Rudy SALLES

Député des Alpes Maritimes,
Conseiller Régional de Provence Alpes Côte d'Azur

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi 18 avril 2009

Remettre Nice en beauté

La réalisation de la ligne 1 du tramway présente certes bien des avantages sur le plan des déplacements mais en revanche les finitions de son environnement ont été bâclées. C'est aussi l'une des raisons pour lesquelles certains Niçois se montrent réticents vis à vis de la construction d'une ligne 2. Pourtant bien d'autres villes ont réussi la requalification de leurs centres sans que cela ne soulève de polémique. La politique du "coup de menton" de l'ancien Maire et son absence de préoccupation esthétique ont aujourd'hui des conséquences difficiles que nous devons résoudre. L'exemple de l'avenue Jean Médecin est l'un de ceux qui parlent le mieux aux Niçois. En effet la suppression de platanes centenaires a profondément traumatisé les Niçoises et les Niçois. D'autre part, la pose des rails dans un environnement de grisaille, le revêtement à "bon marché" des trottoirs, l'éclairage blafard installé sur les façades, donnent aujourd'hui de l'une des avanues des plus prestigieuses de Nice un aspect désolant.

C'est pourquoi, dès notre élection, notre majorité municipale a souhaité mener une réflexion sur ce problème et surtout trouver des solutions. Le Maire Christian Estrosi a d'ores et déjà décidé la pose de 62 oliviers en bacs blancs le long de l'avenue pour lui donner un aspect moins austère. Dans les mois qui viennent, des travaux importants viendront redonner "de la classe" à cette avenue qui doit devenir la plus belle zone piétone de France. Pistes cyclables, éclairage décoratif, mobilier urbain de qualité, revêtement au sol renouvelé, voià ce qui attend l'avenue Jean Médecin. C'est dommage d'être obligé de revenir sur des travaux qui ont été effectués il y a moins de deux ans et qui ont coûté fort cher au contribuable. Mais a-t-on le droit de laisser tomber l'avenue la plus commerçante de la ville? Certainement pas. C'est pourquoi nous nous orientons vers une requalification de l'avenue Jean Médecin qui elle même rehaussera l'ensemble du centre ville. Abandonner le coeur d'une cité c'est entrainer toute la ville dans une spirale de paupérisation. L'équipe municipale précédente ne semblait pas préoccupée par cette question. Heureusement les choses ont changé. Désormais l'embellissement de notre ville est aussi une priorité. C'est plutôt une bonne nouvelle dans une ville dont la beauté doit être l'un des atouts majeurs.

lundi 6 avril 2009

Nice: la métamorphose

Il ne se passe pas un jour sans qu'on n'évoque de nouveaux projets pour Nice. Il faut dire que la 5ème ville de France doit retrouver sa place. Dans ce domaine, la municipalité a des ambitions à la hauteur du potentiel de la capitale de la Côte d'Azur. N'oublions pas que si Nice occupe le 5ème rang des villes Françaises pour sa population intra-muros, sa notoriété la place en seconde position juste derrière Paris. Par ailleurs son attractivité est parmi les plus fortes au monde. C'est pourquoi Nice ne peut se contenter d'une "petite ambition" ou de projets médiocres. Le futur de Nice doit tenir compte de ce potentiel pour que la métropole se développe afin d'assurer l'avenir de nos jeunes tout en respectant la qualité de son environnement et de son cadre de vie exceptionnel.

La Ministre de la Culture est venue visiter le site des abattoirs qui est appelé à devenir un centre de création d'art contemporain. Ce site en jachère aujourd'hui sera demain l'un des hauts lieux de la culture non seulement au niveau de la Côte d'Azur mais aussi et surtout sur le plan international. A partir de ce projet, c'est tout un quartier à l'est de Nice qui est appelé à se métamorphoser. Amélioration du cadre de vie, nouvelles activités, moyens de transports rapides et propres, animations culturelles permanentes, le tout installé à une encablure de l'université Saint Jean d'Angély, la Nice de demain est en train de voir le jour.

Je suis heureux de ce dynamisme qui permettra à Nice de retrouver le camp des villes qui comptent. Une ville qui n'est pas en mouvement est une ville qui perd de son attractivité, où l'économie ralentit et dont peu à peu la population se lasse. Nous devons travailler pour la jeunesse, pour le futur. Tout le monde en a besoin, y compris les séniors vis à vis desquels doit jouer la solidarité. Mais pour qu'une solidarité puisse se développer, il faut un niveau d'activité élevé et un dynamise renforcé. C'est pourquoi le renouveau de Nice nous permet de retrouver confiance en l'avenir.