Rudy SALLES

Député des Alpes Maritimes,
Conseiller Régional de Provence Alpes Côte d'Azur

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mardi 26 mai 2009

Aujourd'hui on fête ses voisins!

Depuis quelques années, la "fête des voisins" a été instaurée. L'idée était de permettre aux habitants d'un même immeuble ou d'un même quartier de se retrouver pour faire mieux connaissance à l'occasion d'un moment de convivialité partagée. Le principe est simple: chacun prépare une spécialité, un gâteau, une pizza ou amène une bouteille de vin ou de soda pour la faire partager à son voisin. L'organisation est réduite à sa plus simple expression mais le résultat est tout à fait probant. De plus en plus, en ce jour de "fête des voisins", les pieds d'immeubles se remplissent de femmes et d'hommes qui habitent au même endroit mais qui la plupart du temps ne se connaissent même pas. C'est l'occasion de rompre la barrière de l'anonymat et de créer un lien de convivialité.

Ceci est d'autant plus intéressant qu'au delà de cet instant, somme toute assez fugitif, se créent des liens plius durables entre les voisins. Dès lors, au lieu de s'ignorer, on se dit bonjour, on arrive même à se rendre service. Il suffit de se parler quelques instants pour se rendre compte qu'en dehors de l'adresse qu'on peut partager, il peut exister des centres d'intérêts communs, voire des problèmes dont on peut trouver les solutions à plusieurs. Je pense en particulier au transport des enfants à l'école ou encore aux courses des personnes âgées qui ne peuvent se déplacer. Bref c'est tout le sens de la vie que de ne pas ignorer son prochain, et donc au premier rang son voisin.

Je salue donc cette initiative qui prend désormais une très grande ampleur et je félicite toutes celles et tous ceux qui prennent leur part dans son organisation. J'invite tous ceux qui le peuvent à participer à la "fête des voisins" dans leur immeuble, dans leur quartier et surtout de ne pas s'arrêter là: il faut que cette fête soit le début d'une relation conviviale avec ceux qui partagent votre lieu de vie.

lundi 25 mai 2009

Malgré la crise, la Côte d'Azur assure

Le week-end de l'Ascension a vu se dérouler deux des plus importantes manifestations organisées au monde: le Festival du film à Cannes et le Grand Prix de formule 1 à Monaco. Cela nécessite une logistique très importante que peu de régions dans le monde sont à même d'assurer. Et pourtant la Côte d'Azur le fait chaque année avec un professionnalisme remarquable. De l'aéroport qui voit évoluer plus de 2.000 mouvement d'avions, au train qui instaure une véritable navette entre Nice et Monaco avec plus de 150 rotations, à la voiture qui sature le trafic de l'autoroute A8, tous les dispositifs sont placés sous flux tendus. Dans le même temps l'ensemble des professionnels du tourisme sont à pied d'oeuvre: les hôteliers, les restaurateurs, les plagistes, les chauffeurs de taxis, les autocaristes, etc.

La crise est passée par là car le nombre de rotations des avions privés a baissé de 1.400 à environ 1.100. Mais à part cela, le trafic enregistré dans les autres moyens de transports reste à peu près stable. La Côte d'Azur est une valeur sure. C'est une région d'exception qui ne ressemble à aucune autre. Ici on n'est pas "en province" comme le disent avec une certaine condescendance les Parisiens. On est "sur la Côte", sans qu'il soit besoin de préciser laquelle, comme s'il n'y en avait qu'une! Et malgré les difficultés conjoncturelles de l'éconnomie mondiale, la Côte d'Azur assure et continue d'exercer son pouvoir d'attraction. C'est le résultat conjugué d'un site exceptionnel et d'une volonté de maintenir cette région dans la catégorie des meilleurs. L'adjoint au Maire de Nice délégué au Tourisme que je suis est fier de souligner la savoir faire des professionnels qui ont su hisser notre région à ce niveau d'excellence.

mercredi 20 mai 2009

Le retour au terroir

La fête des mais à Cimiez, le MIN en fête, sont autant de manifestations qui prouvent, s'il en était encore besoin, la bonne santé du goût pour le terroir dans notre pays. Avec les "mais", ce sont les traditions Niçoises qui se mettent en fête. Le folklore, les associations culturelles, la découverte du patrimoine, la langue, l'art cullinaire sont de plus en plus recherchés par nos concitoyens. Ca n'est pas le sgine d'un retour en arrière au titre d'un passéisme dépassé, mais c'est plutôt, selon moi, un signe d'une grande modernité. En effet, dans une société mondialisée où tout se ressemble d'un bout à l'autre de la planète, les gens ont besoin d'authenticité. Et celle-ci se retrouve dans une manifestation comme celle-ci.

Elle se retrouve aussi dans un événement comme le MIN "en fête". Le MIN (marché d'intérêt national) ce sont les "halles de Nice", le marché de gros en fruits, légumes, viandes, poissons, etc. C'est là que les revendeurs Niçois viennent s'approvisionner. Ici la fraicheur le dispute à la variété. Cette ouverture au grand public révèle les dessous du circuit de l'alimentation de Nice et de sa région. Dès lors les visiteurs sont nombreux non seulement pour s'informer mais aussi pour acheter des produits de qualité. Cette grande fête de la "bonne bouffe" a pris un tournant très populaire puisque c'est par dizaines de milliers que les familles se précipitent vers ce grand marché.

Bravo donc aux organisateurs. Je me réjouis de ce succès: c'est le signe que les Niçoises et les Niçois sont des femmes et des hommes de goût!