mardi 20 novembre 2007
Respecter la démocratie

La grève des éudiants menée par quelques mouvements d'extrême gauche est choquante et même inadmissible dans une démocratie comme la France. En effet, quel est réellement le problème de l'Université Française? Faute de moyens, les locaux mais aussi le niveau d'enseignement sont devenus inférieurs à la plupart de ceux des grandes universités des autres pays. De ce fait, les universités Françaises ne figurent même plus dans le classement mondial des établissements d'enseignement supérieur. Honte à nous de poursuivre dans cette spirale de l'échec! C'est pourquoi le Gouvernement a décidé de faire voter par le Parlement, dès l'été, une loi permettant de renforcer l'autonomie des universités Françaises afin de les rendre plus compétitives, dans l'intérêt des étudiants et de leur avenir. Ce texte établi dans la concertation ne suscitait d'ailleurs aucune controverse sérieuse.
Mais voilà, c'était sans compter sur quelques agitateurs d'extrême gauche pour tenter d'empêcher ceux qui veulent étudier de suivre leurs cours. C'est ainsi qu'un mouvement de grève a été lancé par quelques irresponsables très minoritaires érigeant des piquets devant les établissements afin d'interdire l'accès aux cours. J'ai été outré par les comportements de ces fauteurs de troubles qui entendent imposer leur loi à la majorité de ceux qui eux veulent travailler. Ainsi, à l'université de Rennes, après un vote à bulletin secrêt, les 2/3 des étudiants ont décidé la reprise des cours! Malheureusement, dans le mépris le plus total de la démocratie, les grévistes minoritaires ont empêché l'accès aux amphis et menacé les dirigeants de l'université, les professeurs et les étudiants qui voulaient travailler.
Il est impensable de céder à ce type de chantage, à ces menaces qui rappellent les procédés des régimes totalitaires. L'Etat ne doit pas s'incliner car il a le devoir de défendre la majorité silencieuse contre quelques activistes qui n'ont d'autre intention que de déstabiliser la société Française. Dans les temps difficiles que nous connaissons, notamment sur le plan international, il est impensable de laisser l'université dans cet "état de siège" voulu par quelques extrémistes qui se moquent totalement de leur avenir et de celui de leurs camarades non grévistes. Alors il faut tenir bon et rétablir l'ordre pour rappeler que la France est une démocratie où la majorité a raison sur la minorité et que la France est un Etat de droit où la loi s'applique à tout le monde, sans exception.
Ce billet, écrit à 06:39 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :