Rudy SALLES

Député des Alpes Maritimes,
Conseiller Régional de Provence Alpes Côte d'Azur

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jeudi 30 avril 2009

On attend l'exemplarité des peines contre le "gang des barbares"

Le procès du "gang des barbares" vient de s'ouvrir et va se dérouler pendant de longues semaines. Ce gang, sous la direction d'un triste sire du nom de Youssouf Fofana, avait pris en otage, torturé et laissé mort le long d'une voie ferrée Ylan Halimi, un jeune homme sans histoire. Le malheureux avait commis le crime de "naitre juif" et à ce titre ses bourreaux se sont acharnés sur lui pour lui faire subir les pires souffrances et, au bout d'un long calvaire, le laisser inanimé, l'asperger d'acide et d'essence pour enfin mettre le feu à son corps meurtri.

En écrivant simplement ces quelques lignes remémorant ces faits, j'en ai la nausée. On s'interroge, incrédules, sur le fait de savoir comment de tels faits sont possibles de la part d'êtres dits "humains" et dans un pays civilisé comme la France. La folie meurtrière des hommes peut frapper à tout moment et dans toute circonstance. Fait aggravant ce crime trouve ses racines dans un antisémitisme ignoble qui avait trouvé dans cette bande de malades un terreau favorable.

Je salue la mémoire de ce jeune garçon et la dignité de sa maman qui continue d'avoir la force de témoigner. Je compte désormais sur la Justice pour l'exemplarité des peines qu'elles sera amenée à prononcer. Il n'y a eu aucune demi mesure dans ce qui est arrivé au jeune Halimi, il ne doit y en avoir aucune dans les condamnations. La Justice ne ramènera hélas pas Ylan Halimi à la vie. Néanmoins elle peut et elle doit condamner au maximum cette bande de barbares en mémoire de la victime et surtout pour éviter que d'autres personnes puissent connaitre le même sort qu'Ylan.

mercredi 29 avril 2009

Iran: une lueur d'espoir

Je ne dis pas qu'en pensant aux prochaines élections présidentielles Iraniennes, je nage dans l'euphorie en me disant que le meilleur peut sortir des urnes. En effet, les candidats autorisés à se présenter doivent passer le filtre des "gardiens de la Révolution" et donc donner des gages sérieux sur certains thèmes... Néanmoins, il ne semble pas que la réélection d'Ahmadinejad soit assurée. En effet, rappelons tout d'abord que les différentes élections locales qui se sont tenues dans ce pays ont plutôt démontré la faiblesse des candidats soutenus par le président. Ce fut notamment le cas dans la très emblématique capitale Iranienne Téhéran. Cette ville dont Ahmadinejad fut le Maire a élu un candidat ouvertement opposé au président alors que ce dernier soutenait quelqu'un d'autre. Ce sont là des signes qui indiquent la baisse de popularité du président sortant.

Ainsi, à quelques semaines du scrutin, les candidats à la présidentielle se déclarent. Parmi eux, certains religieux modérés se démarquent totalement des orientations prises par Ahmadinejad et souhaitent que l'Iran abandonne ses positions extrémistes à l'égard d'Israël ou encore vis à vis de la négation de la Shoah. Ces quelques nouvelles en provenance d'Iran sont de nature à redonner un peu d'espoir à ceux qui tentent, par tous les moyens, d'instiller la paix et la concorde entre les peuples. Le peuple Iranien mérite mieux que son président actuel. A l'heure où le président des Etats-Unis tend la main aux hommes de bonne volonté, la période semble favorable à une évolution, même en Iran. C'est en tout cas le voeux que je forme sans même oser l'exprimer tant la situation semble compliquée au Moyen-Orient. Mais en paraphrasant le Général de Gaulle qui disait "je vais dans ce Moyen-Orient compliqué avec des idées simples", je souhaite que dans une région toujours aussi compliquée on arrive à y voir un peu plus clair!

mardi 28 avril 2009

Travail le dimanche : la question mérite d’être posée

Il y a quelques mois la question du travail dominical avait provoqué des échanges très vifs entre ceux qui y étaient franchement favorables et ceux qui y étaient totalement opposés. Ce débat se situait d’ailleurs essentiellement entre les organisations syndicales, les partis politiques, les élus. En revanche je me souviens assez peu des réactions des consommateurs, c'est-à-dire des Français de façon générale. C’est pourtant eux qui sont les premiers concernés et qui bénéficieront ou non de l’ouverture des magasins le dimanche.

Le Ministre des Affaires sociales, Brice Hortefeux, vient de relancer le débat en proposant que ce sujet soit inscrit à l’ordre du jour du Parlement. C’est, je crois, une initiative opportune qui survient après que la tension entre les « pro » et les « anti » soit retombée. Bien entendu, elle ne tardera pas à revenir mais peut-être que le débat pourra alors s’ouvrir sur d’autres bases. Il ne s’agit pas d’une question idéologique entre la droite et la gauche. Il s’agit d’une question touchant à la vie quotidienne des Français. Je suis convaincu qu’il y a à gauche des gens favorables au travail le dimanche et des gens qui y sont opposés et je suis tout aussi convaincu que le même clivage existe à droite. Alors, ceux qui voudraient donner une connotation politicienne à ce débat seraient vite disqualifiés.

En réalité, les questions qu’il faut se poser sont les suivantes : les Français ont-ils besoin de l’ouverture des magasins le dimanche ? Les habitudes de nos concitoyens ont-elles évolué sur ce plan ? Quels risques représenterait l’ouverture des magasins le dimanche ? Pourrait-on les éviter ? Quant à l’aspect religieux, il ne doit pas, me semble-t-il, intervenir dans une République laïque.

J’espère qu’on pourra aller au bout de ce débat et donner l’occasion aux Français de s’exprimer largement sur ce sujet. Je remarque, pour ma part, que nombre de grands pays ont assoupli leurs législations dans ce domaine et que la France a du mal à franchir la dernière marche. En effet, certains magasins disposent déjà de dérogations notamment situés dans des quartiers touristiques. D’autres en sont écartés. Certaines activités sont englobées dans ces dérogations comme, par exemple, le disque tandis que le bricolage ne l’est pas. Il est temps de regarder tout cela de très près, de mettre à plat le système compliqué qui existe actuellement et auquel plus personne ne comprend rien pour donner plus de visibilité au consommateur. J’espère sincèrement que le débat qui devrait s’ouvrir prochainement saura le faire dans cet état d’esprit.

lundi 27 avril 2009

Pandémie

Il y a quelque années, on craignait beaucoup une pandémie du nom de "grippe aviaire". Celle-ci venait alors d'Asie. Le virus provenant du poulet pouvait se transmettre de l'animal à l'homme. Mais le risque de mutation permettant à ce virus de se transmettre de l'homme à l'homme hantait tous les chercheurs mais aussi les politiques qui ont en charge la gestion de la Société. Il y eut, dans cette période une mobilisation générale, tant des scientifiques que des politiques. J'avais participé, à cette époque, aux travaux d'une commission d'enquête de l'Assemblée Nationale chargée d'étudier le problème et surtout de faire des recommandations aux pouvoirs publics afin de préparer le pays à une pandémie qui pouvait s'annoncer terrible. Nous avions alors auditionné tous les spécialistes afin de pouvoir proposer à l'Etat de prendre les mesures appropriées. Sans préjuger du développement d'une telle pandémie, la France devait se préparer à se protéger contre la grippe aviaire ou contre une autre épidémie.

C'est ainsi que furent achetés des millions de doses médicamenteuses, comme le Tamiflu, qui est l'une des meilleures mollécules pour lutter contre la grippe. Dans le même temps nous avons préconisé de doter la France de millions de masques permettant, le cas échéant de protéger la population face à la propagation éventuelle de le maladie. Aujourd'hui, face à un risque nouveau de pandémie, les mesures que nous avions préconisées restent d'actualité. On peut même dire qu'en cas d'arrivée de la grippe porcine en France, nous pourrions utiliser l'ensemble du dispositif que nous avions mis en place pour faire face à une éventuelle gripe aviaire.

Alors s'il n'est pas possible de dire comment évoluera cette pandémie qui trouve son oirigine au Mexique, on peut tout de même saluer les efforts entrepris il y a quelques années. Car si une telle épidémie devait se développer chez nous, nous pourrions immédiatement mettre en oeuvre le plan de protection de la population qui avait été prévu alors. Pour autant nous ne devons pas nous démobiliser. La prévention doit également jouer et là c'est aussi l'affaire de tout un chacun. Il faut être prudent et ne pas prendre de risque inutile notamment lorsqu'on voyage dans des pays touchés par la pandémie.

dimanche 26 avril 2009

Une nouvelle insulte à la Justice sous forme de "réprimande"

L'affaire d'Outreau aura constitué l'une des plus graves dérives que la Justice Française aura connu. En effet, des femmes et des hommes incarcérés pour des crimes qu'ils n'ont pas commis à cause d'une instruction mal conduite. Des vies brisées, voire un suicide en forme de conclusion même si la Justice a du se raviser sous le poids des faits et celui de l'opinion publique. Outreau restera dans l'histoire judiciaire comme un événément majeur dont il faudra savoir tirer toutes les leçons afin que ceci ne puisse jamais plus se reproduire. Une commission d'enquête parlementaire dont les travaux ont été télévisés a tenu à révéler l'ampleur des dégats causés par une Justice qui avait sérieusement "déraillé".

Après que les victimes aient enfin vu leur innocence reconnue, il s'agissait d'examiner la responsabilité du Juge d'Instruction qui était au centre de ce dysfonctionnement à grande échelle. Le Conseil Supérieur de la Magistrature a eu à examiner le comportement du Juge, voire de ses supérieurs hiérarchiques. Et bien, contre toute attente et comme si rien ne s'était passé, le Juge concerné vient d'écoper d'une simple réprimande. Cette condamnation est d'une légèreté incroyable eu égard à ce que les victimes innocentes de ce procès ont eu à endurer. Cela donne l'impression qu'il y a une caste d'intouchables, ceux-là même qui sont appelés à juger les autres et qui bénéficient de certains privilèges de leurs pairs. C'est en tout cas comme cela que cette affaire est perçue. Et en outre le juge incriminé trouve que cette réprimande c'est encore trop! Peut-être aurait-il préféré recevoir des "félicitations" ou le "tableau d'honneur"!

Le Président de la République a eu raison, cette semaine à Nice, de réaffirmer la nécessité de responsabiliser les Juges. Si on veut une Justice irréprochable, il faut des Juges au dessus de tout soupçon et qui puissent rendre des comptes devant des organes indépendants. Ce n'est hélas pas encore le cas aujourd'hui. Et que Madame Guigou ne vienne pas protester et hurler avec les loups dans ce domaine alors qu'elle fut Garde des Sceaux et que son action fut inexistante en la matière.

J'espère qu'on saura très vite mettre un terme à une telle situation et qu'ainsi la Justice de notre pays pourra retrouver une crédibilité incontestable que les justiciables exigent légitimement.

samedi 25 avril 2009

Ségolène parle, Martine se tait: le PS est aphone

Curieux le Parti Socialiste à la recherche de son identité, à la recherche de son leader, à la recherche de son catalyseur, à la recherche de lui-même tout simplement. Entre les "sorties" incontrôlées et intempestives de Ségolène Royal qui lutte pour exister médiatiquement et les silences prolongés de Martine Aubry qui semblent traduire à eux seuls tout le malaise du PS, chacun ressent, sans qu'il soit besoin de l'expliquer, que ce parti traverse une crise grave, probablement la plus grave de son histoire. Il est décidément bien loin le temps où François Mitterrand rassemblait tout le monde pour gravir les marches du pouvoir. Aujourd'hui, malgré quelques apparences et quelques succès électoraux, l'esprit n'y est plus, l'ambiance encore moins. Chaque individualité crée son propre courant pour exister mais personne n'essaie vraiment de mener un combat collectif basé sur des convictions.

Le PS est aphone, sa voix ne porte plus. Qui pourrait encore dire ce que propose le Parti Socialiste comme projet d'avenir? Qui pourrait expliquer ce qui relie encore des personnalités aussi diférentes que Martine Aubry, Ségolène Royal, François Hollande, Jack Lang, DSK, Laurent Fabius ou autre Claude Allègre? Il serait assez facile de rappeler tout ce qui les sépare mais la liste des points communs serait relativement courte à établir.

Alors quel avenir a encore le Parti Socialiste? Nul ne peut répondre à cette question. Qui peut entendre son message pour autant qu'il en ait encore un? Les électeurs de gauche sont désabusés et se réfugient un peu plus chaque jour dans l'abstention voire dans une gauche extrême de plus en plus véhémente. La décomposition de la gauche est consommée. Où s'arrêtera-t-elle? Personne ne peut le dire. Le Congrès du Parti Socialiste à Reims aurait du donner de la clarté, il a rendu le message encore plus inaudible qu'hier. C'est triste pour la gauche mais c'est encore plus préoccupant pour la démocratie. Car je préfère avoir en face un PS qui tienne debout plutôt qu'une gauche en ruine qui renaisse dans les habits de mouvement révolutionnaires. Mais ça n'est pas à nous de dire au PS comment se ressaisir. Alors laissons les socialistes à leur nombrilisme et avançons dans la voie des réformes car l'avenir de la France et des Français ne peut pas attendre la fin de ces péripéties.

vendredi 24 avril 2009

Rendez l'argent!

Il y a quelques mois, au moment où la crise financière a éclaté, le Gouvernement Français a décidé, avec raison, de soutenir les institutions bancaires pour éviter une véritable déroute du pays. En effet, faut-il rappeler que l'argent des banques n'est ni plus ni moins que l'argent des Français. Et donc, laisser les banques faire faillite aurait conduit les Français à voir s'envoler leurs économies et aurait amené à la ruine des millions de familles. Le Gouvernement a bien fait d'injecter de l'argent public pour éviter une telle catastrophe, soit en prêtant des liquidités aux banques sous forme de prêts à 8%, soit en prenant des participations -de façon beaucoup plus exceptionnelle- dans certaines banques plus menacées et dont la faillite aurait été immédiate.

L'affaire de la banque Dexia fut l'une des premières que le Gouvernement aura eu à examiner et grâce à l'action de l'Etat la banque fut sauvée. Mais l'une des conditions morales pour que ces aides soient accordées était que l'argent devait être utilisé pour sauver la banque et non pour donner des dividendes à ses dirigeants. Et bien nous venons d'apprendre que le Président de Dexia s'est vu allouer une prime de plus de 800.000 euros. Pourtant ce dirigeant avait affirmé publiquement qu'il ne demanderait rien! C'est peut-être vrai mais il n'a pa su refuser...En effet c'est le conseil d'administration de cette entreprise qui lui accordé une telle somme en même temps qu'il a su distribuer généreusement près de deux millions de primes aux cadres de la banque.

L'argent distribué par l'Etat ne le fut pas pour permettre aux dirigeants de s'enrichir mais aux clients de sauver leurs biens. Cette pratique est inadmissible et choque à juste titre les contribuables que nous sommes. Le Gouvernement avait pourtant fixé clairement les règles du jeu. Certains s'en sont affranchis ce qui est profondément choquant. Alors, si ces dirigeants nantis ont un peu de morale et de sens civique, il ne leur reste plus qu'à rendre l'argent. Cela devrait leur être facile puisqu'ils affirmaient, la main sur le coeur, devant les caméras de télévisions qu'ils ne demanderaient rien. Alors qu'ils sachent aujourd'hui avec autant de panache revenir devant ces mêmes caméras pour rendre un argent qui ne leur était pas destiné!

jeudi 23 avril 2009

Dieudonné: persona non grata

On ne se plaindra pas de l'impossibilité pour Dieudonné de se produire dans la ville de Toulouse. Son "spectacle" d'abord prévu dans une salle municipale devait finalement se tenir dans une salle d'hôtel. Finalement, pour des raisons diverses et variées celui-ci ne se tiendra dans aucun des deux lieux prévus. Et c'est très bien ainsi. En effet, venir se produire en spectacle pour proférer des propos antisémites et soutenir les thèses négationistes les plus ignobles ne mérite pas les honneurs d'un théâtre. Que les municipalités ou les hôtels préfèrent ne pas accueillir ce personnage est de bon augure. En effet, il est suffisamment affligeant de constater que des gens pareils existent pour ne pas leur donner les moyens de se donner en spectacle.

Etant devenu "persona non grata", Dieudonné envisage maintenant de se produire sur la place du Capitole, en plein coeur de Toulouse. Mais compte tenu de ses appels à la haine permanents, il ne saurait lui être accordé d'autorisation d'occuper ainsi le domaine public car il constitue un danger potentiel de "trouble à l'ordre public". C'est pourquoi il est préférable que ce personnage comprenne qu'il n'est pas le bienvenu à Toulouse pas plus qu'il ne le serait à Nice ou ailleurs. En effet, Dieudonné ne doit pas infliger ses pensées nauséabondes aux autres. Et il n'appartient surtout pas aux autres, collectivités publiques ou institutions privées, de lui faciliter l'accès à des salles ou à des tribunes. Il a fait le choix de la haine, de l'intolérance, de l'antisémitisme. Et nous, comme nous avons fait le choix de combattre ces idées, nous avons aussi décidé de combattre ceux qui tentent de les propager dont il fait partie. Qu'il ne s'offusque pas de ces comportements car ils sont la juste réplique à son attitude. Et pour nous le combat ne fait que commencer.

mercredi 22 avril 2009

Sarkozy à Nice: haro sur l'insécurité

L'insécurité est l'un des fléaux des sociétés. Ceci n'est pas un phénomène nouveau. De tous temps les sociétés ont été confrontées à des problèmes de violence. Il est même des temps anciens où ces violences étaient bien pire qu'aujourd'hui et où les crimes de sang se multipliaient alors qu'aujourd'hui on est plutôt confronté à des problèmes d'incivilité urbaine. Mais il ne faut pas minimiser ces sujets car ils comptent beaucoup dans la vie quotidienne de nos concitoyens. En effet, être agressé physiquement, verbalement ou moralement rend la vie difficile de milliers de femmes, d'hommes, d'enfants. Et dans ce cas l'insécurité perlée au quotidien crée un sentiment d'insécurité que bien des gens ont du mal à vivre.

La sécurité est l'une des libertés fondamentales que les pouvoirs publics doivent assurer à la population dont ils ont la charge. Les socialistes, du temps où ils étaient au pouvoir, refusaient de regarder la vérité en face et ne donnaient pas à cette question sa véritable dimension. C'est pourquoi pendant la période où la gauche était majoritaire, la délinquance ne cessait d'augmenter. La droite en revanche a toujours eu, vis à vis de ces problèmes, une position claire consistant à se doter des moyens efficace pour lutter contre l'insécurité. Dès lors, automatiquement les statistiques baissent.

Le Président de la République est venu le dire à Nice hier et a décidé de donner un nouvel élan à la lutte contre la délinquance. Avec la loi contre les bandes qui sera rapportée à l'Assemblée Nationale par Christian Estrosi, nous allons pouvoir doter la police et la justice de moyens nouveaux afin de venir à bout de ces phénomènes qui nuisent tant à la société. C'est là une attitude courageuse et responsable. Elle sera critiquée par ceux qui, de toutes façons, s'opposent pour s'opposer. Mais l'essentiel c'est qu'on puisse neutraliser les voyous qui, bien que minoritaires, voudraient imposer la loi de la violence dans nos villes. L'insécurité ne doit plus peser sur les braves gens mais sur les délinquants. C'est tout l'enjeu des mesures annoncées par le Président de la République que je soutiens sans réserve.

mardi 21 avril 2009

Honneur de l'Europe

La conférence dite de "Durban 2" a débuté à Genève par un discours du Président Iranien. Celui-ci, comme à son habitude, a tenu des propos inacceptables traitant Israël d'Etat raciste. Ce comportement indigne est à l'image de ce Président qui se caractérise par ses outrances qui ont pour conséquence de révolter l'opinion publique internationale. Cette fois l'opinion publique n'aura pas été déçue par l'image caricaturale de ce chef d'Etat si peu représentatif du peuple Iranien. En effet, la Nation Iranienne mérite mieux que la représentation politique issue d'un système non démocratique qui est celle d'aujourd'hui. Et ce représentant vient provoquer, à la tribune des Nations Unies, le monde entier espérant ainsi rassembler le monde musulman et diviser le monde occidental.

Or le Président Iranien n'aura réussi ni dans un registre, ni dans l'autre. En effet, le monde Musulman n'approuve pas cette caricature et se méfie d'autant d'outrances. Les dirigeants musulmans, même s'ils expriment des désaccords avec Israël, ne peuvent accepter de faire leurs des propos racistes et chargés de haine d'Ahmadinejad. Quand aux pays occidentaux ils ne se sont pas divisés sur l'attitude à adopter vis à vis du Président Iranien. En effet, il existait deux types de stratégies: celle des Etat-Unis, de l'Allemagne, des Pays Bas, de l'Italie ou de la Pologne qui avaient décidé de boycoter la réunion et celle de pays comme la France ou la grande Bretagne qui souhaitaient ne pas laisser leur siège vide afin de donner une ultime chance au représentant Iranien afin de ne pas commettre l'irréparable. Dès les premiers mots prononcés par le Président Iranien, tous les pays Européens présents décidaient de quitter la salle.

Ainsi Ahmadinejad est-il le Président le plus isolé qui soit, plongeant son pays dans une impasse. Il prend le monde en otage et avec lui son peuple qui, hélas, n'a pas le droit de dire réellement ce qu'il pense de ses outrances. Ainsi Genève aura été une réunion pour rien. Une réunion pour constater qu'il n'y a rien à enregistrer de nouveau sous le soleil de Téhéran, jusqu'au mois de juin prochain où des élections présidentielles doivent se dérouler dans ce pays. Et même si les élections n'y sont pas libres, souhaitons que les Iraniens pourront prétendre à une représentation plus digne que celle qu'ils subissent aujourd'hui. A l'heure où même les Américains souhaitent une normalisation avec ce grand pays, il n'est que temps de lui souhaiter le retour à une représentation officielle respectable!

lundi 20 avril 2009

Ségolène Royal: pathétique et ridicule

Quand on n'a rien à dire il vaut mieux s'abstenir de prendre la parole. Mais voilà Ségolène Royal a une obsession, celle de rester dans la lumière médiatique à tout prix. Ainsi, lors de son déplacement en Afrique, étant dans l'incapacité d'émettre une idée originale, elle se confond dans une repentance par rapport au discours prononcé par le Président de la République en 2007 qui, selon elle, n'était pas acceptable. Cette posture indigne d'une élue hors du territoire national a d'ailleurs été condamnée largement par l'opinion publique. Ségolène Royal a perdu une occasion de se taire.

Mais puisque l'heure est à la polémique, elle tente de faire feu de tout bois. Ainsi, à l'occasion d'un déjeuner avec des Parlementaires, le Président de la République est accusé d'avoir tenu des propos désobligeants à l'égard de certains Chefs d'Etats étrangers. Interrogés à la sortie de l'Elysée, les Parlementaires concernés n'ont pas confirmé ces propos. Voire, le Député Socialiste présent à ce déjeuner les a même formellement démentis. Ce n'est pas ce qui gêne Ségolène Royal qui reprend les rumeurs à son compte pour s'excuser auprès du Premier Ministre Espagnol qui, selon elle, aurait été au centre des discussions présidentielles de façon négative. Honteux! Madame Royal joue à un jeu dangereux. Par de tels procédés elle peut créer des problèmes entre la France et l'Espagne à quelques jours d'un déplacement officiel de Nicolas Sarkozy à Madrid. La politique qui s'inspire des caniveaux n'élève guère ceux qui la pratiquent. L'ex candidate socialiste aux présidentielles aura bien attiré des caméras et des micros pendant quelques heures...Mais ce qui restera de ses interventions n'aura pas donné d'elle une image bien reluisante. Ces attitudes ne correspondent pas à l'image que je me fais de la politique. Décidément j'avais peu de considération pour Madame Royal quand elle était candidate. Je pensais même que les socialistes avaient commis une erreur manifeste de "casting". Les comportements de la candidate déchue sont aujourd'hui devenus pathétiques et confirment, en pire, ce que je pensais déjà d'elle! Le ridicule et le pathétique se rejoignent aujourd'hui chez la "mère fouettarde" du Poitou-Charente!

dimanche 19 avril 2009

Européennes: la gauche en quête de crédibilité

Je regrette très sincèrement que l'élection Européenne passionne si peu les électeurs. Il y a une première raison à cela: il n'y a que trente ans que l'on vote au suffrage universel pour élire nos Députés Européens. Il y en a une seconde: rien n'a été fait depuis trente ans pour rendre l'Europe populaire dans l'esprit des Français. En effet, quand quelque chose marche bien, les Gouvernements successifs disent toujours que c'est grâce à eux et quand il y a des problèmes on accuse Bruxelles! La réalité est bien différente. L'Europe est le meilleur rempart contre les effets pervers de la mondialisation. La France toute seule ne pourrait pas lutter contre l'émergence des super grandes puissances comme les USA, la Russie, la Chine, l'Inde ou demain le Brésil. Grâce notamment à la création du grand marché intérieur Européen, nos entreprises peuvent s'en sortir. Enfin, on ne le dira jamais assez, l'Europe a transformé notre continent en espace de paix là où les peuples se battaient régulièrement dans des guerres fratricides.

A l'approche des élections Européennes ces sujets devront être placés au coeur de nos débats politiques. Or il se trouve que sur ces questions certaines formations politiques n'ont pas trouvé leur cohérence. Le Parti Socialiste en particulier est, depuis le référendum sur Maastricht, profondément divisé et ne parvient pas à faire émerger une ligne politique claire. Ce parti est tiraillé entre les tenants d'une Europe intégrée et les adversaires forcenés de la construction Européenne. En outre le PS ne parvient pas à gérer ses alliances de gauche et même d'extrême gauche qui combattent l'Europe avec une rare violence. De cela aucune politique claire ne peut émerger. Et ne pas avoir de cohérence sur l'Europe conditionne toute crédibilité en matière de politique intérieure Française. Les dirigeants du PS le savent bien mais le sujet est délicat. Quand certains comme François Hollande évoquent le sujet, ils sont immédiatement rabroués par la hiérarchie socialiste pour refermer le débat.

Cette absence de ligne politique Européenne fragilisera le PS durablement. On ne peut pas à la fois se dire Européen et faire des sourires à l'extrême gauche de Besancenot. Le PS est donc pris à son propre piège en recherchant à tout prix une majorité improbable pour reprendre le pouvoir.

vendredi 17 avril 2009

Le 06 a encore de beaux jours devant lui

Depuis 48h, les plaques minéralogiques de nos voitures ont changé. Celles-ci sont désormais attachées au véhicule du jour de la première mise en circulation jusqu'au jour de son départ à la casse. Ces mesures ont été prises pour donner d'avantage de sécurité aux propriétaires de voitures notamment en cas de vol. Ce changement, aussi technique soit-il, n'est pas anodin pour les Françaises et les Français. En effet, les plaques minéralogiques faisaient partie de notre paysage. Les numéros des départements figurant sur les automobiles étaient autant de signes de reconnaissance quand celles-ci circulaient sur des routes éloignées de leur lieu d'origine. C'était un peu comme une fiche d'état-civil sur les pare-chocs! Et puis chacun se souvient aussi des jeux auxquels nos parents nous faisaient jouer lors des longs déplacements où on énonçait les numéros et où on devait deviner les départements qui y correspondaient.

Cela a failli disparaitre avec la nouvelle règlementation. En effet, les nouvelles numérotations devaient faire disparaitre toute appartenance à un Département ou à une Région. Les Français ont protesté contre les changements proposés. Ces numéros, au fil des décennies, sont entrés dans notre environnement. Des appels au maintien d'une reconnaissance géographique ont été lancés et finalement entendus. Certes les plaques de couleur blanche ne mentionneront plus le numéro départemental. En revanche, sur le côté droit une vignette bleue indiquera la Région et le numéro du Département. En outre, cette reconnaissance sera laissée au choix du propriétaire du véhicule qui pourra sélectionner la Région et le Département qu'il voudra. Ce pourra être son lieu de résidence ou un autre lieu comme sa région natale.

Alors le numéro des Alpes Maritimes 06 a encore de beaux jours devant lui. Non seulement les Azuréens auront-ils à coeur de le maintenir sur leurs plaques minéralogiques mais je suis convaincu que dans d'autres Régions le 06 sera repris. En effet, on mesurera aussi, par ce biais, le taux d'attractivité d'une Région et d'un Département. Les amoureux du terroir ont gagné cette bataille. Ils ont voulu lutter contre l'anonymat que d'autres Européens ont accepté sans rien dire. Les Français acceptent volontiers les changements mais à condition qu'ils ne remettent pas inutilement en cause quelques repères sympathiques et qui, sommes toutes, ont leur utilité. J'aime bien ces combats qui ont l'air anodins mais qui expriment un bon sens tout à fait respectable. Il est heureux que nos pouvoirs publics aient accepté ces légitimes revendications.

jeudi 16 avril 2009

Le sort de la petite Elise est dans les mains de ses parents

La petite Elise, enlevée par sa mère d'origine Russe, a enfin été retrouvée et récupérée par son père en Hongrie. Le père qui a pourtant été "passé à tabac" par de "gros bras" lors de l'enlèvement de l'enfant, n'a néanmoins pas tenu de propos hostile à l'égard de son ex épouse. Il a, au contraire, été très digne en disant que l'enfant hier avait une maman et pas de papa et qu'aujourd'hui elle avait un papa et pas de maman. Il disait cela en mesurant combien cette situation devait être difficile pour sa fille qui se trouve tiraillée entre ses parents alors que l'un comme l'autre doivent l'aimer. Mais la meilleure façon d'aimer un enfant n'est-ce pas faire abstraction de soi-même en pensant tout le temps à son équilibre. La mésentente d'un couple peut arriver. Il existe le divorce pour formaliser celle-ci puis les dispositions adéquates pour permettre à l'enfant de rester au contact de ses parents et à ces derniers de continuer à voir leur progéniture.

Tout cela fonctionne, tant bien que mal, sur le papier. Mais dans les faits la situation est souvent bien plus complexe à cause de la bêtise humaine et de l'égoïsme de certains adultes. En l'occurence cette affaire révèle jusqu'à quel niveau de déchirement peut mener une telle mésentente. Cette petite enlevée par sa mère aurait pu disparaitre de l'univers de son père si elle avait passé la frontière Hongroise. Chacun sait bien que le droit de visite du père aurait été purement virtuel mais qu'en réalité celui-ci n'aurait probablement plus jamais revu son enfant. Heureusement le projet de la mère a échoué à la frontière Ukraino-Hongroise. La petite fille est rentrée avec son père en France. La justice va suivre son cours relativement au comportement de la mère mais chacun a bien compris que l'issue devrait, tout de même, ramener les parents à la raison afin que le père comme la mère puissent garantir à leur enfant une vie équilibrée avec l'un comme avec l'autre.

mercredi 15 avril 2009

Les sondages préfèrent l'inaction

J'ai toujours été frappé par les sondages, toujours très favorables aux personnalités consensuelles, de préférence celles qui ne dérangent personne ou qui n'ont aucun rôle à jouer. On a tous des exemples en tête que je n'aurai pas la cruauté de rappeler. Mais il y a un nouveau venu dans le club des bons sondages, c'est Jacques Chirac. Tant qu'il était Président de la République, il était au plus bas dans les enquêtes d'opinion, le Chef de l'Etat le plus impopulaire. Il lui a suffit de quitter l'Elysée et de ne plus faire parler de lui pour qu'il devienne la coqueluche des sondages. Ainsi désormais a-t-il la faveur de ceux qui le vilipendaient hier. Allez comprendre quelque chose dans ces retrounements de tendances.

Ceci m'interpelle: les Français préfèreraient-ils l'inaction à l'action? On peut sincèrement se le demander et en même temps s'en inquiéter. En effet, la situation économique et sociale du monde est à ce point préoccupante qu'elle exige de nos dirigeants une hyper activité permanente. L'inaction de ces derniers entrainerait immédiatement la disqualification de nos pays. Le Président de la République Française doit faire face à tout instant à des problèmes qui surgissent et qu'il faut régler sans tarder. Un soupçon d'inaction plongerait notre pays dans les pires difficultés. Mais les responsabilités et les problèmes effraient les sondés. Il en est même qui se prennent à rêver d'un monde meilleur où il suffirait d'un coup de baguette magique pour mettre fin aux difficultés auxquelles nous sommes confrontés. Donner des sondages favorables à Jacques Chirac aujourd'hui revient à regretter le temps passé et à idéaliser une période où les difficultés étaient moindre que celles que l'on rencontre maintenant. C'est en quelque sorte idéaliser le passé...

Il est légitime de ne pas faire table rase du passé mais il est impératif de regarder devant soi. L'avenir se construit avec des femmes et des hommes d'actions qui assument leurs responsabilités du moment. Sur le moment ils ne sont pas populaires, ils ne font pas rêver. Et pourtant leurs actions sont courageuses et leurs combats méritent d'être menés. Alors un jour, lorsqu'ils seront retirés des affaires, viendra le temps de les regretter et de les faire, à leur tour, monter dans les sondages. Ne serait-il pas plus juste d'apprécier, dans l'action, les mérites de ceux qui assument leurs responsabilités plutôt qu'à titre posthume? Cela permettrait au peuple d'être plus en phase avec ses dirigeants. Cela créerait aussi un élan national plus fort que celui que nous connaissons. Il y a encore bien du chemin à faire avant de parvenir à cette concorde nationale...

mardi 14 avril 2009

Les actions violentes soutenues par certains socialistes

J'avoue avoir été particulièrement choqué par les déclarations faites le week-end dernier par Jean Luc Mélenchon qui dit soutenir certaines actions violentes menées par des salariés d'entreprises contre leurs dirigeants. En effet, ces derniers temps, on a pu voir des PDG séquestrés par quelques employés excédés dont les emplois sont menacés. Si je peux comprendre l'extrême désespoir de ces salariés qui voient soudain leurs vies bouleversées par des licenciements, cela ne saurait en aucun cas justifier la séquestration de leur patron ou d'autres actions violentes. Ce n'est conforme ni à la loi Républicaine ni aux règles de la vie syndicale.

Et bien pour Jean Luc Mélenchon ces comportements sont non seulement excusables mais il affirme haut et fort les soutenir. Qu'un Sénateur puisse encourager ceux qui bafouent la loi est tout simplement inadmissible. On vit dans un Etat de Droit. Heureusement les lois votées par le Parlement sont là pour garantir à tout un chacun la défense de ses intérêts si ceux-ci ont été altérés. Je ne suis pas là pour excuser non plus certains patrons dont les comportements sont contestables et méritent d'être poursuivis. Mais personne ne saurait être encouragé à faire soi-même la justice et à mener des actions punitives contre qui que ce soit. De telles dérives consisteraient à miner les fondements de la République. C'est pourquoi je condamne fermement les prises de positions de Monsieur Mélenchon. Il s'agit de propos irresponsables à visées démagogiques pour tenter de récupérer quelques voix auprès de salariés inquiets pour leur avenir. C'est une forme d'instrumentalisation qui n'honore pas celui qui adopte une telle posture!

lundi 13 avril 2009

Un skate park peut en cacher un autre...

Samedi matin nous avons inauguré un mini "skate park" à Nice Nord. Il s'agit d'un espace permettant l'entrainement de jeunes amateurs de ces sports sur "petites roues". En arrivant sur le site de l'inauguration, on pouvait s'attendre à trouver des jeunes heureux de partciper à la livraison d'un espace qui leur est dédié. Malgré la présence de nombreux jeunes utilisant les pistes en aluminium mises à leur disposition, nous nous sommes retrouvés face à une trentaine de jeunes brandissant une banderolle réclamant un véritable skate park pou la 5ème ville de France. Dans leurs yeux on pouvait lire une certaine attente mais aussi un peu d'exaspération. En effet, ils s'attendaient à ce que la ville de Nice leur réponde que ce mini équipement de quartier serait la seule réponse à leurs attentes sportives. Ceci aurait été certainement la réponsse de l'ancienne municipalité...

Au lieu de cela, l'adjointe au Maire déléguée au quartier puis l'Adjoint aux sports engagèrent immédiatement le dialogue. Au terme de quelques minutes de discussion, les jeunes se rendirent compte qu'ils avaient en face d'eux des élus à leur écoute et désireux de trouver des solutions à leurs problèmes. Ainsi fut-il immédatement décidé d'organiser dès cette semaine une réunion de travail avec les services compétents de façon à envisager des réponses concrètes à leurs problèmes. Il fut même envisagé la possibilité très sérieuse de réalisation d'un grand skate park municipal vers Carras afin de pouvoir équiper la ville de Nice d'une structure digne de ce nom. Le sport à Nice ce n'est pas limité au foot, c'est une quantité importante de disciplines qui doivent être prises en compte. Telle est la volonté de la municipalité. Ainsi les jeunes qui ont manifesté ont-ils eu raison de le faire en "sportifs ciotyens" qui ont voulu attirer l'attention des élus sur leurs problèmes et qui ont été entendus. Il y a ceux qui parlent de démocratie participative et puis il y a ceux qui la font. Nous faisons partie de cette deuxième catégorie. Je suis heureux de ce dialogue fécond qui permet de faire avancer les problèmes concrètement. C'est là une forme d'efficacité dont je me félicite.

dimanche 12 avril 2009

Nice 12ème canton: pour un Conseiller Général utile et efficace

Le 12ème canton de Nice qui comprend les quartiers de Saint Roch, Saint Charles, Bon Voyage, du Mont-Boron et du Cap de Nice va connaitre une élection partielle. En effet, le Conseiller Général socialiste sortant, atteint par le cumul des mandats, vient de démissionner. Dès lors il convient de le remplacer. C'est ainsi que les électeurs de ce canton seront appelés à voter les 3 et 10 mai prochains.

C'est pourquoi, sans perdre de temps, notre majorité municipale et départementale composée de l'UMP et du Nouveau Centre viennent d'investir Benoit Kandel, 1er adjoint au Maire, délégué à la sécurité. Par ce choix, nous avons voulu donner un signal aux habitants de ce canton: avec un Conseiller Général comme Benoit Kandel, ils auront droit à un Conseiller Général utile et efficace. En effet, à quoi le Conseiller Général sortant a-t-il servi depuis qu'il est l'élu de ce canton? A rien. En effet, opposant systématique à la Mairie comme au Conseil Général, c'est un élu qui ne participe pas à la construction de projets, qui n'est pas en mesure d'obtenir les équipements dont son canton a besoin. En votant contre les budgets, les réalisations voient le jour malgré lui ou contre son gré. C'est là toute l'inutilité d'un Conseiller Général qui ne dispose d'aucune audience dans une collectivité publique.

Avec Benoit Kandel, et avec sa suppléante Denise Fabre, tous deux Adjoints au Maire de Nice, la configuration sera totalement différente. La voix du 12ème canton sera enfin entendue et reconnue. Ce canton marchera enfin au même rythme que le Département des Alpes Maritimes ou la Ville de Nice. Ce choix est donc vraiment celui de l'efficacité contre celui de l'immobilisme. C'est pourquoi je me permets d'insister sur ce point car les habitants du 12ème canton méritent qu'enfin leurs problèmes soient pris en compte et que leurs aspirations soient portées par un élu écouté. Ce choix est désormais entre les mains des électeurs. Alors la campagne est ouverte et l'heure est à la mobilisation!

vendredi 10 avril 2009

La tournée Africaine de Madame Royal !

C’est le droit de tout responsable politique Français de visiter d’autres pays pour se rendre compte des problèmes du monde et ainsi disposer d’une solide connaissance des questions géopolitiques. Ceci me semble d’autant plus important quand on a été candidat à l’élection Présidentielle ou qu’on aspire à l’être à nouveau. Je vise tout particulièrement Ségolène Royal qui, lors de la dernière campagne en 2007, nous avait révélé ses approximations en la matière. Qui ne se souvient de son déplacement au Liban discutant avec un aréopage parmi lequel on comptait des représentants du Hezbollah. A sa sortie de ladite réunion, Madame Royal feignait ne pas savoir qui était réellement autour de la table. Qui ne se souvient également de ses déclarations en faveur du Québec indépendant ayant suscité beaucoup d’interrogations outre Atlantique. Qui ne se souvient aussi de son fameux voyage en Chine où, tout de blanc vêtue, du haut de la Grande Muraille, elle faisait part de sa « bravitude » et vantait les mérites d’une Justice Chinoise rapide…

Battue depuis lors mais ne désespérant pas de revenir sous les « sunlights » de la prochaine Présidentielle, voilà Ségolène Royal en tournée Africaine. Au lieu de se poser pour essayer de comprendre les problèmes Africains et de voir comment sortir ce continent de la situation de pauvreté dans laquelle il s’enfonce, Madame Royal est allée en Afrique faire de la politique Franco-Française. En allant s’excuser auprès des Africains des déclarations que le Président de la République avait faites lors d’un précédent voyage effectué au début de son mandat, elle crée le « buzz » médiatique qu’elle recherchait mais en même temps elle porte tort à la France et aux relations entre la France et l’Afrique. Cette posture est inacceptable et irresponsable. Elle relève de méthodes condamnables qui consistent à mettre en accusation son pays à l’étranger. Madame Royal aura été, grâce à ce coup d’éclat malheureux, la reine médiatique d’un jour, ce qu’elle recherche quotidiennement. Mais son étoile politique aura terni un peu plus aux yeux des Français mais aussi aux yeux des Africains. On ne gagne pas à ce jeu dangereux. Je déplore très sincèrement cette attitude et je m’étonne que pas une voix socialiste ne vienne condamner les propos de leur ancienne championne. Quoique certains silences gênés valent parfois déclarations !

jeudi 9 avril 2009

De la démocratie Parlementaire

Depuis mon élection à la présidence du Parlement Méditerranéen, je suis amené à représenter notre institution dans différents points du Monde. En effet, la Méditerranée n’est pas une région comme les autres. Elle suscite intérêt, interrogation, inquiétude mais aussi espoir. Ainsi mes responsabilités m’amènent-elles à rencontrer régulièrement mes collègues des 25 Parlements Méditerranéens mais aussi d’autres acteurs de la vie politique internationale qui s’intéressent à la Méditerranée et qui parfois peuvent jouer un rôle important pour permettre aux peuples de se parler et de construire quelque chose ensemble.

Ainsi en est-il du Qatar, pays du Golfe, qui dans la diplomatie du Proche et Moyen Orient, est un acteur incontournable. Ce pays, bien que non Méditerranéen, s’intéresse aux activités de l’Assemblée Parlementaire de la Méditerranée, seule instance permettant de réunir des politiques représentant tous les pays de la Méditerranée. C’est dans ce cadre que le Président du Parlement du Qatar a souhaité me rencontrer afin de voir quelle pouvait être la contribution de son Assemblée pour favoriser le dialogue entre les représentants des peuples de la région. Cette rencontre a été riche d’enseignement car elle permet de mesurer combien le Parlement de la Méditerranée est désormais pris au sérieux par les instances politiques au plus haut niveau. En deux ans d’existence, cette instance Parlementaire que j’avais imaginée en 2003 et que nous avons inaugurée en 2006 est aujourd’hui un forum de dialogue entre les Parlementaires Méditerranéens qui a su prouver son utilité. Travaillant sur des sujets comme l’environnement, le dialogue des cultures et des religions, la sécurité, les migrations, la coopération mais aussi le terrorisme, notre assemblée ne recule pas devant les difficultés et force toujours la porte du dialogue improbable au départ et fructueux à l’arrivée.

mercredi 8 avril 2009

Retour sur les événements de Strasbourg

La réunion des chefs d'Etats et de Gouvernements des pays de l'OTAN ne saurait en aucun cas excuser les casseurs qui ont mis le feu à tout un quartier de la capitale Alsacienne. C'est devenu une habitude, une mauvaise habitude, de voir des mouvements de casseurs, de voyous, qui saisissent n'importe quel prétexte pour mener des actions de guérilla urbaine. Je ne pense pas un instant que ces mouvements soient spontanés et viennent pour manifester contre une réunion officielle. Je pense que ces groupes répondent à une organisation visant à déstabiliser nos sociétés. Ces groupes recherchent d'ailleurs toujours le rapport de force. Les événements de Strasbourg sont venus ternir une journée qui avait pourtant bien commencé. J'étais devant ma télévision quand les chefs d'Etats et de Gouvernements se sont rassemblés sur la passerelle qui relie la Frace à l'Allemagne pour symboliser la paix retrouvée depuis plus de 60 ans en Europe alors que notre continent avait vécu depuis des siècles au rythme des guerres.

C'est pourquoi nous ne pouvons accepter ces débordements. Nous devons agir avec la plus grande fermeté afin que cessent ces mouvements de guérilla urbaine. Ils ne répondent à aucun principe respectable ni même tolérable dans une société civilisée. Les services de police travaillent beaucoup pour neutraliser ces groupes. Rappelons-nous les atteintes aux lignes SNCF qui sévissaient il y a quelques mois. Il y eut des arrestations de personnes qui criaient au scandale et à l'injustice. Curieusement ces atteintes semblent avoir cessé! Je n'en tirerai aucune conclusion mais je remarque comme beaucoup d'entre vous cette évolution. Alors je prône la plus grande sévérité et la mise hors d'état de nuire de ces groupes qui sèment la terreur et qui ne peuvent plus agir ainsi en toute impunité. J'en appelle à des sanctions exemplaires à l'égard des personnes qui ont été interpelées. C'est aussi à cela qu'on reconnait un Etat de droit.

mardi 7 avril 2009

Séisme en Italie: la terre nous rappelle à l'ordre

Le séisme survenu en Italie est un nouveau drame qui touche le coeur de la Péninsule. Avec plus de 6 sur l'échelle de Richter, ce tremblement de terre est d'une amplitude importante. Ses conséquences sont forcément dramatiques. Les Italiens ont immédiatement réagi avec courage et efficacité, ce séisme survenant après beaucoup d'autres dont chacun se souvient. Ce pays, à l'instar du Japon ou de la côte ouest des Etats-Unis est hélas sujet à de telles catastrophes. Dans le même temps la solidarité internationale a immédiatement joué puisque la France, la Grèce, la Turquie ou encore Israël ont proposé leurs services tant pour porter main forte dans l'organisation des secours que pour la suite, c'est à dire la remise en marche de la société Italienne dans cette région.

Mais ce séisme met en lumière la vulnaribilité de nos sociétés et nous rappelle que la protection de la planète doit être à multi-facettes. En effet, les tremblements de terre nous enseignent que la Terre n'est pas un astre mort, c'est une planète bien vivante qui, de temps en temps, se manifeste. Tout comme nous devons prendre soin de notre environnement -l'eau, l'air, la nature-, nous devons aussi faire en sorte que nos constructions ne s'érigent pas ni'mporte comment et selon des principes qui ne tiendraient pas compte des caprices de la planète. Les constructions anti-sismiques doivent être mises en oeuvre avec la plus grande rigueur. Le tremblement de terre Italien nous rappelle ce danger. Mais une fois atténué ce phénomène, il ne faudrait pas qu'on laisse sur le côté cette nécessité et qu'on oublie les conséquences humaines que cela entraine. L'efficacité des constructions résistantes n'est plus à démontrer puisque dans les pays où celles-ci sont généralisées comme au Japon ou aux Etats Unis, les victimes sont beaucoup moins nombreuses que dans ceux qui n'ont pas cette exigence urbanistiques. J'en appelle à cette prise de conscience en France comme ailleurs car notre pays est lui aussi concerné. Il ne s'agit pas, en l'occurrence, de développer une psychose qui ne servirait à rien si ce n'est à inquiéter l'opinion publique. Mais il s'agit plutôt de faire appel au sens des responsabilités de chacun -les pouvoirs publics, les décideurs privés, ou encore les simples particuliers- afin qu'au moment d'ériger un bâtiment les bonnes questions soient posées pour se prémunir de problèmes potentiels comme ceux dont les Italiens viennent d'être les victimes.

dimanche 5 avril 2009

SNCF: Nice en ligne de mire

La visite du Président de la SNCF à Nice a été un événement très utile et efficace. En effet, la gare centrale de Nice est en mauvais état, la liaison avec la ligne 1 du tramway n'est pas établie, l'absence d'escaliers mécaniques la rendent difficile d'accès, la propreté laisse à désirer, la rénovation du hall a subi quelques ratés...Il n'en fallait pas d'avantage pour que le Président de la SNCF vienne se rendre compte sur place afin de prendre des mesures pour l'avenir.

Je tiens à saluer l'efficacité de Monsieur Guillaume Pepy que j'avais eu l'avantage de rencontrer il y a deux mois et que j'avais invité à venir à Nice. Il m'avait répondu spontanément qu'il était favorable à cette visite. Sa venue à Nice démontre que le Président de la SNCF est un homme de parole. Sitôt arrivé sur le quai de la gare par le TER en provenance de Grasse, le Président de la SNCF, accompagné du Maire de Nice Christian Estrosi, scrutait les moindres détails. Il remarquait immédiatement le mauvais état de la "marquise", pourtant d'une architecture élégante. Une fois arrivé dans le hall, je lui faisais remarquer l'installation d'un affreux escalier métalique défigurant cet accès surmonté pourtant d'un plafond restauré de belle manière. Il s'étonna que cet escalier ait pu être imaginé et demanda son démontage dans les meilleurs délais.

Mais la restauration de la gare centrale c'est aussi les aménagements des abords. Dans ce domaine, la ville de Nice a de grands projets de rénovation pour faire de ce quartier central un beau et élégant quartier. Dans cette optique nous nous sommes rendus à l'angle Thiers/Jean Médecin pour proposer la création d'une entrée de la gare à cet endroit afin de permettre une connection avec la ligne 1 du tramway sans obliger les utilisateurs à remonter jusqu'au bâtiment principal. Par exemple, la création d'une gare souterraine à l'instar de ce qui a été fait à Paris gare de Lyon, à Bordeaux ou à Lyon Part Dieu, il serait possible d'entrer par Jean Médecin et d'accéder directement aux quais par un jeu d'escalators.

Le Président de la SNCF a affirmé haut et fort vouloir "mettre le turbo" et faire de Nice une gare modèle. Dans le même temps il s'est déclaré favorable au déplacement de la gare Saint Augustin face à l'aéroport, au coeur du futur centre multimodal qui regroupera l'avion, le train, le TGV et le tramway ainsi qu'un parc auto de 3.000 places et le futur grand palais des expositions. Il a également donné son accord pour créer une correspondance entre la ligne Nice Breil et le tramway 1 à hauteur du Pont Michel et a laissé entendre qu'il était prêt à rétrocéder à la ville certains terrains disponibles sur l'emprise de la gare Saint Roch. Un programme ambitieux qui devrait être formalisé par la signature d'une convention à la fin du mois de mai entre la SNCF et la ville de Nice. Il faut savoir que la gare centrale de Nice, avec ses 8 millions de passagers est l'une des plus importantes de France et que le TER Côte d'Azur est le plus fréquenté de France après le réseau de l'Ile de France. Il était temps qu'un projet ambitieux permette à Nice et à ses installations ferroviaires d'entrer dans le XXIème siècle. La visite du président de la SNCF et la future signature d'une convention avec la ville de Nice en sont le point de départ.

samedi 4 avril 2009

G 20: la communauté internationale en ordre de marche

Le G20, c'est à dire le groupe des 20 pays les plus importants de la planète, vient de se réunir à Londres pour proposer des solutions aux problèmes économiques et financiers que traverse la planète. Ce sommet est issu du G8 qui avait le mérite de réunir les huit premiers pays. Mais le Président de la République Française avait fait le constat que cette concertation à 8 ne correspondait plus à la réalité mondiale. En effet, des pays comme l'Inde, le Brésil ou encore l'Arabie Saoudite pouvaient-ils être écartés du concert des Nations? Poser la question c'est y répondre. La proposition de Nicolas Sarkozy fut acceptée et mise en place. Ainsi le sommet de Londres est-il d'origine Française et je me félicite que cette initiative ait été prise par le Président de la République.

A l'approche de cette réunion décisive, Nicolas Sarkozy a tenu à faire monter la pression en prévenant que si ce sommet devait s'accorder sur un service minimum, il préfèrerait en partir, faisant allusion à l'éventuelle "politique de la chaise vide". Cette attitude fut critiquée par la presse qui accusait le Président Français de "posture" alors qu'il exprimait une exigence bien légitime. A quoi bon "déranger" les "grands de ce monde" si c'est pour ne déboucher sur aucune décision tangible? A la sortie du sommet de Londres, force est de constater que le Président Sarkozy avait raison de mettre la barre très haut puisque finalement cette réunion a été un très grand succès, reconnu unanimement par les presse. La demande expresse de la France pour que la liste des "paradis fiscaux" soit publiée a été retenue. Et pourtant ce combat n'était pas gagné d'avance quand on connait la position de la Chine qui défend Hong Kong et Macau placées désormais sous sa souveraineté. Et pourtant cette l'idée l'a emporté, ce qui constitue une première dans l'histoire financière du Monde.

Dans la grisaille ambiante où l'heure est à la critique systématique et où personne ne cherche à positiver, je tiens à me réjouir de cette avancée significative due à la volonté et à la ténacité du Président de la République qui démontre, avec éclat, que la France peut jouer tout son rôle dans le concert des Nations et même disposer des ressources politiques pour montrer la voie à suivre.

vendredi 3 avril 2009

33.543

Au mois de mars, vous avez été 33.543 à vous connecter sur mon site internet. Ces chifrres sont révélateurs de la nécessité de communiquer par le biais de moyens modernes comme celui-ci. Je veux vous remercier de l'intérêt que vous manifestez pour le travail que j'effectue au service de notre pays mais aussi au service de la ville de Nice. En effet, les informations qui sont diffusées sur ce support concernent essentiellement des sujets nationaux ou locaux extraits de l'actualité. C'est pour moi une obligation de vous tenir informé de mes activités mais aussi de vous livrer mes points de vues à travers les billets d'humeur que le blog relaie quotidiennement. Visiblement vous vous y intéressez aussi puisque vous êtes chaque mois plus nombreux à nous rejoindre, à nous lire et parfois à apporter votre contribution personnelle.

Je continuerai donc à communiquer avec vous par ce biais et à renforcer ainsi ce lien entre nous. La régularité est à la fois une contrainte et un plaisir. Une contrainte car elle m'impose de me mettre chaque jour à mon clavier, quel que soit l'agenda du moment et le lieu où je me trouve, pour vous faire part de mes impressions sur les sujets que je dois au préalable sélectionner. Il y a des jours où l'on est plus en verve que d'autres mais la régularité doit être maintenue. C'est aussi un réel plaisir que de maintenir ce lien d'information entre nous. Votre présence nombreuse sur le site et sur le blog, votre fidélité, sont mes récompenses.

jeudi 2 avril 2009

Rendez-vous France a rendez-vous à Nice

"Rendez-vous France" est le plus grand salon du tourisme présentant toutes les régions Françaises et ouvert aux tours opérators du monde entier. Avec Christian Estrosi et avec le Ministre du Tourisme Hervé Novelli nous avons inauguré ce salon qui se tient cette année au Palais des Expositions de la Porte de Versailles à Paris. Ce rendez-vous est l'occasion pour les professionnels du tourisme venant des cinq continents de prendre contact avec les principales destinations Françaises. Rappelons que la France est la première destination touristique mondiale. A l'intérieur de notre pays Paris arrive en tête des villes les plus visitées et Nice se place juste derrière en seconde position.

L'an prochain ce grand salon international, qui permet de réaliser près de 20.000 contacts entre les visiteurs et les exposants Français, se tiendra à Acropolis. Nous travaillons sur ce projet depuis près d'un an. C'est même l'un des premiers projets que j'ai trouvé sur mon bureau d'Adjoint au Tourisme. Nous avons fait acte de candidature pour accueillir ce salon qui n'était encore jamais venu dans la capitale de la Côte d'Azur. Nous étions en compétition avec Marseille qui se battait de façon énergique afin d'attirer vers le "vieux port" cette grande manifestation. Mais nous avons nous aussi livré ce combat avec détermination et nous l'avons finalement emporté. Ce salon se tiendra donc l'an prochain à la fin du mois de mars à Acropolis. C'est une grande fierté pour nous car ce salon soulignera le grand professionalisme de Nice en matière de tourisme. Ne doutons pas un instant que les professionnels qui viendront chez nous pour ces journées de travail apprécieront notre destination. En tout cas nous allons nous employer à donner de Nice la meilleure image afin d'attirer vers nos rivages les touristes les plus nombreux.

mercredi 1 avril 2009

Stocks Options : on ferme !

La semaine dernière les Députés avaient interrogé le Gouvernement sur le problème des stocks options et autres actions gratuites distribuées aux dirigeants de grandes entreprises. En effet, le montant très important de ces dividendes avait de quoi choquer nos concitoyens. Ceci était vrai en temps ordinaires, c'est-à-dire hors la période de crise que nous connaissons. Néanmoins ceci relevait de la gestion desdites entreprises concernées et de leurs actionnaires. Mais depuis quelques mois, la crise financière et économique étant passée par là, l’Etat a injecté de l’argent public dans nombre d’entreprises privées sous forme de participations ou de prêts, afin d’empêcher des faillites en cascades qui auraient eu des répercussions catastrophiques à l’égard de l’emploi ou du patrimoine des familles.

Dès lors l’Etat ne pouvait plus accepter que des stocks options ou actions gratuites puissent être distribuées à des dirigeants d’entreprises sans avoir son mot à dire. C’est pourquoi le Gouvernement vient de décider, par décret, la suspension de ces distributions généreuses, aux dirigeants d’entreprises qui, d’une façon ou d’une autre, bénéficient d’une aide de l’Etat. Il ne s’agit pas de condamner le libéralisme économique qui a sa logique et qui insuffle du dynamisme dans nos entreprises. Mais il s’agit d’ajouter à la logique des affaires, quelques notions de morale politique et financière dans une période de crise. En prenant une telle décision, l’Etat a décidé d’assumer ses responsabilités. Je l’en félicite.