mercredi 7 mai 2008
1er anniversaire

Le premier anniversaire de la présidence de Nicolas Sarkozy donne lieu à de nombreux commentaires. En effet, porté à la présidence de la République il y a tout juste un an, il fut élu à la suite d'une campagne électorale qui traduisit une très grande attente de la part des Français. Rappelons nous du record de participation à une élection qui amena près de 85% de nos concitoyens à aller voter! Cette attente, cette espérance amènent à une exigence de résultat de la part de ceux qui ont ainsi voté.
Un an plus tard l'heure n'est pas au bilan puisque le Président est élu pour 5 ans. Disons que le moment permet de donner les premières impressions. Bien sur les opposants font feu de tout bois pour discréditer l'action menée depuis un an. Tout y passe de la vie privée au pouvoir d'achat. Jamais un Président de la République n'aura été aussi épié, scruté en permanence sur ses faits et gestes. Son prédécesseur ne s'exprimait presque jamais, les observateurs s'en plaignaient. Sarkozy s'exprime de façon quasi quotidienne, les mêmes observateurs s'en plaignent encore plus! Que des erreurs d'appréciation, de comportements ou de communication aient été commises, personne ne le nie, pas même le Chef de l'Etat. Mais sur le fond, dans le contexte économique et financier planétaire, qui pourrait mieux faire? Je n'entends aucun leader de l'opposition faire des propositions alternatives. Ils préfèrent se maintenir dans une posture d'opposition systématique confortable mais qui ne leur donne aucun crédit. Les Français sont convaincus que les réformes engagées sont non seulement bonnes mais en outre elles sont indispensables.
Alors n'en déplaise aux grincheux, il n'y a pas de politique alternative qui tienne la route. Le Président doit poursuivre les réformes engagées en s'appuyant sur sa majorité formée de l'UMP mais aussi du Nouveau Centre et travailler pendant les 4 ans qui viennent à engager le pays sur la voie de l'avenir. Et alors sonnera l'heure du bilan et les Français seront les seuls juges, à ce moment là, de son action à la tête du pays.
Ce billet, écrit à 07:35 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :