Rudy SALLES

Député des Alpes Maritimes,
Conseiller Régional de Provence Alpes Côte d'Azur

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dimanche 28 octobre 2007

Parenthèse

Il y a des jours comme ça où le temps qu'il fait vous donne la joie et la fierté d'être Niçois. Ce matin, j'étais à Falicon pour inaugurer une exposition sur la "pyramide de la ratapignata" (la chauve souris). C'était une petite pyramide datant du début du 19ème siècle qui servait d'entrée à une grotte qui se visitait alors. Une autre grotte attirait les toursites de l'époque à Saint André de la Roche et parmi eux la Reine Victoria qui, après avoir pris son thé à Falicon au lieu-dit du "thé de la reine", s'en allait chercher le frais près de ladite grotte Saint Andréenne. Il est heureux de voir la richesse de ce patrimoine souvent méconnu et qui ne fut protégé que fort tard. Imaginez, la pyramide de Falicon est en voie de classement depuis 1926 et vient seulement d'être classée monument hyistorique! Depuis cette date, sa taille a fortement diminué car chacun des visiteurs repartait du site avec une pierre en main...Il est grand temps que les procédures s'accélèrent!

Mais j'ouvrais ce billet en vous parlant du temps exceptionnel qui baigne la Côte d'Azur en ce beau week-end d'automne. La lumière est tellement puissante qu'elle impose le port de lunettes noires. Les couleurs inciteraient les plus maladroits à prendre un pinceau pour les reproduire sur une toile. Je ne me lasserai donc jamais des charmes de notre région et je n'ai pas résisté à vous faire partager cet enthousiasme. C'est une petite parenthèse dans une actualité qui n'a pas toujours des couleurs aussi flamboyantes mais que j'essaie néanmoins de commenter jour après jour. A demain.

mardi 23 octobre 2007

Candidature

La candidature de Christian Estrosi à la Mairie de Nice est désormais officielle. C’était en fait une simple formalité car la rumeur n’en était plus une et chacun savait bien qu’il serait candidat. J’ai moi-même annoncé il y a plus de trois semaines que j’étais candidat au poste de Maire en me basant sur un certain nombre de critères. Je plaçais en tête de ceux-ci la nécessité de rupture avec Jacques Peyrat, avec son équipe, avec ses méthodes et aussi avec nombre de ses projets très contestés. Je plaçais ensuite l’avenir de la ville qui doit répondre à une double exigence : d’une part le développement d’une politique de proximité dont les Niçois ont besoin mais aussi d’une politique ambitieuse qui positionne à nouveau la ville au niveau des grandes métropoles Européennes et Méditerranéennes. Ceci nécessitera de grands changements par rapport à ce qui est fait aujourd’hui et qui mécontente à peu près tout le monde à Nice.

J’avais indiqué que si Christian Estrosi était candidat, nous nous rencontrerions et nous nous parlerions. En effet, appartenant tous les deux à la majorité présidentielle, il serait tout à fait anormal que l’on ne procède pas de la sorte. Ainsi avons-nous le devoir d’examiner la situation et de voir si nous sommes d’accord sur le bilan et sur les perspectives. Mais aussi nous devons faire en sorte de pouvoir accorder nos équipes respectives afin que chacun trouve sa place et puisse prendre des responsabilités dans la future équipe municipale. Car ce qui nous tient à cœur, à lui comme à moi mais aussi à celles et ceux qui nous entourent, c’est le bien de la ville. Si une telle synthèse est possible, je m’en réjouirai. Après tout il y aura beaucoup de travail à faire pour projeter Nice dans l’avenir. Et dans un climat de confiance retrouvé, Nice doit se retrouver gagnante. C’est mon souhait le plus cher car je n’ai pas passé 12 ans dans l’opposition à Jacques Peyrat pour ne pas souhaiter la réussite de l’alternance que les Niçoises et les Niçois espèrent depuis si longtemps.

mercredi 17 octobre 2007

Pathétique

J'ai reçu sur mon pare brise, comme beaucoup de Niçois, un tract écrit en bleu sur une feuille blanche intitulé "Nice Génération Espoir", "15 raisons de croire en Jacques Peyrat, 15 raison de voter Jacques Peyrat". Bien entendu, en 12 ans de mandats il est impossible de dire que le Maire sortant n'a rien fait. Des réalisations ont vu le jour et certaines d'entre elles sont même des réussites. Cela ne veut pas dire pour autant que Jacques Peyrat soit qualifié pour rempiler pour un troisième mandat. Ce tract aurait du souligner sa propension à se mettre d'abord ses amis à dos puis l'ensemble de la population ensuite. Je ne commenterai donc pas le bilan qui est le fruit des impôts qui ont été collectés dans nos poches et qui désormais nous appartient.

En revanche, les raisons de voter Peyrat me paraissent comme un aveu de faiblesse car il pointe le doigt sur tout ce qui n'a pas été fait alors que les Niçois étaient en attente. Proposer le développement d'une politique de proximité, par exemple, alors que depuis 12 ans les Niçois se sentent exclus des décisions qui sont prises pour eux sans consultation. Je pense, par exemple, à la construction d'une nouvelle Mairie à la Libération que personne ne réclame. Je pense aussi au sport où la ville de Nice accuse un retard considérable. Monsieur Peyrat avait annoncé au début de son mandat actuel qu'il allait faire du sport une priorité. On est très en dessous des attentes de la population au regard simplement des équipements sportifs des communes voisines. Parmi les propositions du Maire sortant, je m'étonne également qu'aucun chapitre ne soit réservé au logement alors que ce sujet est la préoccupation numéro 1 des Niçois. Je découvre avec étonnement la proposition d'extension d'Acropolis alors que cette proposition est dans les tiroirs de la Mairie depuis vingt ans et qu'en douze ans il aurait pu s'en inquiéter au lieu de laisser mourir le tourisme d'affaires à Nice.

Alors la "Génération Espoir" me semble regarder dans le rétroviseur plus que vers l'avenir. Cet avenir semble échapper à son contrôle, que dis-je, à son emprise. L'espoir, décidément, aura du mal à cohabiter avec Jacques Peyrat car l'espoir se tourne vers une nouvelle génération de femmes et d'hommes qui veulent rendre aux Niçois la parole et la maîtrise de leur destin. Ce mouvement est en route et ce tract, au regard des enjeux de la ville de Nice, semble une arme bien dérisoire.

lundi 15 octobre 2007

Un chantier bâclé

Je recommande aux Niçoises et aux Niçois qui lisent ce billet de baisser les yeux pour regarder les finitions du tramway de Nice. Vous vous apercevrez à quel point le chantier, qui tire à sa fin, est bâclé. Des bordures de trottoirs qui s'effritent car le matériau acheté en Chine est friable et n'est pas adapté à ce type d'application, un revêtement noir apposé sur l'avenue Jean Médecin déjà très abimé alors qu'il a moins d'un mois d'existence, des travaux arrêtés sur certaines places car les pierres de Chine sont en rupture de stock. Imprévision, précipitation, mauvais gestion du chantier, tout y est pour donner, de ce projet, la plus mauvaise image. Et pendant ce temps les Niçois s'impatientent, eux qui supportent tous les inconvénients de ces travaux depuis plus de trois ans.

Je ne sais pas qui gère ces problèmes au niveau municipal mais je ne lui adresse pas mes compliments. En effet, outre le fait que le kilomètre de tramway de Nice est le plus coûteux de France, il est aussi celui dont le niveau d'inconvénients est le plus élevé. Et dire qu'un rapport de la Chambre Régionale des Comptes relevait les propos du Maire de Nice qui indiquait, il y a quelques années, qu'il préférait ne pas retenir une société Allemande dont la "rigueur ne correspondait pas au tempérament Niçois". On voit aujourd'hui ce que cela voulait dire. Le chantier du tram Niçois est une longue et difficile aventure imposée aux Niçois dans une improvisation qui frise l'amateurisme. Et face aux difficultés rencontrées par la population, le Maire semble indifférent et ne s'implique nullement pour que ces difficultés s'estompent et disparaissent enfin. En mars prochain, les Niçois sauront s'en souvenir!

dimanche 14 octobre 2007

Le bâteau prend l'eau, les rats quittent le navire

Sauve qui peut semble dire l'équipe (ou ancienne équipe) de Jacques Peyrat au Conseil Municipal de Nice. En effet, la dernière réunion du Conseil a montré un Maire abandonné par les siens, plus par esprit d'auto conservation que par divorce sur le fond des dossiers. Car de quoi s'agit-il? Les Conseillers Municipaux et Adjoints qui se sont désolidarisés de Monsieur Peyrat, en particulier sur la délibération prévoyant la construction d'un hôtel sur le terrain Sulzer, étaient les mêmes qui, il y a quelques mois, votaient comme un seul homme et se félicitaient de ce projet. Mais alors que s'est-il passé pour qu'un tel renversement de tendance intervienne? Simplement l'approche des futures municipales et le sentiment que le vent ne souffle plus dans les voiles du Maire sortant. La rumeur laisse entendre de façon très insistante que l'investitutre de l'UMP lui serait refusée.

Alors le retournement est la conséquence de la volonté de reclassement de ceux qui l'ont accompagné pendant toute la mandature mais qui ne veulent pas aller dans le mur électoral à ses côtés. La politique est décidément un exercice ingrat...Ceci étant, pour arriver à une majorité afin de faire voter la délibération litigieuse, les voix du groupe du Front National ont été les bienvenues. Voilà donc le Maire sortant lâché par certains de ses amis UMP mais soutenu par ses anciens amis du FN. Je me demande si cette configuration n'est pas en train d'anticiper le décor électoral du mois de mars prochain! Après tout le Front National a bien annoncé la semaine dernière qu'il était prêt à soutenir Jacques Peyrat en mars 2008 pour les municipales. J'ai l'impression que les retrouvailles entre Peyrat et le Front sont plus avancées qu'on ne veut bien le dire.

samedi 13 octobre 2007

Défilé de mode

J'allais chez mon coiffeur situé rue Alphonse Karr et m'apercevais que les commerçants avaient eu la bonne idée d'organiser un défilé de mode au centre de la rue. Un grand podium avait remplace la chaussée et les trottoirs étaient meublés de chaises destinées à accueillir un public nombreux et enthousiaste. Il faut dire que cette journée estivale était propice à ce genre de manifestation. Les badeaux qui assistaient à ce défilé à l'ombre des poivriers bénéficiaient de conditions idéales qui donnaient à chacun l'idée qu'il est décidément très agréable d'être Niçois!

Et justement, afin de participer à cette manifestation et de montrer sa présence ou son omniprésence, le Maire de Nice et son épouse étaient là, assis au premier rang. Il y avait bien quelques courtisans pour l'entourer mais visiblement les rangs sont aussi clairsemés dans cette catégorie qu'il commencent à l'être au sein même de son Conseil Municipal. Quelqu'un m'interpelait pour me signaler sa présence pensant sans doute que cela me ferait plaisir...C'était ignorer un peu l'état de nos relations puisqu'il ne me serre plus la main depuis plus de trois ans ce qui m'honore! Je n'engageais pas de polémique sur sa présence, le "pôvre" n'a pas besoin de ça en ce moment. Mais je rappelais simplement que les élections municipales auraient lieu en mars prochain et qu'il y avait de fortes probabilités pour que le Maire sortant soit enfin sorti. Mais je ne voudrais pas gâcher la fête, même à Monsieur Peyrat...la politique reprendra vite ses droits quand le défilé de mode sera fini!

mercredi 10 octobre 2007

Fébrilité du Maire

La préparation des municipales à Nice démontre l'état de faiblesse du Maire sortant qui désormais s'agite comme un beau diable pour tenter de sauver son investiture UMP. Nous lisions dans le journal qu'il avait rencontré la semaine dernière le Sécrétaire Général de l'Elysée mais il se trouve que cet entretien n'avait rien de très personnel. En effet, tous les Parlementaires de la majorité étaient invités mercredi dernier à l'Elysée pour écouter le Président de la République nous donner des indications sur les thèmes de la rentrée politique. Rencontrer l'entourage du Président à cette occasion est très facile et parler de tout sujet autour d'un verre n'engage personne. Je ne crois donc pas un instant au caractère officiel que le Maire a voulu donner de cette rencontre ni même aux quelconques retombées politiques hypothétiques. D'autre part, j'apprends par la presse, que Madame Peyrat a écrit à Madame Sarkozy pour plaider la cause de son mari "entre premières dames". La démarche est touchante en même temps que dérisoire. Je ne veux pas la commenter.

Pendant ce temps l'Entente Républicaine, le parti de Monsieur Peyrat -qui est donc multicarte puisqu'il est également UMP- passe son temps à envoyer des messages tendant à salir les personnalités qui s'opposent à la politique du Maire et qui proposent une vraie rupture. J'ai droit à des tracts distribués contre moi en Mairie mais je ne suis pas le seul. Il parait, en effet, que les responsables de l'UMP départementale sont logés à la même enseigne et même les adjoints ou conseillers municipaux qui depuis quelques temps quittent le navire. Cela commence à faire beaucoup de monde. Au rythme où ça va je me demande dans quel état va se trouver le Maire sortant d'ici au mois de mars 2008. C'est son affaire, "cela ne me regarde pas" comme dit le chansonnier! Je poursuis ma route sereinement hors cet état de tension en espérant que Nice sortira bientôt de ce climat politicien et délétère car nos concitoyens attendent autre chose de leurs élus.

dimanche 7 octobre 2007

Premiers sondages

La période qui précède les municipales va planter le décor de ce que sera la future campagne et aussi les prochains acteurs de ce scrutin. Et comme élection rime désormais avec sondage, le premier relaté par Nice Matin et commandé par l'UMP s'invite pour donner une première ambiance. Bien entendu cette enquête réalisée pour le compte d'un parti politique selon un cahier des charges défini par lui avec la publication des données corrigées ne saurait refléter ce que sera le résultat des élections en mars prochain. En revanche il permet de mettre en lumière la distance que les Niçois ont mis entre eux et le Maire sortant et l'intérêt qu'ils manifestent pour une éventuelle candidature de Christian Estrosi.

Néanmoins l'ouverture d'une campagne électorale et aussi le contexte politique ambiant à ce moment là, pèsent forcément sur le choix des électeurs. Il est donc totalement impossible de dire maintenant ce que sera le résultat à la sortie des urnes. D'autre part, personne n'est réellement en campagne aujourd'hui et donc les projets des uns et des autres susceptibles d'entrainer l'adhésion ou le rejet ne sont pas dévoilés. Il y a donc encore beaucoup d'incertitudes liées aux inconnues qui existent sur les fondamentaux de la campagne électorale elle-même. Enfin, par expérience, aucune élection n'est gagnée d'avance. J'ai mené suffisamment de campagnes électorales dans ma vie, pour moi même ou pour les autres, pour savoir qu'une élection résulte d'une alchimie prenant en compte de nombreux paramètres comme les projets, la capacité à rassembler et à entrainer, l'ambiance générale qui peut émaner d'une équipe, la situation politique générale du moment et bien d'autres détails qui ont leur importance. Alors ne faisons pas de politique fiction et regardons la situation avec réalisme afin de ne pas gâcher une campagne qui doit, à mon sens, représenter un espoir pour Nice et les Niçois.

mardi 2 octobre 2007

Bas les masques

Depuis mon entrée en politique, je n’ai eu de cesse de combattre l’extrémisme qui pouvait se manifester tant à droite qu’à gauche. Dans ma région c’est plutôt vers l’extrême droite qu’il a fallu redoubler de vigilance tant les inquiétudes de la population, une immigration non maîtrisée, une insécurité galopante, l’absence de réponse politique aux interrogations des gens, ont favorisé le développement du mécontentement et l’essor exponentiel du Front National. J’ai toujours eu à l’égard de cette formation une aversion marquée et j’ai toujours manifesté un refus de le suivre de quelque façon que ce soit. J’ai eu, dès ma première élection à l’Assemblée Nationale à combattre le leader de ce parti dans les Alpes Maritimes qui s’appelait Jacques Peyrat puis, lors de l’élection suivante à battre Jean Marie Le Pen lui-même.

Quelques années après, Jacques Peyrat démissionnait du FN pour conquérir la Mairie de Nice. Une fois élu au poste de Maire, il décidait d’intégrer le RPR devenu depuis l’UMP. Mais au-delà de son étiquette politique à géométrie variable, il conservait ses chères idées, celles qu’il avait défendues du temps où il siégeait à l’extrême droite.

Aujourd’hui, alors que sa côte de popularité est au plus bas et que l’UMP lui discute une éventuelle investiture pour les prochaines municipales de mars 2008, le Front National vient de lui apporter son soutien. Voilà une prise de position bien encombrante qui révèle la vraie nature de celui qui depuis douze ans avait tenté de se glisser dans le costume de la droite Républicaine. La position du Front vient obscurcir l’horizon du Maire de Nice qui sera bien en peine de refuser des soutiens d’où qu’ils viennent mais qui en même temps devra se priver de ceux qu’il espérait. Le soutien du FN est une déclaration en forme de « bas les masques ». Il vient sonner le tocsin d’un Maire en déroute qui ne s’attendait certainement pas à une rentrée politique aussi calamiteuse.

lundi 1 octobre 2007

Les 60 ans de Saint Paul

Hier dimanche j'étais présent pour le soixantième anniversaire de la consécration de l'église Saint Paul sur l'avenue de Pessicart. Cette église est intimement liée à l'histoire du Père Carmignani qui en est à l'origine. En effet, lorsque ce prêtre a été nommé dans le quartier, il n'y avait pas d'église. Il faut dire que ce secteur de la ville ne comptait que quelques villas. Néanmoins il fut donné mission au curé de construire une église. Les temps étaient difficiles, nous étions à la veille de la guerre et la situation économique était guère florissante. Ainsi le Père Carmignani choisit un lopin de terre que son propre père avait lui-même cultivé en bordure de la voie des chemins de fers de Provence. Pour construire cette église il fallait récupérer des matériaux de toute nature. C'est pourquoi il fit appel à la générosité des habitants du quartier. Les travaux se déroulèrent en pleine période de guerre mais furent menés à leur terme.

Ainsi, en 1947 l'église Saint Paul fut-elle consacrée. Elle deviendra le signal architectural du quartier, une architecture modeste mais faite avec le coeur et la générosité des hommes et femmes de bonne volonté de cette époque. Mais en outre, le Père Carmignani a voulu faire vivre et animer son église de façon tout à fait extraordinaire. Ainsi la crèche animée reste-t-elle dans ma mémoire d'enfant un enchantement que nous avions plaisir à venir admirer à l'approche de Noël. Mais je me souviens aussi des reposoirs de fleurs qu'il confectionnait pour le Vendredi Saint illustrant le chemin de croix. C'était mon lieu de pélérinage lorsque j'accompagnais ma grand-mère qui venait faire ses dévotions. Cette église mérite donc qu'on s'y arrête pour les symboles qu'elle représente.

Enfin, à titre très personnel, c'est dans cette église que mon épouse et moi nous sommes mariés, c'est également là que ma fille a été baptisée et enfin je suis le Député de ce quartier. Un certain nombre d'éléments qui me rattachent à cette modeste église si chère à mon coeur, à ce quartier et à l'école de la Mantéga toute proche où j'ai fait mes premiers pas d'écolier.