Rudy SALLES

Député des Alpes Maritimes,
Conseiller Régional de Provence Alpes Côte d'Azur

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Où l’on reparle du marché de la Libération.

On se souvient des grands discours de l’ancienne municipalité vantant les travaux de la ligne 1 du tramway et des aménagements de surface qui devaient l’accompagner. Après des années difficiles où les habitants et les commerçants de la ville ont du endurer des désagréments multiples et variés auxquels certains n’ont commercialement pas survécu, les travaux se sont acheminés vers leur achèvement. Malheureusement cette fin était une fin en trompe l’œil. En effet, les détails furent le plus souvent abandonnés et l’allure de la ville en fut négligée.

C’est ainsi que les abords du Jardin Albert 1er se sont transformés en terrain vague ou que les trottoirs touchant les transversales de la ligne du tram constituent un vrai parcours du combattant. Ces travaux inachevés sont désormais à notre charge, c'est-à-dire à la charge de la nouvelle municipalité qui décidément se trouve confrontée à un lourd héritage. J’en veux pour preuve l’installation du marché de la Libération. Sur le papier, le marché se présentait sous ses meilleurs aspects. Mais dans la réalité, les problèmes se sont accumulés empêchant jusqu’à présent son installation : des structures métalliques qui empêchaient les gens de sortir de chez eux avec leur voiture, des bâches trop petites eu égard aux montants sensés les recevoir, etc. Ces problèmes sont désormais les nôtres et nous devons donc trouver des solutions sans, bien entendu, que les financements pour ce faire aient été laissés dans des caisses bien vides !

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Commentaires

1. Le jeudi 12 juin 2008 à 12:07, par claude raybaud (droits du piéton)

Et ajoutons: le sens de la rue Raiberti qui n'est pas très bien perçu par les usagers (double sens ou sens unique?), des feux rouges de trop (angle J.Garnier / Libération en sens contraire) ou des feux rouges manquants (angle J.Garnier/T. de Banville), des passages piétons décalés par rapport au cheminement naturel des passants (Raiberti/Libération), des abris de maraichers laissant libre une tringle transversale pouvant servir d'abri aux pigeons directement sur les étals (je ne porte aucun jugement sur l'ésthétique - on aime ou on aime pas - mais uniquement sur le côté pratique). Sur ce dernier point, je n'en veut nullement au concepteur mais à l'ancienne équipe municipale qui n'avait pas inscrit dans le cahier des charges que les abris de personnes doivent être lisses de tout support pouvant servir de perchoir. On voit bien qu'au lycée du Parc Impérial, les élèves devaient attendre sous un auvent entièrement occupé par les pigeons : pour éviter la pluie 10 jours par ans, ils étaient sous les dejections tous les jours! Dans ce cas, il vaut mieux ne pas construire d'abri du tout. Des filets ont par la suite été tendus. Idem à l'aérogare 1 de l'aéroport, idem encore à la gare routière etc... Négliger ces détails qui peuvent paraitre ridicules d'un premier abord, grotesques même, peut être source de nuisances quotidiennes pour les usagers.

En résumé, pour reprendre un peu le commentaire de Rudy Salles mettant en évidence des abords négligés autour du grand chantier de la ligne 1, je dirais - en caricaturant et en exagérant un peu, et en n'engageant que moi sur ces propos- que les travaux de la ligne 1 du tram me font penser un peu au chantier de Bucarest mené sous le régime communiste: plusieurs km de grands boulevards somptueux avaient été tracés au coeur de la ville, de façon globale et simultanée, et j'avais pu voir 3 ans après sur place que tous les abords immédiats étaient à l'abandon ou en semi ruine. On mesure d'ailleurs encore mieux par vue aérienne le décor de théâtre constitué par ces boulevards.

Alors, pour la ligne 2, tâchons de ne pas reproduire les erreurs commises sous l'ère Peyrat: alignons des abris de bus provisoires avec des bancs, mettons des feux rouges piétons et auto coordonnés et une fois les travaux achevés, installons des abris de tram d'une autre couleur que ce gris concentrationnaire, implantons les arrêts à des points stratégiques et non pas, comme cela a été fait pour la ligne 1, dans des recoins invisibles éloignés de toute ligne de bus correspondante etc...

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