de l'affaire.
Je mets en garde ceux qui, de façon très opportuniste, s'engouffrent dans cette brèche pensant avoir flairé le coup politique. Il se pourrait bien qu'après cette tempête les coupables ne soient pas ceux que l'on croit. La France est un Etat de Droit où la Justice est indépendante. Tenter de déstabiliser l'Etat, vouloir occulter l'action du Gouvernement engagé dans le sauvetage des retraites en montant des affaires aussi sordides est proprement ingnoble. Je rappelle qu'il y a quelques années, une opération de ce type avait été montée contre l'ancien Maire de Toulouse Dominique Baudis. Cette affaire bouleversante qui a atteint un homme jusqu'au plus profond de son âme s'est terminée contre ceux qui avaient imaginé ces attaques sordides. Dominique Baudis a tenu le choc comme Eric Woerth le fait aujourd'hui. Combien de temps va-t-on accepter de telles machinations contre des hommes sans vouloir leur laisser la moindre chance de pouvoir s'en sortir. Si c'est cela que ces pseudo journalistes appellent la défense de la démocratie, alors nous n'avons pas la même éthique, et heureusement. Ils seraient temps qu'ils relisent les règles déontologiques des journalistes ou bien qu'ils arrêtent de revendiquer leur carte de presse!