Rudy SALLES

Député des Alpes Maritimes,
Conseiller Régional de Provence Alpes Côte d'Azur

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lundi 31 mars 2008

Le festin des reproches

Hier j'étais présent à l'inauguration du Festin des Cougourdons dans le cadre enchanteur du parc du Monastère et des Arènes de Cimiez. C'est une fête traditionnelle Niçoise qui, en ce début de printemps, permet aux familles de se retrouver et de déguster les spécialités Niçoises comme le pan bagnat, la pissaladière, la socca ou encore la tourte de blettes. Et je puis vous dire, pour les avoir goutées, elles sont très bonnes...

Ce festin qui conserve aujourd'hui son caractère purement festif, s'appelait à l'origine le "Festin des Reproches". Les Niçois venaient dans ce parc et "vidaient leur sac", se faisaient des reproches mutuels et ceci en public. Les gens qui assistaient ainsi aux scènes de ménage pouvaient même intervenir, donner leur avis et participer au "lavage de linge sale en famille"! Les Niçois, qui sont de bons Méditerranéens, avaient l'habitude de ce forum improvisé qui permettait finalement une fois par an de se faire pardonner. Et puis ensuite venait la "fête des Mais" où les querelles oubliées, permettait la réconciliation.

Ce festin des Cougourdons 2008 arrive quelques jours seulement après le second tour des élections municipales et les changements intervenus depuis. Les reproches ont été fait pendant la campagne, à l'adresse de l'ancienne équipe municipale. Hier notre équipe, le nouveau Maire en tête n'avaient de la part des Niçois présents que des félicitations et des encouragements. C'est un peu comme si l'on était passé directement à la fête des Mais, celle de la réconciliation. Décidément, depuis les municipales, on a l'impression que le temps s'accélère...Mais ça n'est qu'une impression car le temps avance à son rythme. Mais seulement notre équipe veut rattraper le temps perdu pour pouvoir redonner le plus vite possible le lustre que notre ville mérite.

dimanche 30 mars 2008

Libérer la circulation

Nous étions hier avec Christian Estrosi au carrefour le plus encombré de la ville de Nice et même des Alpes Maritimes, je veux parler de celui qui accueille l'accès de l'autoroute A8 à Nice est. Ce sont là plus de 100.000 véhicules par jour qui y circulent, des pointes à 10.000 voitures à l'heure qui représentent 40 km de long si on mettait ces voitures bout à bout. Ce sont aussi sept artères importantes qui se retrouvent en cet endroit équipé de 19 feux tricolores! Un record dans le département et probablement en France. Les inconvénients sont multiples: embouteillages monstres, pollution, énervements en tous genres...

Le but de notre visite était de vérifier la bonne marche des travaux lancés par le Conseil Général qui a décidé de la création d'un grand carrefour giratoire, à cheval sur le Paillon permettant de fluidifier l'ensemble. Cet ouvrage réalisé avec bon sens mais aussi avec audace me semble de nature à pouvoir résoudre ces problèmes à très court terme puisque ce chantier devrait s'achever dans les quelques mois qui viennent. Je me félicite de cette avancée qui apportera beaucoup plus de confort aux automobilistes et leur rendra de précieuses heures qu'ils pourront consacrer à leur détente plutôt qu'à l'asphyxie dans des embouteillages sans fin. Parler de la qualité de vie comme d'un leit motiv ainsi que le font certains est une chose, agir concrètement pour améliorer la vie quotidienne de nos concitoyens en est une autre. Et c'est justement cette dernière vision qui anime notre municipalité et que nous sommes déjà en train de mettre en oeuvre. Une ère nouvelle a commencé à Nice!

samedi 29 mars 2008

Le Conseil de la transparence

Lors du Conseil Municipal de Nice qui s'est tenu hier, nous avons assisté à une grande première dans l'histoire des communes. En effet, la municipalité de Nice de droite et de centre droit a proposé à l'opposition de gauche la présidence de la commission d'appels d'offres ainsi que la présidence de la commission des finances. En outre, dans tous les organismes où pourtant la proportionnelle n'est pas obligatoire, l'opposition a été invitée à siéger. Enfin, alors que la Communauté d'Agglomération lui était interdite par la précédente municipalité, l'opposition dispose désormais de cinq sièges.

L'ouverture dans notre ville n'est pas un mythe mais une réalité. J'en suis pour ma part tout à fait satisfait. En effet, ces mesures je les souhaitais et je les avais proposées dans mon propre programme électoral avant de décider de faire équipe avec Christian Estrosi. Et parmi nos points d'accords, ceux-ci avaient été déterminants. En effet, je considère que non seulement le pluralisme est nécessaire mais en outre je crois indispensable face à un pouvoir quel qu'il soit de disposer d'un contre pouvoir. Cela permet une gestion transparente et donne les plus grandes garanties d'intégrité. Et cette dernière notion est majeure pour la politique, pas pour la gauche, pas pour la droite mais pour la politique, pour la crédibilité des élus de toutes tendances.

Nice vient d'innover dans ce domaine et j'en suis fier. Je suis convaincu que les décisions que nous avons prises dans ce Conseil Municipal feront date et marqueront le début d'une nouvelle ère dans la gestion de la ville.

vendredi 28 mars 2008

De l’entente cordiale à l’amitié

Les visites d’Etat Franco Britanniques sont toujours des moments intenses où les protocoles royaux s’étalent dans une magnificence inégalée. Je veux parler de la réception préparée par la Reine Elisabeth à Nicolas Sarkozy et à son épouse Carla qui retenait l’attention de tous les lecteurs de « Point de vue, images du Monde » et bien au-delà. Alors que le Président Français et la « Première Dame » foulaient le sol du tarmak de l’aéroport d’Heathrow, l’audience des télévisions qui diffusaient l’événement en direct augmentait. J’en veux pour preuve le comportement des Députés Français qui recevaient l’information au moment du déjeuner.

J’étais moi-même au comptoir de la « buvette » de l’Assemblée Nationale pour avaler rapidement mon repas de midi. La télévision du restaurant était branchée sur LCI qui diffusait la cérémonie en direct. Loin d’être blasés, les Députés regardaient médusés les images venues de Londres. La gauche tentait de caricaturer la scène, sans y parvenir, en glosant sur ce cérémonial dépassé ou encore sur les chapeaux de ces dames ! La droite était plus attentive à la qualité de cet accueil qui traduisait la chaleur des relations entre nos pays. Mais il faut bien le dire, la quasi totalité des Députés présents, qu’ils le disent ou non, étaient subjugués par la beauté, l’élégance et la classe de Carla Sarkozy. Dans sa tenue sobre, elle rappelait étrangement Jacky Kennedy, icône des années 60. Il me semble que la nouvelle Madame Sarkozy occupera une place plus importante qu’on ne peut l’imaginer et aura une influence forte tant dans l’image du couple présidentiel que dans l’image du pouvoir.

Dans l’ère de la communication où nous vivons tout ceci a beaucoup plus d’importance qu’on ne veut bien le dire. Mais au-delà, la rencontre de ces deux vieilles monarchies –la France a 1.000 ans de royauté à son actif- est décidément un événement exceptionnel. Après les fastes de l’accueil, les gouvernants se sont mis au travail sur les sujets essentiels qui nous concernent de part et d’autre de la Manche. Si le ton a été donné d’emblais, on sent bien que l’heure n’est plus à la simple « entente cordiale » mais plutôt à l’amitié.

jeudi 27 mars 2008

Lundi de Pentecote à nouveau férié

A la suite de la canicule qui avait fait près de 15.000 victimes, le Gouvernement avait décidé d'instaurer une journée de solidarité où les salariés auraient travaillé pour apporter leur contribution aux personnes âgées. Sur le principe de la solidarité, personne ne peut s'opposer. Mais sur le choix qui avait été fait de fixer ce jour de façon autoritaire au lundi de Pentecote, il y avait de quoi émettre plus que des réserves, de vraies oppositions. En effet, ce choix avait porté un préjudice considérable au tourisme. Il faut savoir que le week-end de Pentecote est l'un des plus important de l'année en terme d'activité touristique. Et puis, par ailleurs, la tradition de ce week-end chômé est tellement ancrée dans les us et coutumes de notre pays qu'il était inimaginable, d'un coup de plume, de l'effacer.

J'avais fait partie de ceux qui avaient combattu cette mesure. En effet, je proposais depuis le départ, qu'on laisse toute la souplesse nécessaire pour que chaque Français s'acquitte de sa journée de solidarité. Ceci était d'autant plus logique que l'Etat lui-même donnait le mauvais exemple. Je me souviens du week-end de la Pentecote de l'an dernier où l'Etat encourageait à travailler le lundi de Pentecôte alors que les administrations, dont la Préfecture des Alpes Maritimes, étaient fermées! "Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais" dit le proverbe...

La proposition de loi initiée par les Députés qui ont tout de suite réagi contre cette "fausse bonne idée" va ainsi réparer une ineptie. Désormais la solidarité pourra se faire sans pour autant pénaliser le tourisme ni la liberté de chacun de profiter d'un week-end familial. Je me réjouis que cette parenthèse se referme et je félicite le Gouvernement de l'avoir ainsi décidé. Le bon sens est de retour!

mercredi 26 mars 2008

L'Olympisme a perdu son âme

Faut-il aller aux Jeux Olympiques à Pékin l'été prochain ou faut-il les boycotter? Telle est la question qui agite aujourd'hui l'opinion publique internationale à la lumière des évènements du Tibet. Fallait-il qu'une telle répression se fasse jour pour que les médias, l'opinion et les responsables politiques s'interrogent? Je pense qu'il est un peu tard pour se poser ce type de question. En vérité, il n'aurait pas fallu que le CIO retienne, il y a quelques années, la candidature de Pékin. Car le Tibet n'est pas un détonateur nouveau. L'absence de libertés en Chine, le non respect permanent des droits de l'homme sont le quotidien des Chinoises et des Chinois qui sont soumis à un régime autoritaire, à une dictature sans merci qui cherche à faire croire au reste du monde que ce pays a changé.

Il a certes changé au niveau économique puisqu'à la dictature communiste s'est greffé un libéralisme échevelé ou tout est permis pour construire des fortunes. Mais sur le fond, la population Chinoise reste soumise à un régime autoritaire qui ne faiblit pas. L'ouverture de cet immense marché fait que les grandes puissances mondiales sont plus "accommodantes" de façon à ne pas se fermer des contrats potentiels. Mais au delà, la Chine exige d'avantage à des fins de propagande. Les Jeux Olympiques entrent dans cette stratégie. Ainsi la plus grande manifestation sportive et médiatique du monde va-t-elle être instrumentalisée pour servir les intérêts et l'image de Pékin?

L'Olympisme a perdu son âme. Le CIO a remisé depuis longtemps son idéal pour faire la place aux affaires. Et que les athlètes puissent défiler devant des dictateurs ne semble pas émouvoir ceux qui gèrent cette grande entreprise. Alors faut-il boycotter les Jeux? Il est impossible de demander aux athlètes de ne pas aller aux jeux qu'ils préparent depuis 4 ans. En revanche, toutes les manifestations permettant de rappeler notre désaccord avec la vision Chinoise de la société comme le suivi de la flamme Olympique ou encore le boycott des cérémonies d'ouverture et de clôture des Jeux me semblent nécessaires. Agir de la sorte peut-être ressenti comme un affront par les dirigeants Chinois. Mais n'oublions pas qu'avec de tels comportements, nous oeuvrons en faveur de peuple Tibétain mais aussi du peuple Chinoins et de tous les peuples opprimés de la planète. Alors, ce combat mérite bien d'être mené!

mardi 25 mars 2008

Parlement: c'est la reprise

Après plus d'un mois d'interruption de nos travaux à l'Assemblée Nationale pour cause de campagne électorale municipale, le Parlement reprend ses travaux aujourd'hui. En guise de reprise, c'est moi qui ouvre la première séance en présidant l'Assemblée dès 9h30. Cette session nous amènera jusqu'à l'été et aura un ordre du jour certainement très chargé.

Bien entendu, on peut s'attendre à une reprise un peu mouvementée. En effet, la gauche voudra l'animer, forte de ses succès aux élections municipales. Rappelons simplement qu'il y a sept ans ces élections avaient été très mauvaises pour elle et qu'ainsi cette année il y a eu rééliquilibrage. Et puis les élections intermédiaires sont toujours des épreuves difficiles pour les gouvernements en place, quels qu'ils soient. Alors il n'y a pas de place au triomphalisme.

Ceci étant, il ne doit surtout pas être mis un frein aux réformes engagées, je dirais même au contraire. En effet, le Monde est dans une phase de mutation sans précédent. L'arrivée de nouvelles super puissances comme la Chine et l'Inde sont en train de bouleverser les grands équilibres mondiaux et le pays le plus fort de la planète -les USA- s'en trouve gravement affecté. Ceci n'est pas sans conséquence sur les économies Européennes et sur l'économie Française. Jouer le conservatisme comme le proposent les socialistes serait le pire moyen pour assurer notre avenir. Il nous fragiliserait, nous marginaliserait et nous conduirait dans une dérive dramatique. Il faut donc réformer notre pays en profondeur pour lui donner les moyens de s'adapter au Monde tel qu'il est. C'est un défi majeur. C'est pourquoi il faudra conjuguer le volontarisme et l'audace pour faire de la France un pays moderne et innovant, débarassé de ses pesanteurs, afin de lui permettre d'être plus forte dans un environnement chaque jour plus concurrentiel. Ce sera l'objet des préoccupations du Gouvernement et du Parlement dans les mois et les années qui viennent, ce sera donc nos préoccupations afin de faire de la France un pays qui gagne.

lundi 24 mars 2008

Un sous-préfet légitimement sanctionné

Les préfets, sous-préfets et autres représentants de l'Etat ont un devoir de réserve. Ils sont là pour exprimer les positions de l'Etat et non pour se laisser aller à des dérives personnelles surtout quand celles-ci sont mensongères, partiales et de nature à mettre en cause les relations que la France entretient avec d'autres pays. Le cas du sous-préfet de Saintes est édifiant. En substance, ce haut fonctionnaire ose affirmer que ce pays est "le seul Etat au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles", ou encore que dans les"geôles israéliennes, grâce à la loi religieuse, on s'interrompt de torturer pendant Shabbat".

Pour le Président de l'association France que je suis, qui se bat depuis tant d'années pour le développement de l'amitié entre nos deux pays, qui n'a de cesse de rappeler la plus basique des réalités c'est à dire qu'Israël est une grande démocratie, un pays qui respecte les droits de l'Homme, je suis tout simplement scandalisé que de tels propos puissent être prononcés et, qui plus est, par un haut fonctionnaire Français. Dois-je aussi rappeler qu'Israël entretient des relations d'amitié fortes et anciennes mais aussi de coopération notamment dans la lutte contre le terrorisme. Enfin, dois-je souligner qu'il y a encore quelques jours le Président Israélien Shimon Peres était reçu en grande pompe en visite d'Etat à Paris et que le Président Sarkozy a tenu à dire qu'il avait souhaité que la première visite d'Etat de son mandat fut réservée à Israël. Autant de signes d'amitié bilatérale qui ne trompent pas et dont je me réjouis par ailleurs.

Le sous préfet de Saintes peut ne pas partager cette vision mais il ne peut en aucun cas s'exprimer en sens contraire de la politique voulue par le pays qu'il est censé servir. C'est pourquoi, de façon courageuse et exemplaire, la Ministre de l'Intérieur Michèle Alliot Marie vient de limoger ce sous-préfet. C'est là une décision suffisamment rare pour qu'elle souligne la gravité des faits reprochés à ce fonctionnaire de l'Etat qui n'était pas digne d'assumer une telle responsabilité plus longtemps. Je salue la réactivité du Gouvernement et sa clarté sur les relations Franco Israéliennes.

dimanche 23 mars 2008

Joyeuses Pâques

Même si Pâques est tôt cette année, si donc la météo n'est pas forcément au beau fixe, il commence à flotter un air de fête et de vacances sur la Côte d'Azur. Il faut dire que passer du plafond bas et gris qui habille le ciel de Paris pour se retrouver après une heure de vol dans la lumière du soleil Niçois rendant la mer et le ciel d'un bleu aussi pur, a des valeurs dépaysantes, c'est le moins que l'on puisse dire. Ma secrétaire de l'Assemblée Nationale me faisait part des réflexions de son fils qui regardait, il y a quelques jours, la course cycliste du Paris Nice. Alors que les champions franchissaient la ligne d'arrivée de la Promenade des Anglais sous un soleil élcatant, le petit garçon qui regardait la télévision depuis Paris demandait à sa mère: "dis c'est dans quel pays Nice?".

Il est clair que la lumière auréenne, les couleurs, la douceur de vivre ont de quoi surprendre. Et nous qui vivons dans ce pays d'exception, j'ose dire qu'on ne s'y habitue pas, autrement exprimé, on ne se blase pas d'un tel spectacle. C'est pourquoi je comprends les nombreux touristes rejoignant notre région en ces fêtes de Pâques qui annoncent la future saison estivale. L'adjoint au Tourisme de la ville de Nice que je suis ne peut cacher son enthousiasme face à cette situation. L'afflux touristique est pour nous une joie de voir que le charme de Nice continue de s'exercer. Et bien on ne va pas s'en contenter, on va l'amplifier de façon à ce que les touristes soient heureux et fiers de venir nous rendre visite.

samedi 22 mars 2008

La nouvelle municipalité Niçoise est au travail

Hier matin, les abords de la Mairie de Nice grouillaient de monde. Les membres de la liste "Nice Ensemble" avec à leur tête Christian Estrosi avaient décidé de se rendre jusqu'à l'Hôtel de Ville à pieds. En parcourant les 500 mètres de la rue Alexandre Mari nous croisions des regards sympathiques qui nous saluaient avec amitié et aussi avec beaucoup d'espérance. En arrivant devant les grilles de la Mairie, nous devions nous frayer un chemin dans une foule compacte qui nous acclamait. Deux étages plus loin nous entrions dans la salle du Conseil Municipal bondée qui attendait ce moment très sollennel de l'élection du Maire et des Adjoints.

Je n'insisterai pas sur l'émotion qui en ces moments précis nous étreignait car elle fut très forte et difficile à raconter. Ce fut un vrai bonheur de retrouver cette Mairie qui nous avait vu Christian Estrosi et moi faire nos premiers pas en politique. 25 ans plus tôt nous entrions pour la première fois dans cette salle du Conseil Municipal pour nous atteler à la tache, lui aux sports, et moi aux comités de quartiers. Après une longue parenthèse de 13 ans, nous avions l'impression de rentrer chez nous, dans la Mairie de notre ville à laquelle tous les efforts politiques que nous avons déployés depuis toutes ces années ont été consacrés. Pendant cette séance, que d'images ont défilé dans ma tête de souvenirs vécus, de joies et aussi de peines, mais toujours de passions.

Pour ma part, chargé désormais du tourisme et des relations internationales, je veux faire de ce mandat celui de la réussite. Notre ville en a tellement besoin dans ce domaine comme dans tous les autres. Elle a besoin d'un nouveau dynamisme, elle a besoin d'y croire à nouveau, elle a besoin de cette énergie que nous portons en nous et que nous avons envie de mettre à son service. En l'espace d'une première après-midi de mandat, nous avons commencé à le faire. Entre l'élection de la matinée et la soirée, Nice s'est dotée d'un nouveau Maire et d'une nouvelle municipalité et tout le monde s'est mis immédiatement au travail. C'était aussi la première promesse de notre campagne électorale. Elle a aussitôt été mise en oeuvre. Cette belle aventure ne fait que commencer.

vendredi 21 mars 2008

Il y aura un avant et un après Chantal Sebire

Les images montrant cette femme encore jeune et défigurée, rongée par la maladie et par la souffrance, demandant de pouvoir mourir dans la dignité, resteront gravées à jamais dans nos mémoires. Bien sur le problème de l'euthanasie n'est pas un sujet que l'on doit traiter à la légère, ni sous la pression, ni dans la précipitation. Par ailleurs, il serait totalement incompréhensible que la politique politicienne s'en mêle. D'ailleurs elle ne s'invite pas dans ce débat. Chacun s'exprime avec sa sensibilité humaine pour tenter de tirer les enseignements de ce qui vient de se passer. Chantal Sebire est partie, elle le voulait, certainement pas comme cela, mais elle a fini de souffrir.

Dès lors les responsables politiques doivent pouvoir réfléchir sur ce sujet et voir comment faire évoluer la loi lorsque la maladie est incurable, qu'elle atteint un tel paroxisme qu'elle amène à ce que le malade demande d'en finir. Il doit pouvoir être définis des cas exceptionnels dans lesquels la loi puisse évoluer. Par exemple qu'un comité d'éthique médicale soit habilité à se réunir et à se déterminer sur ces cas me paraitrait une bonne chose. Il faut pouvoir répondre à la volonté de chaque être humain de vivre et de mourir dignement. C'est le message qu'a voulu lancer Chantal Sebire en se montrant devant les caméras de télévisions et en partant seule chez elle alors qu'elle aurait voulu s'endormir entourée de ses proches. Cet événement ne restera certainement pas sans lendemain. Le courage et la lucidité de cette femme pèseront longtemps sur les débats éthiques relatifs à l'euthanasie et feront très certainement évoluer la législation actuellement en vigueur. Il ne peut pas en être autrement.

jeudi 20 mars 2008

Attente et préparatifs

La Mairie de Nice est dans l'attente de l'arrivée de la nouvelle Municipalité. Je m'y suis rendu moi-même pour satisfaire aux impératifs d'inscriptions administratives. J'ai croisé nombre de regards amis qui étaient heureux de me manifester leur satisfaction de voir arriver la nouvelle majorité et le nouveau Maire Christian Estrosi. Il y avait là une ambiance très joyeuse, comme si les fonctionnaires se sentaient à nouveau libérés de l'atmosphère précédente. J'étais moi-même très ému de me retrouver à la Mairie de Nice où je n'étais pas retourné, ou très exceptionnellement, depuis 13 ans. Revoir la salle du Conseil Municipal était pour moi une grande satisfaction surtout avec l'idée que dans quelques heures j'aurai le grand honneur de pouvoir y siéger à nouveau.

Depuis lundi, nous sommes tous dans l'attente de nos prises de fonctions. Chacun réfléchit à ce qu'il fera dans le cadre de ses délégations. Pour ma part, ayant été annoncé avant même les élections comme futur Adjoint au Tourisme, j'imagine tout ce que la ville de Nice pourra faire dans les mois et les années qui viennent. Nice doit retrouver ses galons de capitale du tourisme et redevenir une ville enviée, une ville recherchée, une ville dont le rayonnement dépassera très largement nos frontières. Non seulement c'est possible mais ce sera très vite une réalité. Le potentiel de Nice est extraordinaire, il doit être mis en valeur sans tarder. Ce sera ma mission et je puis vous assurer que je me dévouerai sans compter pour parvenir à cet objectif.

Dès demain, dès l'élection du Maire et de la Municipalité, nous nous mettons au travail et nous annonçons la couleur: Nice est de retour!

mercredi 19 mars 2008

La déroute du MoDem

J'évoque ce sujet sans plaisir car il n'est pas agréable de constater le naufrage d'une famille politique qui a joué les plus grands rôles depuis 1978 et à laquelle j'ai appartenu de 1982 à 2007. L'UDF étant devenue le Mouvement dit "Démocrate" est un parti politique à la dérive. François Bayrou battu à Pau, un seul Conseiller de Paris élu, Madame de Sarnez, au lieu des 10 sortants que comptait l'UDF, le bilan est négatif et alarmant pour ce mouvement. Les seuls Maires du MoDem qui ont été élus avaient fait des alliances dès le premier tour avec l'UMP et le Nouveau Centre. Aucun Groupe Parlementaire à l'Assemblée Nationale, des Sénateurs qui sont en train de quitter le navire, le MoDem est le seul parti de France qui ait décidé de perdre tous ses élus. Curieuse conception de la politique.

Le dernier scrutin est révélateur: le MoDem compte environ 550 élus locaux (Maires, Conseillers Municipaux) tandis que le Nouveau Centre en a 2.500. Alors le MoDem proteste en disant que le mode de scrutin est mauvais comme l'était aussi celui des législatives. Alors faut-il faire un mode de scrutin sur mesure pour permettre au Modem d'avoir des succès? Mais dans quelle République serions-nous? Et puis avant le premier tour j'entendais les appels de Madame de Sarnez qui attendait que Bertrand Delanoë veuille bien lui tendre les bras. Entre les deux tours il ne se manifesta pas préférant rester avec ses amis traditionnels. Dès lors il fut traité de sectaire!

Non franchement cela ne correspond plus du tout à ma vision de la politique. J'aime les alliances claires comme celles que nous avons faites à Nice et qui nous ont permis de gagner et de faire gagner, là où le Modem a cherché à faire perdre. L'exemple de Saint Etienne qui a basculé de droite à gauche est révélateur de cette volonté négative. Et systématiquement, les listes MoDem qui se sont maintenues au second tour ont fait perdre les élections à la droite et en même temps se sont décrédibilisées puisque leur propre score a régulièrement baissé.

C'est sans plaisir que je dresse ce tableau désolant car je n'aime pas les naufrages surtout quand, comme moi, on s'est tant battu pour faire vivre et prospérer l'UDF. Désormais l'avenir de notre courant de pensée est au Nouveau Centre et je suis fier de me battre pour faire entendre et partager nos idées libérales, sociales et Européennes.

mardi 18 mars 2008

Lendemain d'élection

Le hasard du calendrier voulait que ce lundi matin, le lendemain de la victoire de notre liste, nous nous retrouvions devant le monument aux morts de la ville de Nice pour honorer le dernier "poilu" de la guerre de 14-18. Le Maire sortant n'ayant pas encore transmis ses pouvoirs à son successeur Christian Estrosi, nous étions les uns et les autres amenés à nous aligner cote à cote face au monument de Rauba Capeu. Il y avait de notre coté des hommes et des femmes fraichement élus heureux d'avoir vécu cette magnifique élection du 16 mars et de l'autre l'équipe défaite du Maire sortant qui nous regardait de travers oubliant que la campagne était terminée. Il faut savoir tourner la page et respecter le verdict des urnes c'est à dire le choix de nos concitoyens.

Parcourant les rues de la ville dans l'après-midi, je croisais des regards de Niçoises et de Niçois qui me souriaient et me faisaient des gestes d'amitié se félicitant du changement intervenu la veille. Il flottait sur Nice un air de liberté, comme si l'ambiance de ces derniers jours et même de ces dernières années avait été lourde à porter pour la population. En tout cas elle le fut pour moi et pour bon nombre de Niçois que je connais qui rêvaient d'une municipalité amie, d'une municipalité ouverte sur les autres. Telle était mon impression de ce jour. Il y a des moments comme ceux là qui méritent d'être vécus et que l'on n'oublie pas. En tout cas ils resteront gravés à jamais dans ma mémoire.

lundi 17 mars 2008

Nice a gagné

Après 13 ans d'arrogance, 13 ans de suffisance, 13 ans d'autoritarisme, Nice est enfin libérée. En effet, avec la victoire de notre liste "Nice Ensemble", avec son nouveau Maire Christian Estrosi, Nice va écrire une nouvelle page de son histoire politique. Cette page sera celle de la réconciliation entre tous les Niçois, la réconciliation entre Nice et sa municipalité. Il n'y aura plus de barrière entre les élus et la population comme nous l'avons connu pendant ces dernières années, il y aura une grande famille de toutes celles et de tous ceux qui aiment Nice, qui y vivent, qui y travaillent, qui y élèvent leurs enfants, qu'ils soient élus ou non.

C'est cela le message que les Niçois ont exprimé hier à l'occasion du second tour de l'élection municipale. C'est un formidable message d'espoir que nous allons devoir porter et transformer en réalité. Je suis très sincèrement heureux de ce qui vient de se passer dans notre ville car j'attendais ce moment, comme la plupart des Niçois avec une grande impatience. Dès lors commence le temps du changement et pour cela nous allons nous mettre au travail tout de suite. La politique de proximité qui fait tant défaut devra être mise en oeuvre sans délai. D'autre part, une nouvelle ambition sera définie afin de permettre à notre ville d'être enfin reconnue et respectée.

Vive Nice et vive les Niçoises et les Niçois qui ont pris l'heureuse décision de changer de municipalité. Je suis fier du vote de mes concitoyens et je les remercie de nous avoir confié la responsabilité de gérer notre ville. Nous mettrons tout en oeuvre pour être à la hauteur de leur confiance.

samedi 15 mars 2008

La ligne d'arrivée

Après une longue, très longue campagne électorale, le second tour des municipales est enfin arrivé. Ce soir la ville de Nice aura un nouveau Maire. La campagne étant terminée, il ne m'appartient plus de faire campagne ou de vouloir orienter votre choix. En revanche, je vous invite à vous déplacer massivement vers les bureaux de votes afin de donner à cette élection une forte signification et à la future majorité municipale la légitimité qu'elle mérite pour pouvoir gérer la ville dans les six ans qui viennent.

Bonnes élections.

Ignoble réaction

Qu'Israël soit l'invité du Festival du Livre de Paris, il n'en fallait pas moins pour que certains pays Musulmans décident de boycoter la manifestation et dénoncent la présence Israélienne. Je trouve cette réaction ignoble et inacceptable. En effet, je tiens à rappeler que la littérature Israélienne n'est pas une littérature d'Etat mais au contraire une littérature très libre, qui enrichit la pensée universelle. D'autre part, il n'y a pas pire comportement que de refuser d'échanger des points de vues différents entre intellectuels, entre gens de culture.

Qui plus est, le Président Israélien Shimon Peres était présent à l'inauguration de ce festival. Doit-on rappeler que Shimon Peres est Prix Nobel de la Paix pour sa contribution active à l'élaboration de la paix au Proche Orient. Plutôt que de boycoter un festival du livre, ne vaudrait-il pas mieux se féliciter de voir une telle personnalité présider l'Etat d'Israël?

C'est pourquoi je considère que cette initiative de boycot est tout simplement scandaleuse et relève d'un obscurantisme digne des manipulateurs totalitaires les plus détestables qui tentent de s'opposer de toutes leurs forces à la paix. J'espère un grand succès au Festival du Livre de Paris et j'invite tous ceux qui l'ignoreraient à découvrir la littérature Israélienne. Ce sera la plus belle réponse à cette sinistre initiative de boycot.

vendredi 14 mars 2008

Dernier meeting avant le second tour

Hier soir la grande salle du Palais de la Méditerranée était trop petite pour contenir tous les supporters venus soutenir notre liste. Après un débat enregistré sur France 3 où le Maire de Nice sortant semblait déjà sorti, nous nous retrouvions dans cette réunion publique portés par un enthousiasme extraordinaire, une joie de nous retrouver dans l'attente du grand jour, ce dimanche 16 mars que nous attndons depuis si longtemps. Pour ma part, cela fait 13 ans que j'attends le départ de l'équipe sortante et de son Maire. Et ce n'est pas seulement pour des raisons personnelles, Monsieur Peyrat refusant de me saluer, mais surtout pour des raisons ayant trait à la ville.

En effet, Nice mérite mieux que le sort qui lui est réservé depuis ces dernières années. Nous avons besoin d'être à nouveau respectés, de redevenir une grande ville avec laquelle il faudra désormais compter. Or, c'est aujourd'hui le contraire qui caractérise la ville de Nice. L'attente au sein de la population est énorme, elle en devient même de l'impatience. Alors encore quelques heures et nous pourrons enfin tourner la page et espérer un avenir meilleur. Et je puis vous assurer que, si vous nous accordez votre confiance, alors nous donnerons le meilleur de nous-même et Nice sera alors gagnante!

jeudi 13 mars 2008

L'incompréhensible stratégie du MoDem

Nous avions défendu avec François Bayrou au premier tour de l'élection présidentielle, l'ouverture politique, une vision pour l'avenir, la nécessité d'avoir un projet, la volonté de travailler en pleine lumière en dehors des accords politiciens d'arrière boutique. Le président de l'UDF affirmait aussi sa volonté d'indépendance. Celle-ci approche aujorud'hui de ses limites. En effet, pour être totalement indépendant, il faut avoir la capacité de gagner les élections. Malgré un beau score au premier tour de la présidentielle, François Bayrou ne fut pas en mesure de se maintenir au second. Dès lors, au lieu de négocier en toute lumière un accord de gouvernement, il se contentait de dire qu'il ne voterait pas Sarkozy, façon d'indiquer à l'opinion publique -sans le dire- qu'il soutenait sa concurrente. Cette attitude décevait bon nombre de ceux qui lui avaient accordé leur confiance au premier tour ou encore qui avaient soutenu ses combats et ceux de l'UDF pendant des années.

Au lendemain des présidentielles, il annonçait que les municipales allaient être, pour le MoDem, une élection déterminante. Les listes MoDem se sont multipliées mais ont obtenu de très mauvais résultats. De ce fait, l'UDF qui étaient considérée comme une force d'appoint à 20% des voix étaient une famille politique qui pesait alors que le MoDem à 3% n'est plus qu'un grain de sable qui vient simplement gripper la machine. Car au lieu d'affirmer une ligne politique claire, le MoDem se comporte entre les deux tours comme un groupuscule qui lutte pour sa survie en tentant de jouer le rôle des faiseurs de rois. Les risettes faites à Delanoë au premier tour et l'attente d'un hypothétique appel téléphonique qui ne viendra pas entre les deux tours donne de Marielle de Sarnez une image peu glorieuse. Et puis il y a l'aspect règlement de comptes. En effet, à Marseille l'objectif est de déquiller Gaudin, à Saint Etienne il faut faire la peau du Maire sortant ex UDF, à Strasbourg, ville traditionnellement UDF le MoDem s'est marginalisé et ne figurera pas au second tour, à Blois, ville UDF mais où le Maire est aujourd'hui Nouveau Centre, le MoDem a l'obsession de le faire battre, etc.

Je n'ai jamais eu beaucoup de goût pour la politique politicienne et je dois dire que les postures du MoDem me navrent. Je ne reconnais pas le panache, la transparence voire l'honnêteté intellectuelle que j'avais tant appréciés ches François Bayrou. Ayant pour lui de l'amitié et du respect, je constate avec regret que depuis le mois de mai dernier nos routes se sont vraiment séparées. Je suis un élu du centre droit, j'assume cette position, j'assume aussi mes alliances avec l'UMP sans complexe. En revanche ces amitiés à géométrie variable, ces soutiens "à la tête du client" ne sont pas dignes de celui que j'avais soutenu. Je ne regrette pas les combats que j'ai menés à ses côtés jusqu'au premier tour de la présidentielle mais je regrette encore moins de l'avoir quitté. En effet, le MoDem est devenu un bateau ivre et son capitaine semble avoir perdu la boussole. Je rappelle à tous les militants UDF, navrés de cette dérive, que les vrais héritiers de l'UDF sont au Nouveau Centre et qu'en nous rejoignant, ils se retrouveront dans leur famille politique. Faire de la politique c'est construire un projet, non démolir en permanence tout ce qui se trouve autour de soi. C'est pourquoi je sais que le centre va se restructurer autour de notre formation et qu'ainsi nous pourrons à nouveau peser dans le débat démocratique et faire avancer les idées libérales, sociales et Européennes auxquelles nous sommes tant attachés.

mercredi 12 mars 2008

La sécurité : première des libertés

Parmi les thèmes de la campagne électorale des municipales de Nice, celui relatif à la sécurité est prioritaire. En effet, les Niçoises et les Niçois ont trop souffert de figurer au palmarès des villes les plus délinquantes et les plus criminogènes de France. Hélas, dans ce domaine, la gauche a porté une lourde responsabilité car pendant les longues années de mandats socialistes, la délinquance augmentait dans notre ville, le taux d’élucidation des affaires diminuait tandis que la peur gagnait la population voire les touristes qui se détournaient de notre destination.

Fort heureusement, la droite au pouvoir a toujours enregistré des résultats positifs dans ce domaine et donc notre ville en a bénéficié. Il y a une très nette amélioration concernant les vols à la portière qui donnaient une si mauvaise réputation à Nice. L’action énergique qui a été menée en la matière a pratiquement éradiqué ce phénomène. Les différentes lois renforçant les sanctions, notamment en direction des récidivistes, ont apporté également un progrès très significatif.

Mais, en revanche, la ville de Nice, avec plus de 500 policiers municipaux, c'est-à-dire la plus importante police municipale de France, n’est pas encore au niveau de performance qu’elle devrait atteindre. C’est pourquoi nous souhaitons donner une priorité à la lutte contre les délinquances afin de rendre aux Niçoises et aux Niçois mais aussi aux nombreux touristes qui viennent séjourner dans notre ville, la tranquillité qu’ils sont en droit d’attendre. Pour notre équipe, les effets de la nouvelle politique municipale dans ce domaine devra porter ses effets sans attendre.

mardi 11 mars 2008

France Israël: l'amitié retrouvée

La visite d'Etat de Shimon Peres à Paris est l'occasion, pour la République, de mettre les "petits plats dans les grands", autrement dit de réserver au Président Israélien l'accueil que l'on réserve à un ami. Paris pavoisé aux couleurs d'Israël, diner de gala à l'Elysée, Israël pays invité au festival du livre de Paris, réception à l'Hôtel de Ville, sont autant de signes de reconnaissance à l'égard d'un pays ami.

Et pourtant ce ne fut pas toujours ainsi. Je me souviens du temps où les dirigeants Israéliens étaient reçus en catimini alors qu'Arafat était traité en chef d'Etat. Je me souviens des déclarations désagréables qui humiliaient ce pays ami, menacé en permanence, et qui attendait de la France quelque marque de sympathie à l'égal de ce que fut l'ambiance entre nos deux pays au début de la création de l'Etat d'Israël. A cette époque, les relations bilatérales étaient confiantes et amicales. Et puis, à partir de la guerre des six jours, la position Française eut tendance à tourner le dos à Israël, notre ami et allié. Les amis d'Israël en ont beaucoup souffert comme les amis de la France en Israël. Ce mur d'incompréhension était tout simplement inaceptable. De part et d'autre, ceux qui croyaient aux retrouvailles -dont je faisais partie- prenaient leur mal en patience en tentant de maintenir le lien, la flamme de l'amitié.

Mais il faut reconnaitre que l'arrivée de Nicolas Sarkozy vint mettre un terme à cette ère de défiance. Désormais l'amitié a repris toute sa place. Jamais la France et Israël ne se sont sentis aussi proches. Jamais les relations n'auront été aussi confiantes. C'est dans ce climat que le Président Israélien est reçu à Paris. C'est la première visite d'Etat du mandat du Président de la République et ce dernier a tenu à dire que ce n'était pas un hasard mais une volonté qu'Israël soit ainsi le premier pays reçu selon ce protocole. C'est aussi l'année du soixantième anniversaire de l'Etat d'Israël. Les projets bilatéraux sont nombreux. Notre amitié n'est plus honteuse, elle est assumée au plus haut niveau de l'Etat. Et l'ami d'Israël que je suis s'en réjouit.

lundi 10 mars 2008

Transformons l'essai

Après une campagne municipale très animée et où l'ensemble des listes en présence n'avaient qu'un objectif, faire chuter notre liste "Nice Ensemble" présidée par Christian Estrosi, les électrices et les électeurs Niçois ont tranché puisque nous sommes arrivés largement en tête. Ainsi, la seule liste en mesure de l'emporter dimanche prochain c'est la nôtre. C'est pourquoi j'en appelle à tous les électeurs Niçois qui nous ont soutenus dès le premier tour de redoubler d'ardeur afin de convaincre les indécis et de mobiliser les électeurs qui ne se seraient pas déplacés hier au bureau de vote. Mais j'en appelle aussi à tous ceux qui veulent faire gagner Nice, qu'ils aient voté pour nous ou non au premier tour, de nous rejoindre car notre liste se veut un grand mouvement de rassemblement. Nice a suffisamment souffert de ses divisions pour se réconciler désormais avec elle-même.

Le résultat du premier tour parle de lui-même. Le seul candidat en mesure d'être élu est Christian Estrosi. Dès lors, les autres candidats doivent en tirer les enseignements et ne pas entrainer les électeurs qui leur ont accordé leur confiance dans une impasse. C'est pourquoi je dis à tous ceux qui refusent de voir le candidat socialiste Patrick Allemand s'installer dans le fauteuil de Maire de Nice de se rassembler autour de Christian Estrosi et de donner à la liste Nice Ensemble la majorité la plus large.

dimanche 9 mars 2008

Trève électorale

En raison du caractère électoral de ce dimanche, nous nous abstiendrons de toute observation sur l'actualité afin de laisser à chacune et à chacun des électeurs le soin de pouvoir voter en leur âme et conscience, en toute liberté. Nous vous donnons rendez-vous demain pour la reprise de nos commentaires.

samedi 8 mars 2008

L'horreur

Le Proche Orient nous rappelle encore une fois à son très mauvais souvenir. Ceux qui pensaient que le terrorisme avait mis une sourdine se seront hélas trompés. En effet, en plein coeur de Jérusalem, un terroriste a réussi à s'infiltrer dans les locaux d'une école thalmudique et a abbatu de sang froid huit jeunes étudiants. Huit jeunes vies ont ainsi été happées, huit familles ont été plongées dans la peine la plus profonde, dans le deuil le plus injuste. Tout un pays pleure ses enfants. Le Président de l'Autorité Palestinienne condamne cet attentat tandis qu'à Gaza des extrémistes fêtent la mort de ces huit jeunes Isréaliens.

Au delà de cet acte lâche, la question que l'on se pose immédiatement est la suivante: combien de temps va sécouler, combien de morts faudra-t-il encore pleurer avant de trouver enfin le chemin de la paix. Le Proche Orient est plongé dans un cercle vicieux qui fait alterner lueur d'espoir et consternation. Les Palestiniens revendiquent la création d'un Etat ce que d'ailleurs personne ne leur conteste aujourd'hui. Mais dans le même temps ils continuent d'envoyer des missiles sur les villes Israéliennes et vont tuer de jeunes innocents en plein coeur de Jérusalem. A quoi peuvent donc servir toutes les négociations, tous les pas des uns vers les autres si dans le même temps les terroristes à la solde des plus intégristes continuent à semer la terreur. Face à cette situation Israël n'a d'autre choix que de se protéger et de se défendre et ainsi la violence engendre-t-elle la violence.

En ces moments tragiques, je ne peux que condamner ces attitudes ignobles qui consistent à tuer des innocents de façon aveugle. J'en appelle à la raison de tous les hommes de bonne volonté et surtout à ceux qui peuvent se trouver parmi les Palestiniens pour ramener le calme et la raison. Car ça n'est pas avec de telles méthodes que l'on réussira à pacifier le Proche Orient et ça n'est pas dans un tel contexte qu'un Etat Palestinien se créera. On peut se demander si finalement ces extrémistes qui minent tout espoir de paix dans la région ne sont pas tout à la fois les ennemis des Israéliens et des Palestiniens car semer la terreur dans la région ne peut apporter le bonheur ni aux uns, ni aux autres.

vendredi 7 mars 2008

Fin de campagne

Avec le meeting d'hier soir s'est achevée la campagne électorale du premier tour des municipales. Pour nous à Nice cette réunion s'est déroulée à la salle Leyrit dans le quartier de Saint Roch. Devant plus de 2.500 personnes, notre liste s'est présentée sur la scène pour participer à cette réunion qui avait pris les allures d'une fête. La campagne électorale s'est déroulée pendant de longs mois. Ils y a eu les préparatifs, puis la mise en route, la présentation du programme, puis celle de la liste. Dès lors les 69 colistiers ont arpenté les rues de la ville, ont animé des réunions diverses et variées, ont accompagné Christian Estrosi lors de très nombreux meetings. Le tout s'est déroulé dans une ambiance très bon enfant, à la rencontre de nos concitoyens qui nous ont toujours réservé un accueil très chaleureux.

Cette dernière réunion publique se voulait non seulement sérieuse mais ausssi festive. C'était l'occasion pour nous de montrer notre enthousiasme, notre joie d'être candidats pour assumer les responsabilités municipales. Car il ne s'agit pas d'être à l'affut d'un quelconque pouvoir mais de se mettre au service d'une grande cause, de défendre un grand projet qui a l'ambition de projeter la ville de Nice dans le 21ème millénaire. C'est donc un immense défi qu'il nous faudra relever. Mais avant cela nous devons être soutenus par les électrices et les électeurs Niçois. C'est pour convaincre nos concitoyens que nous avons mené campagne pendant ces dernières semaines. Et c'est dimanche que se jouera l'avenir de notre ville par le bulletin de vote que vous déposerez dans l'urne. Cette décision est entre vos mains. Il vous appartient donc désormais de dire quel avenir vous souhaitez pour Nice.

jeudi 6 mars 2008

25 ans, bon anniversaire!

Il y a 25 ans très exactement, le 6 mars 1983, j'étais élu, en même temps que Christian Estrosi d'ailleurs, Conseiller Municipal de la ville de Nice. Aujourd'hui, en guise d'anniversaire, nous nous retrouvons Christian et moi dans la salle Leyrit à Saint Roch pour le meeting de clôture de la campagne municipale. C'est heureux de se retrouver ensemble et dans ces circonstances pour fêter cet anniversaire. A cet époque j'entrais au Conseil Municipal pour m'occuper des quartiers et Christian pour prendre en charge la politique sportive de la ville. Ces deux délégations de "terrain" ont eu, sans aucun doute, une influence sur ce que serait notre façon d'appréhender la gestion de nos mandats et de faire de la politique. Les quartiers comme le sport nécessitent une très grande disponibilité pour aller à la rencontre des autres, une capacité d'écoute et de compréhension très importante. Il n'y a plus alors plus de dimanche ou de jour férié, il y a un planing de manifestations très rempli qu'il convient d'honorer avec dévouement et un travail très important qu'il faut accomplir.

Je garde de cette période un souvenir ému car je faisais mes premiers pas en politique et c'était au service de ma ville. La mission municipale est certainement la plus belle de toutes les missions électives car elle vous permet d'être en contact avec le quotidien de vos concitoyens, de pouvoir résoudre des problèmes concrêts, de pouvoir réaliser des projets qui resteront au service des générations futures. Ensuite, Christian Estrosi comme moi, nous sommes devenus Députés et avons continué d'agir avec le souci de la proximité à l'égard des autres. Christian devenu Ministre et moi Vice Président de l'Assemblée Nationale nous avons continué d'évoluer dans nos missions respectives avec toujours le même état d'esprit pour rester accessibles, disponibles et proches des réalités. 25 ans après on se retrouve sur la même liste municipale pour écrire ensemble une nouvelle page de l'histoire de Nice. J'en suis heureux et je trouve cet anniversaire très symbolique. C'est le point de départ d'une nouvelle aventure commune que nous mènerons pour le bien des Niçoises et des Niçois.

mercredi 5 mars 2008

Précipitation...

A quelques jours du premier tour de l'élection municipale, l'équipe sortante essaie de compenser le retard et l'absence d'écoute qu'elle a accumulés depuis tant d'années. Je voudrais vous donner un exemple. J'étais hier avec Christian Estrosi dans le quartier de Carras pour rendre visite à la population et surtout pour écouter ses doléances. C'est d'ailleurs un exercice que je pratique régulièrement car je considère que l'on ne doit pas seulement être à l'écoute de nos concitoyens à l'approche des élections mais qu'on doit l'être pendant toute la durée de notre mandat.

Ainsi, dans ce quartier, le marchand de journaux avait attiré mon attention sur le fait que le trottoir situé devant sa boutique avait connu des travaux et n'avait pas été terminé. Ainsi, l'enrobé définitif n'avait-il pas été posé et donc une plaque de béton en dénivelé faisait office de trottoir. Hélas cette anomalie rendait la circulation des piétons dangereuse et surtout celle des personnes à mobilité réduite ou à déficience visuelle. Ce problème subsistait depuis huit longs mois! J'avais écrit au Maire de Nice, j'avais téléphoné à son directeur de cabinet, le commerçant également...sans résultat. Mais soudain, à l'approche de l'échéance électorale et surtout à la veille de notre venue dans le quartier, les travaux ont été réalisés comme par enchantement! Il aura fallu huit mois et une dépense d'énergie incroyable pour que ce problème cesse. Le Maire pense ainsi avoir réparé à la veille du scrutin ce qu'il n'était pas parvenu à faire pendant cette longue période. Personne n'est dupe, et surtout pas les commerçants du quartier ou les piétons qui ont subi injustement cette situation. La ficelle électorale du Maire est un peu grosse! Mais je ne suis pas sur que les Niçoises et les Niçois qui ont été les témoins de cette aventure ne soient convaincus de son efficacité. Ils sont plutôt persuadés du contraire!

mardi 4 mars 2008

Cocorico Européen

Pour la première fois, l'industrie aéronautique Européenne vient de pénétrer le marché militaire Américain. Ce qui jusqu'à présent était la chasse gardée de Boeing, vient d'ouvrir la porte à Airbus. Et quelle porte! 179 avions vendus pour un montant de 40 milliards de dollars. Et ça n'est qu'un début si l'on en croit les observateurs car le marché estimé de renouvellement des ravitailleurs est de l'ordre de 400 appareils.

Dans la lutte très âpre que se sont livrés les deux constructeurs aériens, on peut supposer qu'aucun cadeau particulier n'a du être fait à Airbus. Et après tout cela est légitime. C'est sur des éléments téchniques, financiers, de fiabilité, etc, que les marchés ont été attribués. Et justement, sur l'ensemble de ces critères, Airbus est arrivé devant Boeing. C'est donc une grande première sur ce marché très fermé de l'Armée Américaine mais c'est aussi une grande fierté pour les Européens d'avoir remporté cette bataille économique et industrielle. Je pense à tous les ingénieurs, aux cadres et aux ouvriers, à tous ceux qui ont fait d'Airbus cette réussite industrielle et commerciale qui place l'Europe au premier rang d'un domaine de pointe. C'est l'illustration que l'Europe unie peut réussir de grandes choses. C'est aussi l'illustration que la France qui joue une rôle important dans cette industrie aéronautique sait tirer son épingle du jeu. Alors ne boudons pas notre plaisir et applaudissons à ce succès sans précédent qui nous rend fiers d'être Européens.

lundi 3 mars 2008

Chaine de solidarité pour Ingrid

En ce premier dimanche de mars, le temps à Nice était printanier. Le soleil brillait, un ambiance de fête flottait dans la ville. C'était aussi un jour de carnaval ou les seules batailles que se livraient nos concitoyens étaient des batailles de confettis. Pendant ce temps, à quelques milleirs de kilomètres de là, dans la jungle Colombienne, l'une de nos concitoyennes, je dirais même une de nos soeurs, continuait d'être prise en otage, traitée comme une bête, souffrant de maladie, d'épuisement et de dépression. Après six années d'une très longue et inhumaine captivité, on pouvait espérer avoir de bonnes nouvelles d'Ingrid Betancourt. Les otages récemment libérés ont hélas donné d'Ingrid des nouvelles inquiétantes laissant à penser que sa vie est désormais en très grand danger.

On ne peut continuer de supporter une telle situation qui nous bouleverse tous et qui nous plonge dans la plus totale incompréhension à l'égard de ces geoliers des FARC. On ne peut imaginer qu'une cause, quelle qu'elle soit, puisse être servie par de tels agissements. C'est pourquoi tout doit être mis en oeuvre pour qu'Ingrid Betancourt puisse être libérée dans les meilleurs délais. C'est pourquoi aussi toutes les actions individuelles ou collectives, voire symboliques, doivent être tentées. Parce que tous ces signes de solidarité arrivent à parvenir jusqu'à Ingrid Betancourt et lui permettent de résister, de survivre, il faut les faire. C'est pourquoi, nous avons en ce dimanche, devant le Palais de Justice de Nice, fait une chaine de solidarité pour Ingrid Betancourt. Avec Christian Estrosi, avec mes collègues Députés de Nice, avec la plupart des membres de notre liste "Nice Ensemble", avec les Niçois présents sur cette place, avec les touristes de passage nous tenons à dire à Ingrid Betancourt que ce calvaire a asez duré et que sa libération doit être proche. Il faut redonner de l'espoir à cette femme épuisée et prête à abandonner ce combat pour sa vie. Sa vie c'est notre vie à tous, c'est le symbole d'une certaine idée de la dignité due à tout être humain, c'est le symbole de la justice due à chacun et qu'aucune cause ne saurait anéantir.

dimanche 2 mars 2008

La dernière séance

Le Conseil Municipal qui s'est tenu vendredi à la Mairie de Nice avait les allures d'une "dernière séance". Chacun devait avoir conscience que ce Conseil ne pouvait engager l'avenir de la ville de Nice car cet avenir n'appartient déjà plus à l'assemblée municipale sortante. A quelques jours des élections, il faut laisser aux équipes qui seront choisies par les Niçoises et les Niçois le soin de définir de nouveaux projets, de nouvelles priorités.

Mais ce qui était très intéressant, c'était la collusion annoncée, mais cette fois confirmée, entre le Maire sortant et l'opposition. En effet, les deux tendances n'ont qu'un seul objectif, tirer à boulets rouges contre la liste "Nice Ensemble" que préside Christian Estrosi. Pour le Maire sortant c'est la politique de la terre brûlée. Après lui le déluge! La publication du sondage de Nice Matin laisse apparaitre sa défaite comme incontournable; alors il espère bien pouvoir faire trébucher la liste de la majorité unie, quitte à faire la courte échelle à une gauche pourtant très divisée. Quant à la gauche, elle est prête à accorder toutes les circonstances atténuantes au Maire sortant, ancien du Front National, pourvu que celui-ci tente de discréditer notre liste. C'est ce que l'on appelle la politique politicienne au mauvais sens du terme, petits arrangements entre ennemis/amis.

Mais cela n'intéresse pas les électeurs Niçois qui eux n'ont qu'une interrogation: de quoi l'avenir de leur ville sera-t-il fait? Et sur ce point ni le Maire sortant, ni la gauche n'apportent de réponses. C'est justement sur ce terrain et sur celui-ci seulement qu'on nous trouvera. Qu'on ne compte pas sur nous pour alimenter les polémiques sur tel ou tel, pour critiquer nos concurrents ou même pour commenter le néant qui leur tient de programme. Nous avons envie d'avancer dans la voie du futur et de jeter les bases d'un avenir meilleur pour la ville de Nice. C'est là notre seule proccupation. C'est pourquoi je jette un regard sur cette dernière séance du Conseil Municipal qui est celui d'un passé révolu. Dans une à deux semaines, les Niçois ouvriront une nouvelle page de leur histoire contemporaine et j'espère que nous pourrons l'écrire ensemble.

samedi 1 mars 2008

2001: les greluches, 2008: les pétasses! Bonjour mesdames!

En 2001, Jacques Peyrat avait inauguré l'obligation de parité sur les listes municipales en disant à la presse qu'il était obligé de mettre 50% de "greluches" sur sa liste. Chacun avait pu apprécier la délicatesse avec laquelle le Maire de Nice s'adressait à la gent féminine. On est davantage dans le registre du légionaire que dans celui d'un Maire de Nice qui se respecte. A l'époque les Niçois avaient réagi avec mépris et s'étaient défoulés lors de l'élection en votant massivement contre lui. Cet épisode faisait partie d'une déjà trop longue liste d'insultes auxquelles les Niçois étaient hélas habitués.

2008 inaugure un style encore plus direct. J'ai découvert, comme nombre de Niçois, la vidéo montrant Jacques Peyrat s'adressant à une femme que l'on devine non loin de lui. Il lui assène le doux mots de "pétasse"! Et comme pour montrer son exaspération face à la population de l'avenue de la République qui avait tant souffert de la construction de la ligne 1 du tramway, il dit tout à trac qu'il n'y a que les Nicois pour "l'em...".

Je ne sais pas si ces propos ont été tenus ces jours-ci, à l'occasion de la campagne électorale, ou il y a quelques mois, mais au fond, qu'est-ce que cela change? Rien. Les insultes sont du même niveau et les pensées exprimées tout aussi "affectueuses". Il parait que les sites internet qui diffusent cette vidéo sont submergés de connections. C'est signe que les Niçois ne restent pas indifférents aux sentiments que leur Maire leur porte! Je suis sur que ce genre de démonstration va être de nature à convaincre quelques indécis qui auront envie d'avoir un Maire un peu plus respectueux.