samedi 31 octobre 2009

Le Traité de Lisbonne aura suscité espoir et inquiétude. Espoir car son adoption permettra de donner enfin un cadre à la mesure d'une Europe à 27 avec des procédures plus démocratiques. D'autre part l'Europe sera enfin visible. En effet, jusqu'ici l'Union est présidée par l'un des pays membres et cette présidence tourne tous les six mois. Ainsi, la population Européenne ne sait jamais qui préside. Cela ne donne aucune visibilité à l'Union Européenne. Il y a une trentaine d'années le Secrétaire d'Etat Américain Henri Kissinger, quand il était interrogé sur l'Europe, répondait: l'Europe, quel numéro de téléphone? L'Europe a besoin de cette identification, l'Europe a besoin d'un visage comme l'ont les Etats. Obama pour les Etats Unis, Sarkozy pour la France, Merkel pour l'Allemagne incarnent leur pays. L'Europe a besoin d'un Président. Le Traité de Lisbonne prévoit cette présidence pour deux ans et demi renouvelables une fois, soit une durée de 5 ans.
D'autre part, l'Europe a besoin d'exister sur le plan de la politique internationale. En effet, l'Union est l'une des plus grandes puissances mondiales sur le plan économique, mais c'est un nain sur le plan politique. Il faut un "Ministre des Affaires Etrangères" incarnant la politique extérieure de l'Europe même s'il portera une autre appellation. Ceci est également prévu par le Traité de Lisbonne.
Alors puisque ces mesures sont tant attendues et nécessaires pourquoi ne sont-elles pas encore en vigueur? Parce que les procédures d'adoption sont longues et compliquées. Il faut que tous les Etats membres le votent. Certains Etats peuvent adopter le Traité par la voie Parlementaire. C'est ce que la France a fait et aussi ce que la plupart des autres pays ont réalisé. En revanche l'Irlande a l'obligation de passer par la voie référendaire. Un premier référendum a donné une majorité au NON. Il aura fallu que les Irlandais s'y reprennent à deux fois et organisent un second référendum pour adopter le Traité. Il faut dire que lors d'un référendum, le peuple exprime souvent son mécontentement sans répondre vraiment à la question qui lui est posée. Après l'Irlande, le processus a été bloqué par la République Tchèque. Dans ce pays le Parlement a adopté le Traité mais le Président, euro-sceptique patenté, refusait de signer la promulgation de la loi. Ce pays a été très vite montré du doigt par l'ensemble de l'Union Européenne. Les Tchèques eux mêmes avaient honte de cette situation incongrue. Cette situation vient de trouver son aboutissement en lâchant quelques concessions mineures au Président Tchèque. Tout ça pour ça! Cela n'est pas très glorieux pour Vaclav Clauss mais si c'était le prix à payer pour débloquer l'Europe, il fallait le faire. Désormais la voie est libre pour permettre à l'Europe d'avancer. Le Traité de Lisbonne devrait être opérationnel d'ici la fin de l'année. Je me réjouis de cette bonne nouvelle qui éclaircie l'avenir de l'Europe, c'est à dire notre avenir.
Ce billet, écrit à 06:28 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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vendredi 30 octobre 2009
C'est avec satisfaction que j'ai appris la nouvelle de la condamnation de Monsieur Dieudonné M'Bala M'Bala pour injures antisémites. Cet ex humoriste s'est en effet spécialisé, depuis quelques années, en "insulteur professionnel" contre les juifs. Prétextant n'importe quel rassemblement ou spectacle il ne peut s'empêcher de porter atteintes aux juifs, à Israël ou encore mettre à l'honneur des révisionnistes qui nient la Shoah. Triste personnage qui déshonorerait la communauté nationale si celle-ci ne réagissait pas. Heureusement il y a toujours des femmes et des hommes de bonne volonté pour porter ces faits devant la justice. Et cette dernière vient de trancher. En effet, cet individu a été condamné à 10.000 euros d'amende et à des dommages et intérêts à l'égard des associations qui s'étaient portées parties civiles.
Je me réjouis de cette décision de justice qui renvoit Dieudonné à ses délires mais qui lui inflige une peine significative. Espérons que ce monsieur saura ne pas recommencer ce genre d'insulte. En tout cas, s'il y revenait, alors la justice pourrait très bien être encore plus sévère. Il faut qu'il sache que s'il persistait dans ces comportements inadmissibles, il trouverait en face de lui suffisamment de monde pour lui infliger le respect des lois de la République. Car quand il insulte un juif, il insulte la République toute entière. Et dans ce combat c'est la République qui gagnera.
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jeudi 29 octobre 2009
Le Président de la Région a lancé, il y a quelques mois, une consultation pour tenter de trouver un nouveau nom à notre Région. Celle-ci porte le nom composite mais aussi révélateur de Provence Alpes Côte d'Azur. Composite et un peu long puisqu'il comporte trois noms en un. Mais en même temps révélateur car il illustre ce qu'est réellement cette région composée de trois parties bien différentes et toutes trois très connues dans le monde: la Provence, les Alpes et la Côte d'Azur. Mais la longueur de ce nom et la difficulté de le prononcer pour les étrangers a amené la Région à porter communément le diminutif de PACA. Ainsi l'une des plus belles régions du Monde comprenant des appellations aussi fameuses que Provence, Alpes et Côte d'Azur, tombe dans l'anonymat, voire dans le ridicule avec cette contraction de PACA que, pour le coup, personne ne connait.
Il était donc légitime de réfléchir à changer le nom pour éviter ce sigle inconvenant. Mais voilà, les résultats obtenus ne sont pas à la hauteur des espérances du Président de la Région. Les conclusions amènent à dire qu'il faudrait appeler la Région "Provence". Exit des Alpes et de la Côte d'Azur! Quelle trouvaille!!!
C'est pourquoi je pense qu'il vaut mieux ne rien toucher et continuer d'appeler notre région Provence Alpes Côte d'Azur. La Côte d'Azur ne se laissera pas effacer du nom de la Région pour la notoriété de laquelle elle est si importante. Tant pis pour la longueur du nom et sa difficile prononciation mais n'amputons pas notre région de ses richesses et de sa variété qui en font son succès. En revanche je recommande d'abandonner l'abréviation de PACA qui n'incarne en rien notre territoire. Je pense que sur ce dernier point au moins nous serons tous d'accord.
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mercredi 28 octobre 2009
L’emploi des jeunes est une préoccupation majeure pour l’ensemble des dirigeants politiques. En effet, de savoir que des jeunes commencent leur vie en s’inscrivant directement au chômage est intolérable et traduit un échec global de la société que nous devons corriger par tous moyens. Les contrats en alternance apparaissent comme une solution intelligente combinant la formation théorique à l’école et la formation professionnelle dans l’entreprise. En effet, nombre de jeunes ayant reçu une formation strictement scolaire se retrouvent ensuite sans emploi car il leur est systématiquement demandé une « expérience professionnelle » qu’ils n’ont pas encore. Et malgré leur bonne volonté, ils restent « sur le carreau » sans pouvoir trouver de débouché professionnel.
Je vais souvent voir sur le terrain comment les choses se passent exactement. L’hypermarché Auchan, situé à la Trinité (dans ma circonscription) joue le jeu de ce dispositif de formation par alternance. C’est ainsi que de nombreux jeunes viennent effectuer leurs stages dans cette entreprise et obtiennent même souvent un CDI à la sortie. C’est là une opération « gagnant-gagnant » pour l’entreprise qui forme aussi bien que pour les jeunes qui sont formés. Malheureusement toutes les entreprises ne jouent pas forcément le jeu. Ceci n’est pas du au fait qu’elles se désintéressent de l’emploi des jeunes mais que parfois elles trouvent les procédures trop compliquées. Les petites entreprises ne disposent pas toutes de services des ressources humaines développés. C’est pourquoi nous devrons simplifier le système en établissant des « guichets uniques » permettant à l’information de mieux circuler. Il faudra aussi valoriser certaines professions, -je pense aux métiers de bouchers, charcutiers, poissonniers-, peu demandées actuellement et offrant pourtant des places.
Je suis heureux de mettre à profit ces visites de terrain pour voir l’efficacité des dispositifs que l’on vote à l’Assemblée ou bien qui sont décidés dans les Ministères. Le travail d’un Parlementaire ne doit pas être abstrait ou virtuel. Il doit s’appuyer sur le vécu et la vérification. C’est aussi cela le rôle du Député.
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mardi 27 octobre 2009
Au départ, le Paillon est un fleuve côtier qui représente la frontière entre la ville de Nice –la vieille ville actuelle- et la campagne. Le lit de ce cours d’eau est large mais l’eau y est rare. Son débit est juste suffisant pour permettre aux « bugadières » de venir y laver et étendre leur linge. Mais l’urbanisation de l’aire Niçoise amènera les aménageurs à envisager la couverture de ce torrent de façon plus ou moins réussie. La création du jardin Albert 1er ou du square Maréchal Leclerc est l’exemple de ce qu’il fallait faire. La disparition de l’ancien Casino Municipal qui trônait sur la place Masséna pour laisser découvrir la magnifique perspective sur les collines Niçoises en est un second exemple positif.
En revanche les urbanistes des années 70 et le Maire de l’époque se trompèrent lourdement quand ils décidèrent de construire le silo à voiture et la gare routière. L’idée était de marier cet aspect utilitaire avec un espace de promenade complanté appelé pompeusement « Promenade du Paillon ». Dès sa construction l’espace ne donna pas les résultats escomptés. La suite fut encore pire. En effet, l’espace se dégrada très rapidement. La promenade ne fut fréquentée par personne sinon par quelques marginaux qui la rendirent dangereuse. Depuis trente ans les Niçois vivent avec cette « horreur » en pensant qu’il n’y a rien à faire d’autre que de subir une construction qu’ils croyaient définitive.
Dès la campagne électorale de 2007, nous avions annoncé, avec Christian Estrosi, que nous raserions ce « mur de la honte ». Le Maire vient de l’annoncer avec un calendrier. Dans moins de quatre ans, nous aurons débarrassé notre ville de cette verrue. En lieu et place de cette construction hideuse, les Niçoises et les Niçois mais aussi les nombreux touristes découvriront un magnifique espace vert, un véritable « central parc » en plein centre ville. C’est un projet qui fait rêver ? Non ce sera bientôt notre réalité quotidienne. Le Paillon deviendra un trait d’union entre les rives, un espace de détente et d’animation culturelle, un poumon vert à la disposition de tous. Ce magnifique projet s’inscrira dans les grandes opérations d’urbanisme de ce XXIème siècle, non seulement pour la ville de Nice, mais aussi pour les grandes métropoles Européennes et Méditerranéennes. L’exemplarité de cette réalisation fera le tour du monde et mettra Nice sur la plus haute marche du podium des villes qui soignent leur environnement. Et pour nous ce sera un merveilleux cadeau qui nous rendra encore un peu plus fier d’être Niçois. Un mot en forme de conclusion : bravo !
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lundi 26 octobre 2009
Ce pouvait être la session de tous les dangers, celle du clash, rendant la poursuite de nos travaux difficile, voire impossible. En effet, la délégation Israélienne ayant été absente pendant trois ans, était présente à Istanbul. Dans le contexte de tension que connait le Proche Orient, ce retour aurait pu se traduire par des tensions dans notre Assemblée qui auraient été regrettables car le propre d'un Parlement c'est justement que l'on puisse se parler, y compris quand on n'est pas d'accord. C'est bien ce que nous faisons à l'Assemblée Nationale, par exemple, où les désaccords entre les Députés sont nombreux. Mais, pour autant, nous ne sommes pas en guerre les uns contre les autres.
Chacun a compris au sein de l'Assemblée Parlementaire de la Méditerranée que ces circonstances étaient exceptionnelles et qu'il ne fallait pas gacher une chance de voir cette enceinte de jouer pleinement son rôle de lieu privilégié pour le débat et et d'échanges entre les représentants des peuples. Là où Arafat discutait avec Sharon, là où Mahmoud Abbas discute avec Nethanyaou, les Parlementaires Israéliens, Palestiniens et Arabes plus généralement, doivent pouvoir aussi échanger. La séance inaugurale nous permit d'accueillir le Premier Ministre Turc Monsieur Erdogan ainsi que le Président de l'Assemblée Nationale de la Turquie. Ceci donna un relief particulier à notre session qui fut suivie par de très nombreux journalistes de la presse écrite comme de la presse audiovisuelle. Puis notre ordre du jour put se dérouler. A part quelques tensions prévisibles et quelques propos un peu vifs, mais sans conséquences, nos débats ont pu se dérouler dans un climat constructif. Au menu de nos travaux des sujets aussi variés que la situation au Proche Orient, celle de Chypre, le crime organisé, le terrorisme, l'énergie, l'eau ou encore le changement climatique. D'autres interventions ont permis de faire le point sur l'Union pour la Méditerranée. Nous avons également remis le grand prix de la Méditerranée à Daniel Rondeau, Ambassadeur de France à Malte, un grand Méditerranéen ainsi qu'à l'UNRWA représentant les Nations Unies à Gaza ou encore à l'Hôpital Militaire Jordanien de Gaza qui oeuvre avec excellence pour assurer la santé dans cette région.
Le Parlement de la Méditerranée a su démontrer, une fois encore, son utilité étant la seule instance permettant le débat entre tous les Parlementaires Méditerranéens. Ce débat est utile car il ouvre des perspectives nouvelles de paix du fait d'une compréhension renforcée entre les Parlementaires qui représentent parfois des pays qui ne se parlent pas ou même qui se combattent. Je suis heureux de la réussite totale de la session d'Istanbul.
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dimanche 25 octobre 2009
Nice Matin a consacré hier un article à la situation du Nouveau Centre dans les Alpes Maritimes. Avec 34 élus dans le Département, un Conseiller Général, une Conseillère Régionale, 600 militants, notre Parti se construit. Notre volonté a été, entre les deux tours de la présidentielle, d'éviter la disparition du centre-droit par une attitude politique ambigüe comme nous le proposait François Bayrou. Autant nous avons soutenu sa candidature au premier tour car elle était légitime, elle incarnait l'UDF, une vision libérale, sociale et Européenne de la société. Autant l'absence de consigne de vote de notre candidat au second tour, voire son soutien implicite à Ségolène Royal était devenue insupportable. C'est pourquoi nous avons alors décidé, avec un certains nombre de mes collègues Parlementaires, de créer le Nouveau Centre qui est, ni plus ni moins, l'héritier de l'UDF.
Aujourd'hui, notre formation est clairement implantée dnas le paysage politique, au centre droit de l'échiquier, au sein de la Majorité. Sur le plan National, nous faisons entendre notre différence par rapport à l'UMP mais en même temps nous sommes un allié loyal ayant le souci de faire gagner la majorité. Sur le plan local, nous avons passé des alliances avec l'UMP et gérons avec le parti majoritaire nombre de grandes municipalités. Cette alliance nous permet de ne pas être des observateurs de la vie politique mais des acteurs qui assument leur part de responsabilité. La politique ce n'est pas commenter, c'est agir. C'est le choix réalisé par le Nouveau Centre. D'autres scrutins se présentent, nous les préparons. Un Parti politique doit avoir des élus afin de pouvoir montrer ce qu'il est en mesure de faire. Cela a toujours été notre ligne de conduite à l'UDF. C'est désormais celle que nous poursuivons au Nouveau Centre. N'en déplaise à nos anciens "amis" qui se fourvoient au sein d'un MoDem qui a perdu la boussole et dont les sympathisants se font de plus en plus rares!
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samedi 24 octobre 2009
L'opposition nationale est en grand désordre. Je commente à longueur de semaines la situation calamiteuse du Parti Socialiste emprêtré dans ses divisions internes. Je rappelle tout aussi régulièrement les bisbilles qui existent entre le PS et ses partenaires de gauche qui, à l'approche des régionales, s'accentuent et s'enveniment. Mais ce n'est pas de la gauche nationale que je veux vous entretenir aujourd'hui. J'aimerais transposer cette situation à celle qui existe sur le plan local. La gauche Niçoise est en plus mauvaise forme que la gauche nationale. S'il est encore possible pour la gauche de gagner quelques scrutins partiels dans certains cantons du pays, il n'en va pas de même dans les Alpes Maritimes et à Nice. Au contraire! Les cantons de gauche passent à droite à chaque consultation partielle. Les cantons de droite, quant à eux, sont confirmés et ne cèdent rien à la gauche. Et pourtant la gauche s'en réjouit. Quand je vois que Monsieur allemand, 1er Sécrétaire départemental du PS, se félicite de voir ses candidats arriver à presque 40% des voix au second tour des cantonales partielles, c'est à dire 20 points derrière les candidats de la majorité, je me dis que finalement il se contente de peu. Ses ambitions semblent bien modestes. Sa stratégie est une stratégie de perdant.
Il faut dire que non seulement le PS va mal mais en outre ses alliés lui tournent le dos. Le PC a décidé de quitter le groupe commun issu des dernières municipales pour créer sa propre entité. Quant aux Verts, depuis les dernières élections Européennes, ils se sentent pousser des ailes et entendent ne pas se laisser faire. Pour eux le temps est venu de traiter avec le PS d'égal à égal, voire...Au Conseil Municipal de Nice la gauche ne se distingue pas par des interventions particulièrement pertinentes. Elle tente de critiquer systématiquement ce qui est fait par la majorité mais se trouve bien vite à court d'arguments. Par exemple, sur le nouveau projet de tramway présenté par Christian Estrosi, la gauche a tenté de mobiliser une manifestation place Masséna. Près de 100 personnes ont répondu à cet appel qui regroupait toutes les tendances de l'opposition, y compris l'ancien Maire Monsieur Peyrat. Sans commentaire!
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vendredi 23 octobre 2009

Cette fois, les travaux d'embellissement du Port de Nice ont débuté. Le Port Lympia est un cadre tout à fait exceptionnel, l'un des plus beaux ports de la Méditerranée. En effet, le bassin entouré d'immeubles ocre rouge et jaune et cerné des collines du Mont Boron et du Château est un des lieux les plus extraordinaires qui soit. Il devrait devenir aussi l'un des plus attractifs. Ceci n'était pas le cas jusqu'à présent. En effet, les rues qui bordent le Port sont parmi les plus fréquentées de la ville. Le stationnement masque complètement la vue sur le plan d'eau et sur les bâteaux qui y font escale. C'est bien dommage car c'est un spectacle permanent que les Niçois et les touristes aimeraient pouvoir contempler.
Les travaux engagés par le Ville et le Conseil Général ont justement pour objectif de redonner au Port Lympia cet aspect ludique qui a eu tendance à disparaitre au fil du temps. La fête du Port organisée une fois par an par la Chambre de Commerce démontre combien ce lieu peut être attractif et aussi combien les Niçois comme les touristes sont heureux de s'y retrouver. Dans quelques mois nous allons assister à une véritable transformation de ce quartier qui va devenir l'un des plus agréables de la cité. Je m'en félicite car, en tant qu'Adjoint au Tourisme, j'aspire à ce que Nice puisse se montrer belle sous toutes ses facettes. C'est exactement ce qui est en train de se passer du côté du Port. Il nous tarde d'en voir les résultats et de pouvoir profiter bientôt de ce nouvel espace de convivialité retrouvée.
Ce billet, écrit à 06:22 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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jeudi 22 octobre 2009
Et oui les temps sont durs pour l'ancienne madone des socialistes qui l'avaient propulsé candidate aux élections présidentielles. C'était le temps où tout souriait à la Présidente de la Région Poitou-Charente. Peut-être le costume était-il trop grand pour Madame Royal. Il s'agissait en tout cas d'une erreur de casting évidente, la suite le confirmera. Depuis ces élections perdues pour la gauche, le temps des règlements de comptes est arrivé. Les prétendants se déchainent contre les uns et les autres. La première visée étant Ségolène Royal dont, au PS, plus personne ne veut. Les cadres du parti qui la soutenaient, -déjà assez peu nombreux-, partent les uns après les autres. Les militants de "désir d'avenir", son club, se font plus rares. Ses soutiens financiers l'abandonnent aussi.
Il n'empêche, France 2 lui a consacré une émission spéciale. D'habitude Ségolène Royal était une "bonne cliente" pour les medias car elle attirait des spectateurs, voire des curieux. Et bien cette fois l'audience fut un flop. Arrivée en 4ème position des programmes de télévision pour cette soirée, la chaine commence à regretter de l'avoir programmée. Les temps sont de plus en plus difficiles. On est loin des heures de gloire d'un passé désormais révolu. Ainsi va la vie politique. Cruelle destinée!
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mercredi 21 octobre 2009
Le Président de la République a annoncé hier à Saint Dizier la réforme territoriale à laquelle nous allons être invités à débattre au Parlement dans les semaines qui viennent. C'est une réforme très importante et ambitieuse qui consiste à faire en sorte que les Régions et les Départements travaillent ensemble. Ce seront les mêmes élus qui siègeront dans les deux collectivités. Le Département ne disparaitra pas pour autant, il sera fédéré dans la Région. Ainsi les élus auront-ils à la fois une vision locale, de proximité, mais aussi une vision plus globale concernant les grands projets d'aménagements du territoire par exemple. Leur double responsabilité Régionale et Départementale leur en donnera les moyens.
Je veux aussi insister sur l'un des aspects de cette réforme qui consistera à créer des Métropoles. Nice sera l'une de celles-ci. Ceci est très important pour l'avenir de nos territoires et de nos agglomérations. En effet, les grandes métropoles Européennes sont des villes d'un million ou plus d'habitants. Pour ce qui nous concerne, nous avons bien le nombre d'habitants mais du fait de l'émiettement de l'administration locale, nous n'avons pas les mêmes moyens pour lutter à armes égales. Cette loi permettra donc à nos grandes Métropoles de faire face à la concurrence et d'affronter les défis du futur. Ce sera une excellente loi pour Nice qui va enfin être reconnue comme la grande ville Française et Européenne qu'elle est en réalité.
Le débat commencera au mois de décembre au Sénat d'abord puis à l'Assemblée Nationale ensuite. Il promet d'être riche et animé car l'avenir de nos collectivités territoriales ne laisse personne indifférent. Mais reconnaissons que c'est la première fois que les Parlementaires sont invités à se saisir d'une loi territoriale d'une telle ampleur. Ne manquons pas ce rendez-vous historique!
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lundi 19 octobre 2009
Le Pen veut prendre sa revanche lors des prochaines élections Régionales. Je qualifie ce comportement de pathétique car franchement qui peut croire que Le Pen incarne encore quelque chose de positif. Il incarne une certaine haine vis à vis de la classe politique qu'en 40 ans il n'a pas réussi à détruire comme il l'aurait souhaité. Car Le Pen et le Front National ne se complaisent que dans la critique systématique, la destruction. Attiser les bas instincts de nos concitoyens, surfer sur le racisme et l'antisémitisme, nier l'histoire, voilà quelques éléments de programme du FN. Il a menacé, il a invectivé! Il a même été entendu par de nombreux électeurs qui croyaient qu'il pouvait proposer des solutions à leurs problèmes. Mais chacun s'est rendu compte de la supercherie. Voire, dans les Mairies gagnées par le Front, je pense en particulier à Toulon, ce fut une catastrophe grandeur nature. Les habitants de cette ville s'en souviennent de triste mémoire et ont, depuis lors, tourné le dos à Le Pen et à ses amis.
Alors, à son âge, avec autant d'échecs accumulés, comment pourrait-il incarner l'avenir de ce pays ou encore de notre Région. La Provence Alpes Côte d'Azur, région internationale s'il en est, serait immédiatement isolée si Le Pen venait à y jouer un rôle. Alors il crâne encore le vieux leader, il tente de faire croire à son retour triomphal. Pourtant son jeu de rôle est bientôt fini, le rideau de la politique va bientôt se refermer sur lui. Il va rater sa sortie et alors nous pourrons siffler la fin de la partie!
Ce billet, écrit à 06:03 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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dimanche 18 octobre 2009
Christian Estrosi l'a annoncé, il n'y aura pas d'augmentation des impôts locaux l'an prochain. Cette information est importante et tend à rassurer celles et ceux qui pourraient se laisser convaincre par les sirènes des membres de l'opposition qui laissent croire que le plan "transports" entrainera une hausse de la fiscalité. Il n'en est rien et il faut que tout le monde le sache. De même qu'il faut tordre le cou aux commentaires qui ont accompagné la hausse des impôts de cette année. Celle-ci a été hélas rendue nécessaire à cause de la mauvaise gestion de la municipalité précédente et aussi de la conjoncture économique qui a entrainé une baisse des recettes fiscales. C'est donc à contre coeur que notre municipalité a été contrainte à prendre cette mesure toujours désagréable à annoncer. Mais on ne pouvait malheureusement pas faire autrement. Entre temps nous avons abandonné le projet de construction d'une nouvelle Mairie telle qu'elle avait été envisagée par Monsieur Peyrat car dans le cas du maintien de ce projet, la hausse aurait du être beaucoup plus importante. Dans le même temps, nous avons voulu redistribuer une partie de cette argent aux Niçoises et aux Niçois comme, par exemple, l'aide de 200 euros par mois pour la garde d'un enfant ou encore le paiement des licences sportives pour un grande nombre de jeunes Niçois. Dans le domaine de la culture on a immédiatement rendu la liberté d'accès aux musées et ouvert la bibliothèque Nucéra le dimanche. Dois-je également ajouter que dans le domaine des transports, notre Département et la Ville de Nice ont la politique la plus attractive pour les usagers et aussi la moins onéreuse puisqu'avec 1 euro seulement on peut se déplacer d'un bout à l'autre des Alpes Maritimes. Ajoutez à cela la franchise d'une heure et quart pour le tramway et les bus ou encore celle d'une heure pour la plupart des parkings de la ville et vous pouvez enregistrer les efforts réalisés en une période aussi courte.
Cela représente des sommes considérables injectées dans les budgets des ménages Niçois. Mais cela nos détracteurs oublient de vous le dire. C'est pourquoi nous pouvons être fiers de la gestion de la Ville de Nice et de la Communauté Urbaine telle qu'elle a été instaurée depuis notre arrivée en mars 2008. Les autres peuvent donc critiquer. Les Niçois sont là pour juger sur pièces une politique nouvelle qui veut faire de Nice une grande métropole enviée.
Ce billet, écrit à 00:06 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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samedi 17 octobre 2009

Alors que nous venons de réformer profondément la Constitution de la Vème République, certains voudraient qu'on revienne encore sur le métier afin d'en poursuivre l'ouvrage. C'est ainsi que d'aucuns proposent de raccourcir le mandat du Président de la République à 4ans. Je suis opposé à cette proposition car elle rendrait moins efficace l'action du Président et plongerait la France dans une campagne électorale sans fin. Il faut que le Chef de l'Etat puisse disposer d'un peu de temps pour accomplir sa tâche sans pour autant que ce temps ne soit trop long. Je suis de ceux qui ont soutenu l'instauration du quinquennat en lieu et place du septennat. Sept ans c'était trop long, quatre ans ce serait trop court, cinq ans me parait un moyen terme raisonnable pour le mandat Présidentiel.
D'autres proposent la suppression du poste de Premier Ministre pour entrer dans un régime purement Présidentiel. Je n'y suis pas favorable non plus. En effet, le Premier Ministre joue un rôle important dans le fonctionnement des pouvoirs publics Français. Il coordonne l'action du Gouvernement et met en oeuvre la politique décidée par le Président de la République. En outre il vient devant le Parlement rendre compte de sa politique. Ce contact entre le Premier Ministre et les Députés, par exemple, est l'un des points d'équilibre de la Constitution. Y toucher affaiblierait le Parlement alors que la réforme que nous venons d'achever a, au contraire, renforcé son rôle.
Enfin d'autres proposent la suppression du droit de dissolution de l'Assemblée Nationale par le Président de la République. Ceci ne se justifie pas. En effet, le raccourcissement du mandat Présidentiel à cinq ans le fait coincider avec le mandat des Députés. Dès lors, un mois après l'élection du Président de la République, on procède à l'élection des Députés. Il parait donc peu envisageable que le Président dissolve l'Assemblée au cas où une majorité contraire à la sienne serait élue à l'Assemblée Nationale car la légimité de l'un et de l'autre ne peut être contestée dès lors que ces élections sont simultanées. Le droit de dissolution est donc moins fort qu'il ne l'était naguère et c'est un point positif. En revanche, dans le courant du mandat, s'il y avait une crise grave qui bloque le fonctionnement des institutions, alors le Président de la République aurait toujours la possibilité de faire usage de ce droit de dissolution. C'est là aussi une mesure qui me semble équilibrée.
Alors j'affirme qu'il vaut mieux ne pas toucher à la Constitution qui vient d'être réformée. Permettons lui plutôt de s'appliquer. D'autant que nous allons entrer dans une nouvelle période de réforme très importante qui va toucher au fonctionnement de nos institutions locales et territoriales, attendue depuis très longtemps, qui devrait clarifier le champs de compétence des différents pouvoirs locaux et tenter de créer d'avantage de cohérence entre eux. C'est un autre grand chantier auquel il convient désormais de s'atteler.
Ce billet, écrit à 00:43 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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vendredi 16 octobre 2009

La session du Parlement de la Méditerranée que j'ai l'honneur de présider, se tiendra les 23 et 24 octobre prochains à Istanbul. Elle sera ouverte par le Premier Ministre de Turquie Monsieur Erdogan. C'est évidemment un grand événement qui consacre l'importance de cette Assemblée Parlementaire au sein de la Méditerranée. Mais il y aura un second événement. En effet, depuis près de trois ans, la délégation Israélienne ne siégeait plus. Non que la Knesset ait refusé le principe de cette Assemblée, mais la réalité est que le siège Israélien était resté vide pendant toute cette période. Nous avons tous regretté cette absence car Israël est un pays important en Méditerranée et sa participation peut apporter beaucoup au débat. Et bien, c'est décidé, la délégation Israélienne sera de retour.
J'en suis particulièrement heureux car cette présence est nécessaire. Il est difficile de vouloir nouer un dialogue quand l'un des interlocuteurs majeurs est absent. C'est particulièrement vrai pour ce qui concerne le Proche-Orient. J'imagine que le débat ne sera pas toujours facile. Il faudra déployer beaucoup de diplomatie pour faire en sorte que chacun puisse s'exprimer. Mais je sais que la grande majorité de nos collègues Méditerranéens s'emploieront à faire en sorte que les échanges soient fructueux. C'est le rôle d'un Parlement d'être animé et de rechercher le débat. Celui ne doit pas se transformer en empoignade car un Parlement n'est pas fait pour cela. Mais il vaut mieux un débat, même un peu vif, que pas de débat du tout ou des invectives par personnes interposées. Ainsi la session d'Istanbul du Parlement de la Méditerranée fera date. Je mettrai toute mon énergie afin que cette instance puisse favoriser les échanges et pourquoi pas d'avantage. Je mesure notre responsabilité en cette occasion.
Ce billet, écrit à 01:25 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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jeudi 15 octobre 2009
Les rumeurs vont bon train. Il suffit d’en publier une dans un journal pour que soudain cela devienne une information. Il serait peut-être temps qu’on fasse le tri entre les informations réelles, celles qui ont été vérifiées avant d’être publiées et quelques ragots érigés en informations. Ainsi en est-il du pseudo projet de vente de tabac sur internet. Loin de moi la pensée de combattre la « vente en ligne » qui progressivement occupe une place importante dans le commerce. Mais la vente du tabac est une autre histoire. Il y va d’une question de santé publique. Chacun connait les efforts réalisés par le Gouvernement pour faire reculer la consommation du tabac. L’augmentation des taxes, les campagnes d’informations, l’interdiction de fumer dans les lieux publics ont contribué à faire baisser l’usage de ces substances nocives pour la santé. La vente en ligne contreviendrait gravement à cette politique de santé publique.
C’est pourquoi, le Gouvernement a immédiatement fait état de son opposition à une telle mesure. Ainsi la « vente en ligne » du tabac a fait « long feu » ! Et ceux qui avaient allumé la mèche en sont pour leurs frais…
Ce billet, écrit à 06:58 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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mercredi 14 octobre 2009

Quand les voitures de police roulent sur la plateforme du tramway, elles se font critiquer. Quand des policiers sont relaxés par la Justice qui n'a aucune charge à retenir contre eux, on entend des voix pour le regretter. Quand des policiers se tuent en voiture en pleine nuit dans la poursuite de malfaiteurs, j'entends assez peu de messages de soutiens à leurs familles. Quand la police se fait caillasser pour calmer une horde sauvage qui se déchaine dans les rues de Poitiers, on trouve cela normal. Non franchement ces comportements ne sont pas convenables. La police travaille de jour comme de nuit pour notre sécurité et notre tranquillité. On ne répètera jamais assez combien ce métier est difficile et ingrat. Quand les policiers sont là, on les critique. Quand ils ne sont pas là, on les réclame.
Sachons apporter le soutien qu'il convient à ces gardiens de la paix sans lesquels la vie en société serait une jungle. Nous avons des policiers sérieux, bien formés, respectueux des principes Républicains, cherchant à effectuer leur mission quant bien même les Lois protégeant les libertés individuelles sont de plus en plus contraignantes pour eux. Et pourtant rien ne les fait dévier de leur devoir d'assurer la sécurité de leurs concitoyens.
C'est l'honneur de toute une profession d'agir de la sorte, soumettant souvent la vie de ses agents à rude épreuve, voire parfois au sacrifice suprême. C'est pourquoi, au moment où deux policiers de Cannes ont trouvé la mort dans l'exercice de leurs fonctions, je souhaitais rendre hommage, à travers eux, à l'ensemble de cette profession que j'ai toujours défendu en tant que Parlementaire et toujours soutenu en tant que citoyen.
Ce billet, écrit à 01:09 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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mardi 13 octobre 2009
La signature d'un accord entre la Turquie et l'Arménie, à Genève, en grande pompe, permettant d'envisager l'ouverture des frontières entre les deux pays et l'établissement de relations diplomatiques, est un acte historique. En effet, depuis presque un siècle, c'est à dire depuis le génocide Arménien de 1915, les relations entre ces deux pays étaient inexistantes voire belliqueuses. Cette situation n'était bonne pour aucun des deux Etats. Elle était très durement ressentie pas l'Arménie dont le blocus a fortement pénalisé la population. Songez que pour pouvoir faire transiter ses importations ou ses exportations par la voie terrestre, l'Arménie devait passer par la Géorgie ou par l'Iran, deux pays en proie aux difficultés que vous connaissez.
L'ensemble de la Communauté internationale se félicite de ce progrès sans précédent à l'exception de l'Azerbaïdjan qui refuse de reconnaitre la souveraineté du Karabach. Cette situation nouvelle démontre la volonté de la Turquie et de l'Arménie de bâtir des relations normales entre deux voisins qui doit vivre de façon pacifique. Il reste encore bien des points à aborder et ce ne sera pas facile. La Turquie n'a pas encore décidé de reconnaitre le génocide Arménien mais quelques indiscrétions laisssent entendre que ce sujet pourrait ne plus être tabou. Je rappelle que l'Allemagne a reconnu les atrocités du régime nazi. C'est ce travail de mémoire qui a permis à l'Allemagne de devenir la grande démocratie d'aujourd'hui respectée sur l'ensemble de la planète. Je souhaite cette évolution pour la Turquie qui permettra de tourner une page douloureuse pour le peuple Arménien et qui apportera un climat apaisé dans cette région du Monde qui mérite de connaitre un esprit de concorde et d'amitié.
Ce billet, écrit à 06:25 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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lundi 12 octobre 2009
Un mois après son élection comme Conseiller Général du 6ème canton de Nice, Lauriano Azinheirinha et sa suppléante Muriel Marland Militello ont réuni leurs amis pour les remercier du rôle qu'ils ont joué lors de la campagne électorale. Devant une centaine de personnes, et sous une pluie légère et intermitente, l'heure était aux retrouvailles et à l'amitié. En effet, ce qui caractérise une campagne, c'est la convivialité, les liens d'amitiés qui se créent entre des gens qui auraient pu ne pas se rencontrer sans cette circonstance. Je suis toujours sensible et reconnaissant aux militants qui viennent spontanément se mettre au service de la politique sans rien demander mais avec le souci de servir ceux qui vont défendre leurs idées et leurs projets.
Lauriano et Muriel ont donc rappelé ces moments de campagne heureux, émaillés d'anecdotes, qui resteront dans les mémoires de tous ceux qui les ont vécu. Désormais Lauriano est devenu Conseiller Général. Pour autant cela n'a rien changé si ce n'est qu'il a un peu plus de travail qu'avant. Il reste avant tout un homme engagé au service de ses concitoyens, quelqu'un de proche des gens, attentif aux problèmes qui lui sont soumis, affirmant une volonté réelle d'apporter des vraies solutions et non de fausses promesses. Il s'était d'ailleurs engagé à obtenir la pose d'un radar sur le boulevard de Cimiez lorsqu'il serait élu afin d'assurer la sécurité des habitants. Il a annoncé que ce radar pourrait être installé au premier trimestre 2010. Il sétait engagé à recevoir chaque semaine ses concitoyens dans le car permanence: il le fait avec la régularité du métronome tous les mercredis matins.
Bravo et longue route Monsieur le Conseiller Général!
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dimanche 11 octobre 2009

Avec l'annonce par Christian Estrosi du plan général des transports de Nice pour les 10 ans qui viennent, Nice entre dans le XXIème siècle. En effet, la prise en compte de tous les moyens de transports, en jouant sur leur compémentarité et sur la multimodalité, le Maire de Nice décide de faire de la capitale de la Côte d'Azur, une ville exemplaire et à l'avant garde en la matière. Cette décision est le fruit d'un long travail, d'une longue réflexion. Christian Estrosi est un homme d'écoute et de dialogue. Beaucoup de gens pensaient qu'il avait déjà pris ses décisions sans tenir le moindre compte de l'avis de ses concitoyens. Nice a connu ce type de comportement du temps de la précédente municipalité mais depuis près de deux ans les moeurs ont bien changé.
La construction d'une deuxième ligne de tramway doit recueillir l'assentiment du plus grand nombre. Et à Nice la chose est rendue d'autant plus difficile que la voirie est étroite et que la cité est coincée entre la mer et la montagne. Cela fait son charme mais entraine des difficultés que d'autres villes comme Nantes, Bordeaux ou Grenoble ne connaissent pas. Ainsi toutes les options ont été étudiées en tenant compte de leurs avantages mais aussi de leurs inconvénients. Finalement le Maire a proposé un tracé permettant de toucher la population la plus nombreuses sans pour autant pénaliser l'activité économique de surface. La ligne 2 du tram sera un tram-métro desservant en souterrain le centre de la ville et permettant une liaison entre l'aéroport Nice Côte d'Azur et le port Lympia en connection avec l'ensemble des autres réseaux.
C'est un projet intelligent, audacieux, incontestable. C'est un très beau projet que je tiens à saluer sans réserve. En entendant le Maire en faire la présentation, j'étais fier de voir ainsi ma ville se doter de tous les atouts pour réussir. C'est en même temps un projet sage qui prend son temps pour se finaliser sans pour autant s'éterniser. Enfin, c'est un projet qui s'inscrit dans une politique plus globale d'embellissement de la ville. J'espère que chacun saura s'appropiera ce beau projet car c'est de notre ville dont il s'agit, c'est à dire de notre environnement et de celui de nos enfants. L'image d'une ville apaisée et disposant des équipements les plus modernes en respectant le passé et son patrimoine, voilà un programme sur lequel nous travaillons avec un enthousiasme que je voulais vous faire partager!
Ce billet, écrit à 06:38 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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samedi 10 octobre 2009
C'est un grand jour pour les Etats-Unis qui vient de voir décerné le Prix Nobel de la Paix à leur Président Barrack Obama. C'est un virage à 180 degrés de l'Académie Nobel qui n'aurait pas pu penser un seul instant décerner ce prix à son prédécesseur Georges Bush. En effet, la très controversée guerre d'Irak avait donné des USA une image dominatrice et guerrière ternissant gravement l'image de cette grande démocratie. Ce fut une période difficile difficile pour les Etats-Unis mais aussi pour ses alliés qui se sont divisés sur l'attitude à avoir face à cette situation.
Avec Obama l'ambiance a immédiatement changé. La personnalité même du Président Américain, le fait qu'il soit le premier Président noir de l'histoire de ce pays a créé un climat de confiance retrouvée. Sa volonté de recréer des liens avec l'ensemble des partenaires du monde, sans exclusive et d'inscrire le multilatéralisme dans sa politique étrangère ont relancé le dialogue nécessaire à tout processus de paix. L'Europe est à nouveau réunie face à son allié Américain, le Proche Orient espère beaucoup de sa volonté de trouver des solutions, la Chine et la Russie sont attentives à ce qui se passe à Washington. Et même des pays comme la Syrie, la Libye, voire l'Iran voient leurs positions évoluer. Les angles d'attaques ne peuvent plus du tout être ce qu'ils étaient du temps de Bush.
Ainsi l'Académie Nobel a voulu montrer de façon éclatante l'évolution des Etats-Unis sur la scène internationale. Je me félicite de ce choix qui donne des raisons supplémentaires d'espérer. Car nous attendons de notre grand allié qu'il soit cité en exemple et non vilipendé comme il le fut par le passé.
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vendredi 9 octobre 2009
Le Parlement de la Méditerranée, présidé par Rudy SALLES, Député des Alpes Maritimes, organise avec l’Ambassadeur de France à Malte Daniel RONDEAU, la croisière « Ulysse 2009 » en Méditerranée sur le bâtiment ravitailleur de la Marine Nationale « la Meuse » qui part du port de La Valette (Malte) pour se rendre jusqu’à Beyrouth (Liban). A bord de ce navire, un certain nombre de personnalités du monde des arts et de la culture prendront place comme Jean Marie LE CLESIO, Patrick POIVRE D’ARVOR, Edgar MORIN, Alexandre NAJJAR, Jean DANIEL, Salim BACHI, et d’autres écrivains provenant de divers pays de la Méditerranée. Au cours de cette croisière, ces intellectuels animeront à chaque escale des conférences, des tables rondes autour de la Méditerranée, « berceau des civilisations ».
Après deux jours de colloques au sein du Parlement Maltais, la croisière se rendra en Tunisie, en Libye, à Chypre et s’achèvera à Beyrouth. Deux temps forts sont à signaler : l’escale de Chypre et l’arrivée au Liban. En effet, à Chypre, dans la ville de Limassol, un concert intitulé « d’une seule voix » sera organisé. Le temps d’une soirée, musiciens et chanteurs d’Israël et de Palestine, venant directement de Ramallah, de Gaza, de Bethléem, de Jérusalem et de Tel Aviv seront réunis pour s’exprimer à l’unisson. Un chœur Chypriote, composé de chanteurs Grecs et Turcs assurera la première partie.
L’arrivée à Beyrouth le 21 octobre coïncidera avec l’ouverture du 16ème Festival du Livre dans la capitale Libanaise. A cette occasion les écrivains présents dans la croisière participeront à ce festival. C’est Bernard KOUCHNER, Ministre des Affaires Etrangères qui clôturera la croisière « Ulysse 2009 ».
Rudy SALLES se réjouit de cette initiative à laquelle il a souhaité que le Parlement de la Méditerranée prenne une grande part. « En effet », déclare-t-il, « la Méditerranée doit être un trait d’union entre les peuples et non une ligne de démarcation. C’est pourquoi le Parlement de la Méditerranée est totalement dans son rôle quand il participe à une opération tendant à favoriser le dialogue des cultures Méditerranéennes ».
Ce billet, écrit à 06:43 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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Quand on évoque la Turquie, c’est immédiatement pour s’interroger sur le processus d’adhésion à l’Union Européenne en cours. La France s’est positionnée depuis longtemps contre cette éventualité au risque de heurter la sensibilité Turque. Mais c’est la position de notre pays et elle doit être entendue. Pour autant, la France n’a jamais manifesté une quelconque hostilité vis-à-vis de ce grand pays ami. Au contraire. Nous considérons que l’Europe a des limites, notamment géographiques, et qu’il convient de les respecter. Pour autant, rien ne nous interdit des coopérations renforcées entre certains pays comme la Turquie.
A l’occasion de sa visite à Paris, le Président Turc a donné une interview très intéressante au Figaro dans laquelle il s’exprime sur ce sujet. Pour lui le processus de négociations entre l’Union Européenne et la Turquie ne veut pas dire forcément adhésion. Il connait l’attitude de notre pays et l’a désormais intégré. Il souligne que l’avancement de ces négociations permet à la Turquie de progresser dans le domaine de la démocratie et de la bonne gouvernance. Ceci, reconnait-il, est très positif pour son pays. Ces progrès sont notables et on ne peut que s’en féliciter. A la fin du processus de négociation, la Turquie d’alors ne ressemblera pas à celle d’aujourd’hui. Elle sera entrée dans la modernité des grandes puissances. Il ajoute que, ces progrès aidant, les Turcs ne voudront peut-être plus adhérer à l’Union Européenne mais souhaiteront un partenariat renforcé, ce qui recueille aussi notre approbation.
Un autre sujet abordé par le Président Turc est celui des relations avec l’Arménie. Dans quelques jours des accords Arméno-Turcs permettront d’établir des relations diplomatiques entre les deux pays. C’est un progrès considérables qui devrait amener à la réouverture des frontières et donc à la fin du blocus de l’Arménie. Le Président Turc parle volontiers de ce sujet qui était, il y a encore quelques années, un sujet tabou. Il répond aussi sur la question du génocide Arménien où il en appelle à une réconciliation sur la base d’une étude historique où les deux parties pourraient se retrouver. On est encore loin de l’aboutissement d’un tel projet mais le fait que le Président Turc en parle est déjà un progrès considérable.
Je me félicite d’une telle évolution car la Turquie est un grand pays, voisin de l’Europe, au carrefour de l’Orient et de l’Occident. L’isolement de ce pays, à majorité musulmane mais dialoguant avec tous les pays du Moyen Orient, y compris Israël, serait dommageable. C’est pourquoi l’amitié renouvelée entre la France et la Turquie est importante. Nos positions sont claires mais elles n’empêchent pas le dialogue, au contraire. C’est un point que je salue de la politique étrangère du Gouvernement et du Président Sarkozy car elle donne de la lisibilité et de la force à la diplomatie Française.
Ce billet, écrit à 06:07 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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jeudi 8 octobre 2009
Depuis la déroute des listes du MoDem aux dernières élections Européennes, on n'entend plus guère parler de ce mouvement, si ce n'est pour constater sa dérive à gauche. L'ancien leit motiv de ce mouvement qui disait "ni droite, ni gauche" s'est transformé en "ni droite, ni droite"! J'avoue avoir eu un choc, et comme moi l'ensemble des anciens de l'UDF, quand j'ai vu Marielle de Sarnez poser pour la photo à Marseille aux côtés de Robert Hue, de Vincent Peillon et de quelques autres personnalités de gauche. Cette fois le Rubicon était franchi.
Le sentiment vis à vis de ces évolutions est une grande tristesse quand je pense au résultat des présidentielles de 2007 où François Bayrou avait obtenu 18% des voix et incarnait effectivement cette aspiration centriste. Désormais le MoDem n'est plus qu'un mouvement "croupion" à la recherche d'alliés improbables. On n'entend plus une proposition. Ses attitudes ne sont que des postures d'opposition ne traçant aucune perspective pour l'avenir de la Société. C'est pourtant bien ce que nos concitoyens attendent de la politique. C'est aussi en étant un candidat proposant une alternative crédible que François Bayrou avait pu réaliser un si beau score en 2007. Tout cela est bien loin!
Après l'altercation entre Bayrou et Konh Bendit devant les caméras de télévision à la veille des Européennes et les tentatives de rapprochement entre le MoDem et les Verts aujourd'hui, je constate que l'on est tombé dans un exercice de politique politicienne du plus bas niveau que l'ancien Président de l'UDF dénonçait avec force autrefois. La politique est l'art de diriger la cité. La politique n'est que ce qu'on veut bien en faire. Son bon usage peut conduire au succès. Son mauvais usage conduit à l'impasse. C'est aujourd'hui la voie dans laquelle le MoDem s'est engagé.
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mercredi 7 octobre 2009
Avec l'affaire dite de la "votation" sur le devenir de La Poste, la gauche pensait avoir trouvé un sujet de nature à mettre en difficulté le Gouvernement. En effet, la gauche qui court après l'extrême gauche dans cette affaire, croit détenir un levier politique visant à affaiblir la majorité. Elle se targue de cette consultation qui a obtenu 2 millions de réponses. La question tendait à faire croire qu'on voulait supprimer le service" public de La Poste, pensez! Alors je m'étonne qu'il n'y ait pas eu plus de votes sur un tel sujet, il y aurait pu en avoir 60 millions, c'est à dire tous les Français car toute la population est attachée à La Poste. J'aurais pu moi-même voter ainsi que l'ensemble de la majorité. Mais voilà ce n'était qu'un mensonge, une supercherie car il n'est pas plus question de suppression du service public de La Poste, que de privatisation.
Cette tromperie aura donc fait long feu. Avec l'ouverture à la concurrence de La Poste en 2011, ouverture signée par un certain Lionel Jospin en 1997, alors Premier Ministre, il faut préparer La Poste à entrer dans un monde ouvert. Ceux qui voudraient faire en sorte que surtout rien ne bouge condamneraient La Poste à connaitre les pires difficultés, voire à disparaitre. Voulons-nous voir La Poste rester un grand Service Public, se moderniser, ou bien préférons-nous voir son enseigne s'effacer face à la poste Allemande qui ne manquerait pas de venir se substituer à ses services sur notre territoire. La réponse est dans la question. C'est pourquoi nous devons dénoncer les postures politiciennes de la gauche et nous mobiliser afin de donner à La Poste toutes les chances de réussir. C'est le choix que nous avons fait. Les personnels de La Poste et les clients sauront faire la différence.
Ce billet, écrit à 00:12 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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mardi 6 octobre 2009

En fait le retour à l'Assemblée s'est effectué depuis le 14 septembre dernier par la session extraordinaire convoquée par le Président de la République. Mais ce mardi c'est le début de la session ordinaire qui va nous amener "non-stop" jusqu'à la fin du mois de juin. Les séances vont se succéder dans un rythme effréné du matin jusqu'aux nuits enchainant les réunions en séance publique, en commissions, en groupe d'étude et de travail, sans compter les élections régionales en mars prochain qui vont nous amener à entrer en campagne. Bref un ordre du jour qui promet d'être chargé tant le besoin de réformes est important dans notre pays.
Nous allons donc nous retrouver pour une nouvelle session Parlementaire studieuse. En cette rentrée je formule le souhait que notre pays puisse progressivement sortir de la crise planétaire à laquelle nous sommes confrontés et que les conditions de vie de nos concitoyens s'améliorent. Car si nous travaillons à l'Assemblée Nationale, c'est justement avec cet objectif là, donner les moyens à notre pays de se relever et de se retrouver en tête du peloton. D'ailleurs les statistiques internationales apportent la preuve que c'est la France qui a le moins souffert en terme de récession par rapport aux grandes puissances économiques du Monde. Petite satisfaction eu égard aux difficultés rencontrées par les Français mais satisfaction tout de même car la situation aurait pu être pire. Alors nous allons poursuivre dans nos efforts de modernisation du pays en espérant que l'an prochain, à la même période, nous pourrons dresser un bilan positif.
Ce billet, écrit à 06:39 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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lundi 5 octobre 2009
La "votation" organisée sur l'avenir de La Poste par la gauche est d'une malhonnêteté totale. En effet, que chacun s'interroge sur le devenir de La Poste est naturel. En revanche qu'on pose des questions aussi orientées qu'infondées pour obtenir des réponses négatives est une escroquerie intellectuelle. La Poste est un grand service public auquel chaque Français est très attaché. Je m'inscris dans cet attachement à La Poste tout comme le Gouvernement. Et c'est justement parce-qu'on est désireux de voir La Poste non seulement se maintenir mais se développer, qu'on envisage des réformes. La gauche qui aujourd'hui se lance dans cette entreprise de désinformation voulant faire croire qu'on a bandonnerait La Poste est celle qui, pendant des années, n'a rien fait pour la sauver, pour laisser cette grande entreprise dans une spirale perdante sans sourciller.
On ne peut laisser croire à la population qu'on voudrait sauver La Poste sans prendre en compte les réalités d'aujourd'hui. Le volume du courrier ne cesse de baisser puisque les échanges, de plus en plus nombreux, se font par e-mail. D'autre part les comportements des consommateurs évoluent. Je vous donnerai un exemple. Dans le quartier de Saint Pancrace, une colline Niçoise bien sympathique, nous disposions d'une petite agence postale aux horaires restreints. Nous nous sommes battus pour son maintien craignant que les habitants du quartier ne disposent plus des services postaux. Finalement c'est le commerçant du quartier qui a récupéré l'activité postale. Dès lors les heures d'ouverture pour l'activité postale correspondent à celles du commerce, c'est à dire dès 7h30 le matin jusqu'à 19h30 le soir. Les consommateurs sont ravis d'avoir gardé les services postaux près de chez eux et même de pouvoir en disposer à des plages horaires plus étendues que par le passé.
Ce qui compte c'est que le service au public soit maintenu et même amélioré. C'est ce pourquoi nous nous battons pendant que la gauche spécule sur la faillite de La Poste. Ce comportement est pitoyable et irresponsable.
Ce billet, écrit à 06:17 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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dimanche 4 octobre 2009

Le premier vote négatif de l'Irlande sur le reforcement des pouvoirs de l'Europe avait "sonné" l'ensemble des Européens qui sont convaincus de la nécessité de nous organiser face aux grands ensembles géopolitiques du Monde. C'était un vote de protestation, un vote "ras le bol" d'une situation difficile sur le plan planétaire que chacun, individuellement, vit très mal. Mais au fond, les Irlandais pouvaient-ils rejeter l'Europe alors qu'ils en bénéficient tout particulièrement. En effet, dès leur adhésion, les Irlandais ont vu leur pays se développer et rejoindre la plupart des grandes économies Européennes. Et puis le climat éconnomique et financier s'est dégradé, le chômage s'est mis à augmenter de façon inquiétante. Est-ce la faute de l'Europe? Certainement pas. C'est même le contraire. Les spécialistes les plus éminents, les économistes mais aussi les chefs d'entreprises ont apporté la démonstration que sans l'Europe l'Irlande serait aujourd'hui en état de faillite. Ce pays résiste grâce au soutien de l'Eruope.
Il faut reconnaitre que la démonstration n'était pas facile à faire. En effet, quand la population rencontre des difficultés, elle reste assez hermétique aux discours politiques. Mais cette fois ce sont les entreprises, celles qui créent de l'emploi, qui sont entrées en campagne pour le OUI. Les entreprises étrangères notamment qui avaient indiqué qu'en cas de victoire du NON, elles seraient certainement amenées à se délocaliser et quitter l'Irlande. Il faut souligner l'apport tout particulier du Président de la compagnie low-coast Irlandaise, la célèbre Ryan-Air, dans cette campagne électorale. Il a lui aussi expliqué avec justesse l'importance de l'Europe pour l'Irlande. Lui et d'autres ont enfin été entendus. L'Irlande n'est plus le mouton noir de l'Europe. Par ce vote massif, les Irlandais ont voulu fermer une parenthèse de doute pour ouvrir une nouvelle page d'espoir. Je m'en félicite et j'espère très sincèrement que bientôt tous les obstacles à l'adoption du Traité de Lisbonne seront levés. Dès lors l'Europe pourra prendre une nouvelle dimension et entrer dans la cour des grands pour pouvoir faire face aux Etats-Unis, à la Chine, à l'Inde, à la Russie, au Japon ou encore demain au Brésil. Jamais l'Europe n'aura été autant nécessaire.
Ce billet, écrit à 06:11 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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samedi 3 octobre 2009
Entretiens au Congrès Américain avec nos collègues Parlementaires des Etats-Unis. Première impression: la puissance Américaine. Les Parlementaires disposent d'un staff impressionnant d'une vingtaine de personnes installées dans des bureaux immenses. Mais pour avoir été à plusieurs reprises au Sénat et à la Chambre des Représentants, j'ai noté un changement d'ambiance. Autrefois, nos collègues Américains nous faisaient sentir qu'ils étaient le centre du Monde et qu'il ne nous restait qu'à l'accepter. Ce nombrilisme a heureusement disparu. En effet, la première puissance mondiale connait la crise et les problèmes internationaux comme les autres pays, notamment comme les Etats Européens. Désormais on dialogue entre alliés, entre amis, qui partagent des préoccupations communes et qui cherchent ensemble des solutions.
C'est là aussi l'un des effets "Obama" qui amène à une accélération dans l'évolution des mentalités. En tout cas les Parlementaires que nous avons rencontrés, Démocrates comme Républicains, nous ont accueilli avec amitié mais aussi avec un intérêt sensible. Ils recevaient le Parlement de la Méditerranée et semblaient très intéressés par notre expertise dans les domaines sur lesquels nous travaillons comme, par exemple, la paix ou encore le changement climatique. Non seulement ils ont souhaité échanger sur ces grands thèmes mais en outre ils ont manifesté leur intérêt pour partager certains de nos travaux. Nos collègues Américains nous ont fait part de leur souhait de voir le Congrès Américain établir un partenariat avec l'Assemblée Parlementaire de la Méditerranée.
Cette tournée Américaine aura été particulièrement féconde en assurant à l'Assemblée Méditerranéenne la publicité qu'elle mérite et en invitant nos homologues Américains à s'intéresser à nos travaux. Une passerelle sur l'Atlantique relie désormais les USA à la Méditerranée!
Ce billet, écrit à 06:04 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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vendredi 2 octobre 2009

Vous avez été 34.179 à vous connecter au mois de septembre sur mon site internet. Je vous en remercie. C'est une fois de plus la démonstration de l'utilité d'un tel moyen de communication entre nous qui ne se dément pas au fil des années. Je vous livre chaque jour un billet sous la forme d'un commentaire de l'actualité. D'autre part je vous informe de mes activités par le biais de l'agenda. Je publie aussi chaque semaine un ou plusieurs dossiers relativement à l'action gouvernementale. Cette démarche me parait indispensable dans une démocratie moderne qui doit permettre une communication directe entre la population et ses élus.
C'est pourquoi je me réjouis du succès maintenu de cet outil que vous avez su vous approprier. Ce contact privilégié est très utile pour moi car j'ai en permanence vos réactions et vos suggestions. Je continuerai donc à améliorer ce lien entre nous. Je réfléchis actuellement à moderniser et à rendre encore plus attractif ce site. Je compte sur vos propositions en la matière. A très bientôt sur "la toile".
Ce billet, écrit à 04:05 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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jeudi 1 octobre 2009

La mission que j’ai l’honneur de conduire aux Etats-Unis et notamment à l’ONU a connu son point culminant hier avec l’entretien que m’a accordé le Secrétaire Général des Nations Unies Ban KI-MOON. Au programme, les grands sujets Méditerranéens comme le conflit au Proche Orient ou encore la situation à Chypre, aux Balkans ou au Sahara Occidental. Autant de foyers de tensions sur lesquels le Parlement de la Méditerranée, que j’ai l’honneur de présider, travaille. Autre sujet particulièrement préoccupant, celui relatif au réchauffement climatique. Ce problème est mondial et n’épargne pas la Méditerranée, bien au contraire. Des régions entières sont même menacées de désertification avec des conséquences dramatiques pour les populations concernées.
De fait, l’Assemblée Méditerranéenne et l’Onu travaillent sur des sujets communs. Il est donc normal qu’une coopération puisse s’instaure entre les deux organisations. C’est pourquoi j’ai proposé à Ban KI-MOON que notre Assemblée puisse obtenir le statut d’Observateur au sein de l’Organisation des Nations Unies. Cette proposition a reçu immédiatement le soutien des Ambassadeurs Méditerranéens que j’ai rencontrés à New York. Cette mesure sera bientôt étudiée par l’assemblée Générale des Nations Unies.
Je suis heureux de voir à quel point l’Assemblée Parlementaire de la Méditerranée dont je suis le Président Fondateur est aujourd’hui une institution respectée. Non seulement chacun reconnait le travail sérieux qu’elle produit mais en outre chacun constate également qu’elle est la seule instance Parlementaire Méditerranéenne permettant un dialogue permanent entre les représentants de peuples qui souvent ne se parlent pas voire se combattent. Notre action est une œuvre de longue haleine mais c’est un projet exaltant que de participer ainsi à la paix en Méditerranée, berceau de nos civilisations. Je suis fier d’être à l’origine de cette belle aventure humaine.
Ce billet, écrit à 04:47 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :
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