mercredi 21 janvier 2009
Cessez le feu au Proche Orient: satisfaction
Avec le cessez le feu au Proche Orient, chacun espère que désormais la raison saura l'emporter et que l'avenir de la région saura s'écrire autour d'une table de négociation diplomatique et donc politique. Israël aspire à vivre en paix et en sécurité. le peuple Palestinien aspire quant à lui à vivre dans un Etat indépendant aux frontières reconnues. Ces deux aspirations méritent d'être prises en considération pour parvenir à une paix durable et sincère. Il ne faut certes pas faire d'angélisme, les problèmes étant loin d'être réglés. Du moins pouvons-nous nous réjouir de voir désormais la politique reprendre le pas sur les moyens militaires.
Satisfaction aussi de voir l'Europe s'impliquer pleinement dans les problèmes du Proche Orient. C'est là le résultat d'une volonté exprimée très fortement par Nicolas Sarkozy qui, pendant la Présidence Française de l'Union Européenne, a jeté les bases de cette nouvelle approche. Satisfaction aussi de voir à nouveau la voix de la France écoutée et respectée dans cette région du Monde. Ce n'était pas le cas précédemment. C'est si vrai aujourd'hui que les avancées diplomatiques se font sous l'égide de la France et de l'Egypte, deux pays au rayonnement politique incontestable en Méditerranée. C'est une bonne chose tant pour la France que pour la Méditerranée. En effet, notre proximité et nos relations de confiance avec les pays Arabes mais aussi notre proximité et notre confiance retrouvée avec Israël confortent la France dans son rôle de "bons offices". Il était nécessaire que notre pays joue enfin ce rôle dont il n'aurait jamais du se départir. Nous sommes entrés dans une nouvelle ère de la diplomatie Française annonciatrice d'une Méditerranée qui va pouvoir peut-être enfin assumer son propre destin.
Ce billet, écrit à 06:46 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :