Jean Bouin à la dérive
Par Rudy Salles, vendredi 28 novembre 2008 à 00:01 :: Politique :: #876 :: rss
Décidément il en va des installations sportives Niçoises commpe du reste. La précédente municipalité nous a laissé une succession de problèmes sans financement. Ainsi le patrimoine Niçois a-t-il été laissé à l'abandon. Le Musée d'art moderne ainsi que le Théatre National de Nice voient leurs façades de marbre se décrocher. Les écoles doivent subir des travaux de remises en état afin que les enfants soient accueillis dans de bonnes conditions. Et que dire des trottoirs, des jardins, des stades qui n'ont pas été entretenus pendant des années et qui présentent désormais des signes inquiétants de vieillissement. Tout reste donc à faire avec des caisses vides qui plus est. Car l'ancien Maire qui s'affirmait bon gestionnaire n'a su nous laisser que des dettes en héritage!
Parmi les sujets préoccupants on trouve le Palais des Sports Jean Bouin. En effet, la ville avait précédemment donné cet équipement à gérer à une société privée, étant elle-même incappable de l'entretenir. Avec cette délégation on devait assister à un redressement de la situation. Il s'en est suivi un véritable naufrage: des fuites d'eau, des casiers dans les vestiaires hors d'usage, une détérioration du bâtiment, tout y est pour décrire une situation alarmiste. C'est pourquoi la Municipalité a décidé de gérer cet équipement important pour les Niçois en régie directe. Il s'agit de remettre en état la piscine afin d'en faire un lieu digne de la cinquième ville de France. Le bilan de la précédente Municipalité est accablant. Il tranche singulièrement avec les numéros d'autosatisfaction de l'ancien Maire de Nice qui laissait entendre que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Il préchait dans le désert puisque personne ne le croyait. La preuve, il a été battu à plate couture aux dernières municipales. Maintenant c'est à nous qu'il appartient de redresser une situation fort dégradée et la tâche est rude. Mais notre détermination est totale et nos concitoyens peuvent reprendre confiance dans la parole de leurs élus. Il était temps!
Commentaires
1. Le vendredi 28 novembre 2008 à 11:19, par Claude Raybaud
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