Rudy SALLES

Député des Alpes Maritimes,
Conseiller Régional de Provence Alpes Côte d'Azur

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dimanche 30 septembre 2007

Première journée en campagne

Hier samedi j'étais l'invité de l'émission de France 3 Côte d'Azur "La Voix est Libre". Ce rendez-vous politique portait évidemment sur les élections municipales de Nice. Parler de la rupture avec Jacques Peyrat et avec l'équipe qui l'entoure n'était pas difficile tant les Niçoises et les Niçois comprennent de quoi il s'agit. En effet, la population nous demande chaque jour d'y aller pour changer l'ambiance, le climat, les méthodes de gestion de notre ville. C'est ce que j'ai expliqué sur l'antenne de France 3 et c'est ce que je vais faire dans les semaines et les mois qui viennent.

Cette aventure est formidable car elle augure des changements qui devront intervenir à Nice en mars prochain. Etant un opposant de la première heure du Maire sortant, je suis heureux de pouvoir être désormais totalement dans l'action afin de proposer une alternative municipale sérieuse et, je le souhaite, heureuse. Aller à la rencontre des Niçois afin de les mobiliser pour l'avenir de notre ville est un challenge formidable auquel je vais désormais me consacrer. Je vous invite à nous rejoindre et à participer à cette belle aventure.

Pour visualiser l'émission, cliquez ici

samedi 29 septembre 2007

Municipales: je suis candidat

Hier, à l'occasion d'un déjeuner de presse, j'ai déclaré ma candidature aux prochaines municipales de Nice. Député depuis près de 20 ans, Vice Président de l'Assemblée Nationale, je me prépare à cette échéance depuis très longtemps. Avec une équipe de gens qui partagent avec moi l'amour de notre ville et qui veulent rompre avec le système en place depuis 12 ans, j'ai décidé de me présenter. Mon ambition est de redonner confiance aux Niçois dans leurs élus municipaux qui doivent être au service et à l'écoute d'une population qui aspire à s'épanouir. La politique de proximité, la propreté, la sécurité, les transports, l'emploi, le logement, les équipements sportifs ou encore les infrastructures au service de la petite enfance sont autant de sujets qui doivent être pris en compte. Mais en même temps il faut redonner à Nice son rang de grande ville qui doit enfin être respectée et devenir une grande métropole qui comptera.

Pour cela il faut changer non seulement de Maire mais aussi d'équipes. En effet, si les Niçois sont aujourd'hui en colère contre la gestion municipale, le Maire n'en est pas responsable à lui seul. Les Conseillers Municipaux et Adjoints qui l'ont entouré et soutenu partagent cette responsabilité. Ils méritent, tout autant que lui, de partir.

C'est pourquoi, j'ai dit avec clarté que je mènerai ce combat pour défendre des projets, des principes, des valeurs. Je le fais en conscience et avec détermination. Mais cette affaire ne doit pas être un problème d'égo. Je suis consterné devant le spectacle de la gauche Niçoise qui se déchire sous nos yeux mais qui ne propose rien pour Nice. On peut se demander quel est l'intérêt de ces candidatures? En revanche, j'ose également dire que si Christian Estrosi venait à déclarer sa candidature, en tant que membre de la majorité présidentielle je le rencontrerai pour parler avec lui de l'avenir de Nice. Dans ces conditions il ne pourrait y avoir qu'une alternative: ou bien nous constaterions un désaccord sur les projets, sur les principes de renouvellement et de transparence, sur la répartition des responsabilités, sur la vision de l'avenir de la ville et alors je mènerai une liste autonome jusqu'à son terme. Ce serait alors aux Niçois de trancher. Ou bien nous serions amenés ensemble à vérifier que les convergences entre nos deux propositions rendent possible une liste d'union et alors je n'hésiterai pas. Dans ces conditions nous constituerions un binome complémentaire pour faire gagner notre ville. Une aventure municipale n'est pas celle d'un homme seul, c'est l'affaire d'une équipe qui doit donner le meilleur d'elle même pour donner à la ville toutes les chances de réussir. Le pouvoir, dans ce cas, ne doit plus être confisqué mais partagé. J'aspire de toutes mes forces à ce que Nice ne manque pas le rendez-vous de 2008.

vendredi 28 septembre 2007

De l'utilité du Nouveau Centre

Hier s'est tenue notre première Journée Parlementaire. Dans une salle pleine où nous avaient rejoint plusieurs centaines d'élus locaux, nous avons tenu travailler sur les grands sujets d'actualité mais aussi à rappeler le rôle de notre famille politique. Issu du centre droit, héritier direct de l'UDF, le Nouveau Centre a vocation à être l'aile réformatrice de la Majorité. Différente de l'UMP notre partenaire, notre famille politique va se faire entendre sur l'ensemble des grands sujets et peser pour que ses propositions soient prises en considération. Sur la réforme des institutions, sur la gestion des finances publiques comme le budget de l'Etat ou celui de la Sécurité Sociale ou encore sur le Développement Durable, nos propositions seront fortement identifiées.

Le Nouveau Centre se veut un courant politique libre et indépendant mais aussi loyal dans la Majorité Présidentielle. Les enjeux qui attendent notre pays sont extrêmement importants. La situation impose un esprit de responsabilité que nous entendons exercer pleinement. La facilité serait de contempler ce qui se passe, de distribuer les bons et les mauvais points sans jamais prendre part à l'effort de redressement nécessaire. Nous avons décidé, pour ce qui nous concerne, d'assumer nos responsabilités, de prendre notre part de risques afin de donner toutes les chances à notre pays de réussir. L'avenir de la France est plus important que toute posture politicienne qui viserait simplement à assurer notre publicité. La tâche va être rude mais ce combat mérite d'être mené avec détermination et librement. C'est là notre ambition.

jeudi 27 septembre 2007

La Belgique est-elle menacée de disparition?

La Belgique est un pays composé de deux communautés linguistiques importantes: les Flamands et les Wallons. Les premiers parlent le Néerlandais, les seconds le Français. Les deux communautés cohabitent ainsi comme c'est le cas en Suisse entre la Suisse Francophone, Allémanique, Italophone ou même Romanche. Certes il est plus compliqué de gérer une communauté mosaïque qu'une société rassemblée sur les mêmes valeurs culturelles. Mais la Belgique complique encore un peu plus la donne -mais elle n'y est pour rien- puisque la capitale, Bruxelles, est Francophone et se trouve en territoire Flamand. Qui plus est, le coût des loyers étant élevé à Bruxelles comme dans toutes les capitales Européennes, les habitants Francophones ont tendance à aller se loger dans les banlieues Flamandes, ce qui pose des problèmes de communication et de vie quotidienne notamment pour les écoles, les documents administratifs, etc. Car il faut savoir que le bilinguisme n'existe quasiment pas en Wallonie comme en Flandres pour permettre la protection de chacune des cultures.

Dès lors ces problèmes ont une très forte connotation politique. Les Flamands estiment que les Wallons ne font aucun effort pour comprendre et parler le Néerlandais et les Wallons dénoncent l'arrogance des Flamands. Tout cela est un peu caricatural mais se traduit dans des votes extrêmes qui viennent jusqu'à brouiller les cartes de la démocratie Belge. Et donc, depuis près de trois mois, la Belgique n'arrive pas à former un Gouvernement.

En observant cette situation, je me dis que l'Europe a du bon y compris dans pareille situation. En effet, imaginons l'absence d'Europe: les deux communautés pourraient s'élever l'une contre l'autre, demander leur indépendance, construire des frontières voire des murs pour couper toute relation. Quant au paradoxe Bruxellois il serait l'objet de toutes les convoitises. En revanche, l'Europe ayant fait tomber les frontières, il peut toujours y avoir des problèmes entre les deux communautés, elles se solderont pas des réformes administratives, voire une autonomie renforcée pour les uns et les autres. Mais l'Europe empêche tout risque de guerre et d'isolement puisque, de surcroit, la capitale Européenne est Bruxelles. Alors la Belgique est, à elle toute seule, un véritable laboratoire de Droit Constitutionnel. Les intellectuels de ce pays l'ont bien compris, eux qui commencent à faire circuler des pétitions pour la solidarité entre les Belges. C'est pourquoi même si ces problèmes demandent à être traités, je ne crois pas à la disparition de la Belgique.

mercredi 26 septembre 2007

Ahmadinejad à l'ONU

Le Président Iranien est à l'ONU pour faire un numéro de provocation habituel. Cette fois il met la pédale douce sur le nucléaire militaire dont il se défend pour insister sur le nucléaire civil. Il ne peut s'empêcher de remettre en cause la Shoah, une fois de plus, en demandant qu'une étude approfondie soit faite pour vérifier si ce drame a réellement existé. Enfin il est allé jusqu'à vouloir déposer une gerbe de fleur devant le trou béant des tour jumelles de l'ex World Trade Center...

Sa présence à New York a suscité des réactions d'hostilité de la part des délégations présentes sous la coupole des Nations Unies. En regardant les images qu'en difusait la télévision j'étais traversé de sentiments divers. Je me disais que c'était incroyable qu'un tel individu puisse venir s'exprimer devant une telle tribune internationale et tiennent les propos qu'il y a tenus. Et dans le même temps je me félicitais de la réaction unanime des nations démocratiques qui ont décidé de faire preuve de la plus grande fermeté devant de telles attitudes. Mais je pensais aussi au pauvre peuple Iranien qui est obligé de supporter ce tyran et le système qui l'engendre. Il est grand temps que les Iraniennes et les Iraniens et notamment les jeunes puissent se défaire d'un tel carcan politique et le plus tôt sera le mieux. Notre mission doit être de les aider à trouver le chemin de la démocratie et de la liberté. Et dans ce domaine, je trouve que nous avons déjà perdu beaucoup de temps!

mardi 25 septembre 2007

Réchauffement climatique: l'Europe se mobilise

Désormais on peut parler de mobilisation générale. Le réchauffement de la planète et, d'une façon générale, les problèmes environnementaux sont au premier rang des préoccupations des dirigeants de la planète. La session des Nations Unies s'est ouverte sur ce thème et les chefs d'Etats, dont Nicolas Sarkozy, en ont fait le sujet principal de leurs expressions publiques. Cette tendance est à la fois inquiétante mais aussi réconfortante. Inquiétante car elle traduit l'état de gravité de la situation. Chacun aura pu remarquer, depuis quelques années, les dérèglements climatiques et les conséquences qu'ils peuvent avoir sur la vie de nos contemporains. Mais aussi réconfortantes car désormais les responsables politiques de tous les pays en prennent pleinement conscience et ne veulent plus se contenter de quelques belles déclarations d'intentions mais exigent des actes permettant de remédier à ce problème.

Il y a quelques jours, je me trouvais dans une réunion internationale avec des dirigeants de pays d'Afrique qui considéraient que les questions environnementales étaient des sujets qui préoccupaient plus les pays du nord que ceux du sud. J'intervenais pour dire qu'il n'y avait en la matière ni nord, ni sud, mais une planète en danger et que son sauvetage nous concernait tous. Personne ne put dire le contraire de cette affirmation mais je comprenais qu'il y avait encore beaucoup de pédagogie à faire à l'égard de certains pays. C'est pourquoi je suis heureux que les Nations Unies soit le cadre de cette expression afin de donner une audience mondiale à cette préoccupation qui me parait devoir dominer toutes les autres.

lundi 24 septembre 2007

Ouvrez les pompes

Il y a quelques jours, je recevais un e-mail d'un automobiliste des Alpes Maritimes qui attirait mon attention sur un problème pour le moins étonnant. En effet, depuis quelques temps, l'écologie est très à la mode, et c'est tant mieux. Tout est mis en oeuvre pour sensibiliser nos concitoyens pour avoir des réflexes en faveur de la protection de la nature. Et au fur et à mesure, ces notions entrent dans les consciences et l'on progresse. Sauf que parfois c'est l'administration qui bloque.

Ainsi mon interlocuteur a-t-il fait l'acquisition d'un véhicule non polluant fonctionnant au flexfuel (E85). Je suppose que l'achat d'une telle voiture implique un coût plus élevé du fait de la technologie innovante. Mais une fois au volant de son véhicule, il doit faire son plein de carburant. Et c'est là que commencent les problèmes. En effet il n'existe qu'une pompe à essence distribuant ce carburant dans les Alpes Maritimes et se trouve à la station service de l'Aéroport. Ceci n'inquiète pas notre conducteur écolo qui décide de s'y rendre. Mais c'est alors que survient le problème. En effet, cette station est bien dépositaire de ce carburant, ses cuves en sont pleines mais le Préfet n'en a pas encore autorisé la distribution. Notre interlocuteur s'adresse alors au Médiateur de la République début juillet qui lui téléphone le 12 de ce mois pour lui indiquer que la décision autorisant la distribution du flexluel était à la signature du Préfet. Nous sommes fin septembre et ledit document n'est toujours pas signé, les cuves sont toujours aussi pleines et notre automobiliste toujours aussi "à sec". Enfin, pas tout à fait car, pour faire le plein de sa voiture, il doit se rendre dans le Var où le Préfet a autorisé la distribution de ce carburant depuis longtemps. Je dois souligner que les Varois ont plus de chance que les habitants des Alpes Maritimes puisque deux stations distribuent ce carburant à quelques kilomètres de distance, l'une à Saint Raphaël et l'autre au Puget sur Argens.

Alors j'essaie de sensibiliser le Préfet des Alpes Maritimes mais je vais saisir le Ministre du Développement durable Jean Louis Borloo pour qu'on ne décourage pas les automobilistes écolo d'acheter des voitures propres. Peut-être que le Préfet a encore suffisamment de "carburant" dans son stylo pour signer rapidement l'arrêté tant attendu...

dimanche 23 septembre 2007

Kippour

Chaque année, à l’occasion du Yom Kippour, je rends visite à la communauté Juive de Nice pour lui transmettre mes meilleurs vœux de bonnes fêtes. Ce jour là les synagogues de la ville sont pleines et, compte tenu de l’affluence exceptionnelle, un certain nombre de sites comme Acropolis ou le Palais de la Méditerranée sont transformés en lieu de prière. En effet, si les croyants ne sont pas toujours pratiquants tout au long de l’année, en revanche le jour de Kippour est respecté par le plus grand nombre. C’est à la fois un jour de fête religieuse mais c’est aussi l’occasion de se retrouver en famille. Car l’ambiance, dans les synagogues, est non seulement à la fête et à la prière mais elle est surtout vivante. Le recueillement se mêle au bruit de la vie et des enfants qui jouent. C’est une ambiance très particulière qui peut étonner au début mais qui traduit cet esprit de famille que l’on retrouve systématiquement.

J’ai plaisir à aller visiter l’ensemble des synagogues pour apporter à la communauté Juive un message d’amitié mais aussi de paix pour Israël. Ce pays auquel je suis attaché en tant que Président de l’association France Israël depuis plus de 20 ans, est aussi dans les cœurs et dans les prières de tous les juifs Niçois. Revenant de Rabat où je me trouvais pour une réunion du Parlement de la Méditerranée et où j’expliquais aux Palestiniens et à l’ensemble des pays Arabes qu’il fallait tout mettre en œuvre pour permettre le dialogue entre les peuples afin de parvenir à la paix, l’enchainement se faisait sans transition. Et d’ailleurs est-il besoin de transition ? D’un côté les Musulmans qui fêtent le Ramadan, de l’autre les Juifs qui célèbrent Kippour. S’il n’y avait quelques extrémistes pour attiser les haines, il me semble que les bases d’une paix durables ne seraient pas si difficiles à trouver. En tout cas je veux y croire et œuvrer pour favoriser ce dialogue indispensable. Et dans ce domaine, malgré les difficultés, il me semble que rien ne me découragera car je crois qu’il n’y a vraiment aucune autre issue que la paix, aussi introuvable soit-elle.

samedi 22 septembre 2007

Parlement de la Méditerranée: une nouvelle dynamique porteuse d'espoir

J'étais hier à Rabat pour une réunion du Bureau de l'Assemblée Parlementaire de la Méditerranée. Cette institution me tient particulièrement à coeur puisque j'en suis à l'origine et que j'y ai été désigné par l'ensemble des parlementaires de la Méditerranée, Président Fondateur. Désormais ce Parlement est au travail. Sa mission principale est de rechercher les points qui unissent les Méditerranéens et non ceux qui les divisent et de faire travailler ensemble tous les parlementaires des pays riverains. C'est un objectif ambitieux et qui est entré dans les faits. J'en suis fier et heureux car je suis convaincu que la solution aux problèmes les plus difficiles à résoudre passe par des plateformes de dialogue telles que celle-ci.

Mais je veux ajouter que la France est encore plus respectée et plus écoutée depuis quelques temps, c'est à dire depuis la volonté affichée par le Président de la République de créer une union politique de la Méditerranée. Cette initiative intéresse en effet l'ensemble des pays du pourtour Méditerranéen car ils ont conscience qu'il faut, en la matière, une initiative forte. Or il se trouve que le Parlement de la Méditerranée était précurseur en la matière. En effet, lorsque nous avions lancé cette idée en 2003, nous avions l'impression de prêcher dans le désert ou dans l'indiférence. Quel changement d'ambiance autour de cette réalisation aujourd'hui! Cela nous encourage à aller plus vite et plus loin pour que la Méditerranée constitue enfin un trait d'union entre les peuples plutôt qu'une ligne de fracture comme cela a été depuis trop longtemps. Certes tous les problèmes ne sont pas résolus, loin s'en faut. Mais quelque chose me dit que ce Parlement peut contribuer à trouver des solutions durables.

vendredi 21 septembre 2007

Le tram et le père fouettard

Depuis quelques jours le tramway Niçois circule de façon intensive pour familiariser les conducteurs avec la machine mais aussi pour habituer les Niçois à la présence des rames dans les rues de la ville. Il va donc falloir que chacun prenne ses marques et je ne doute pas que cela est en train de se produire. Nice n'est pas une ville plus indisciplinée que les autres. Strasbourg, Nantes, Montpellier, Grenoble ou Bordeaux ont connu le même phénomène d'acclimatation et peu à peu les choses sont rentrées dans l'ordre.

Mais la différence entre ces villes et Nice doit être rappelée. Dans toutes ces métropoles, lorsque le tramway a été mis en service, voire même pendant la période des essais, les abords étaient déjà terminés. Or à Nice nous sommes loin du compte. En effet, les travaux sur les trottoirs ne sont pas achevés et, pour certains d'entre eux, sont parsemés d'obstacles dangereux pour les piétons. De ce fait, ces derniers profitent du fait que la plateforme du tramway soit dégagée pour y circuler. Cela gène les essais du tram et donc la municipalité a décidé de sévir en verbalisant piétons et cyclistes. Après avoir pénalisé les Niçois pendant de longues années à cause d'un chantier mal géré, la municipalité décide de punir les Niçois qui aspirent à se promener. Plutôt que de jouer au père fouettard, le Maire de Nice ferait mieux d'assumer ses responsabilités en faisant en sorte de terminer rapidement les surfaces destinées à recevoir les piétons, ce qui est loin d'être le cas. Monsieur Peyrat pensait que le tramway serait sa meilleure carte de visite pour les prochaines élections municipales...Cette affaire est en train de transformer ce rêve en cauchemar!

mercredi 19 septembre 2007

Une rentrée à fond la caisse!

François Fillon recevait hier à l'Hôtel Matignon les Parlementaires de la majorité. L'ambiance était studieuse en cette rentrée parlementaire qui a débuté cette semaine. C'était en même temps l'heure des retrouvailles. Le Premier Ministre était à la fois très en forme mais aussi très déterminé à poursuivre à un rythme soutenu les réformes prévues dans le projet présidentiel. Il nous a dit, en forme de bienvenue: "je ne vous promets pas un lit de roses mais de la sueur et des séances de nuit". Le ton de la rentrée est donné.

D'ailleurs la session extraordinaire du Parlement qui s'est ouverte hier a commencé avec un programme chargé. Le premier texte à l'ordre du jour est relatif à l'immigration. C'est un projet de loi venant compléter les précédents et relatif, en particulier, au regroupement familial. Les mesures annoncées sont bonnes et pragmatiques. En revanche, un amendement relatif à la vérification de la filiation par test ADN a suscité de nombreux remous et posé un certain nombre d'interrogations. En effet, ces tests étant basés sur le volontariat et réalisés dans les pays d'origine ne me paraissent pas la bonne réponse à la problématique posée. Mon inquiétdue est non seulement partagée par l'ensemble de mes collègues du Nouveau Centre mais également par nombre de Députés du groupe UMP. Il faut se garder, selon moi, de se lancer dans des mesures, certes tonitruantes, mais qui n'apportent pas les solutions attendues. Le Gouvernement a accepté cet amendement mais en l'assortissant d'une expérimentation de deux ans et d'un certain nombre d'autres critères permettant d'encadrer cette mesure. Pour ma part je ne l'ai pas voté car je crois que sur un sujet aussi sensible et important il faut prendre garde aux effets d'annonces et aux mesures d'affichages impossibles à réaliser. Ceci étant le projet de loi dans son ensemble est, heureusement, plus important que l'amendement concerné. C'est pourquoi je le voterai car la maîtrise de nos flux migratoires était une promesse électorale que nous entendons honorer.

A chaque jour suffit sa peine

Chaque manifestation publique de l'UMP Niçoise devient une épreuve pour ses participants. L'inauguration de la nouvelle permanence de ce parti autour de la Ministre de la Justice a été le cadre feutré des affrontements qui traversent le parti majoritaire Niçois. En effet, les militants étaient venus non seulement pour assister à la visite inaugurale de leur nouvelle permanence mais aussi pour se compter. Il y avait là les pro-Peyrat et les anti, fraichement révélés. Car il y a quelques temps, tout le monde faisait corps autour du Maire de Nice. C'était le temps des embrassades et des déclarations d'amitiés. Aujourd'hui le vent tourne et la période est aux états d'âme exprimés et aux inimitiés affichées.

Ainsi, le rite de l'inauguration respecta-t-il scrupuleusement l'ambiance du moment. Je dirais même que le protocole s'y adapta. Il y eut des discours mais la parole ne fut pas donnée au Sénateur-Maire de la ville dans laquelle se déroulait pourtant l'événement, qui plus est devant un Ministre de la République venu tout spécialement pour la circonstance. Il y eut également nombre de remerciements et de félicitations mais Jacques Peyrat ne fut même pas cité. J'imagine la fureur rentrée du Maire dans pareille situation. Désormais la liste des gens à qui il ne serre pas la main doit s'allonger. Pourtant dans ce domaine je revendique une certaine antériorité. Je dirais même mieux, si l'on devait créer un club des "ignorés du Maire de Nice" je pourrais revendiquer la carte numéro 1. Cette antériorité traduit une certaine fidélité de mon engagement politique. Puis-je dire que j'en tire une certaine fierté...

mardi 18 septembre 2007

13 ans de combat couronnés de succès

En 1994, je me saisissais d'un dossier difficile, faire disparaitre une ligne à haute tension située ne pleine ville, dans le quartier de Las Planas. La réalisation de cette ligne remontait à 1927 c'est à dire à une période où ce quartier collinaire était encore à la campagne. Mais 80 ans plus tard, la ville a gravi les collines et les immeubles se sont retrouvés survolés par les cables chargés de 60.000 volts. Outre l'aspect disgracieux d'une telle infrastructure, les nuisances étaient réelles notamment les jours d'orage où des étincelles inquiétaient les populations.

Mais la disparition d'une ligne à haute tension ne se fait pas toute seule. Les procédures sont nombreuses et difficiles et une fois les problèmes administratifs surmontés il faut trouver le financement qui s'élève, dans ce cas, à 5 millions d'euros. Et bien, il aura fallu 13 ans et beaucoup de patience mais aussi de ténacité pour parvenir à nos fins. Et aujourd'hui était un grand jour car nous avons assisté au démontage du dernier pylone de la ligne concernée. J'étais entouré des représentants du quartier mais aussi des techiniciens pour voir cet ouvrage disparaitre de la vue des riverains. C'était émouvant et en même temps très rapide car en moins de trente minutes le pylone disparut à jamais du paysage. J'étais heureux d'avoir pu mener ce projet à bien. Je reste tout de même interrogatif sur la longueur des délais et sur les difficultés rencontrées pour parvenir à ce résultat. Mais enfin ne boudons pas notre plaisir, il n'y a que le résultat qui compte!

lundi 17 septembre 2007

Fiers de notre patrimoine

Avec les journées du patrimoine, les Français ont pu découvrir ou redécouvrir les richesses d'architecture que recelle notre pays. Du plus prestigieux des Palais à la plus petite église, chacun a pu pénétrer dans ces lieux qui font notre environnement et qui sont l'image de la France. Aucun lieu n'est, ce jour là, interdit au public. Du bureau du Président de la République à celui du Sénat, de l'Opéra à la Préfecture en passant par la machinerie des ascenseurs de la Tour Eiffel, toutes les visites sont autorisées, toutes les questions permises à l'égard d'un patrimoine qui nous appartient.

Dans ce domaine, la France a montré l'exemple puisque désormais la plupart des pays Européens se sont mis au diapason des journées du patrimoine. A l'instar de la journée de la musique qui avait été initiée par notre pays, désormais tout le patrimoine architectural de l'Europe s'ouvre et se laisse approprier par les nombreux visiteurs désireux de le contempler. Je salue ces initiatives culturelles fantastiques car non seulement elles ont une valeur pédagogique mais en outre elles ont tendance à renouer le lien social. En effet, elles font prendre conscience que ces édifices souvent refermés sur eux mêmes pour raisons de fonctionnement, n'appartiennent pas à ceux qui les utilisent, ils en sont tout au plus les occupants provisoires, mais sont la propriété commune de tous les Français. Cela donne à chacun des visiteurs d'un jour un sentiment de fierté comme quand on fait le tour du propriétaire. Mais après tout n'est-on pas tous ensemble un peu les propriétaires de la France? En tout cas ce sentiment doit nous permettre d'exprimer l'attachement à notre pays et même à l'ensemble du patrimoine Européen. Alors je trouve cette initiative heureuse. Elle mérite l'intérêt que nous lui portons.

dimanche 16 septembre 2007

Courage fuyons

Le débat sur la construction de la Nouvelle Mairie sur l'emplacement de la Gare du Sud aura permis d'éclairer l'état des relations au sein de la majorité municipale mais aussi de mesurer le courage des uns et des autres. Ce débat était une sorte "d'heure de vérité", il y aurait ceux qui suivraient le Maire et ceux qui s'en détourneraient. A priori les choses auraient du être claires. Mais en réalité elles ne le furent pas tant que cela.

En effet, à part Auguste Vérola qui choisit de s'abstenir et de dire pourquoi devant l'ensemble du Conseil Municipal, d'autres élus décidèrent "courageusement" de s'éclipser, de sortir de la salle pour ne pas avoir à voter la délibération mais aussi à ne pas s'opposer officiellement au Maire. C'est une façon comme une autre de vouloir "le beurre et l'argent du beurre" car une opposition à ces propositions du Maire auraient entrainé la suppression, en guise de représailles, de leurs prérogatives, de leurs moyens, bref de leurs petites positions au sein de la municipalité. De ce fait une sortie de la salle du Conseil pour y respirer l'air frais de la "liberté" et en profiter pour manifester auprès de la presse leurs états d'âme afin de rassurer les électeurs sur leur prise de position? Voilà qui n'est pas très courageux et qui dénote une propension à jouer le double jeu. D'ailleurs, dois-je rappeler que les mêmes qui aujourd'hui manifestent leur trouble n'en avaient aucun il y a quelques mois et quelques années quand il s'agissait de voter le principe de réaliser cette nouvelle Mairie. Les délibérations de ces derniers jours n'étaient que la confirmation des décisions prises précédemment. Cette contradiction, ce retournement de veste, ne semblent pas les avoir troublé. Mais nous devons garder la mémoire de tout cela de façon à ne pas se laisser berner par des postures qui ont pour seul fondement, non l'intérêt de la ville de Nice et des Niçois mais leurs propres intérêts à quelques mois de l'échéance municipale!

samedi 15 septembre 2007

Les finitions bâclées du tramway

Les travaux laborieux du tramway Niçois s'achèvent avec lenteur. Certains se demandent quand ce chantier sera réellement fini et doutent qu'ils le seront lors de la mise en route de ce nouveau moyen de transports. Mais quand on voit l'état d'avancement de l'ouvrage, chacun sait bien que le tram transportera peut-être des passagers en novembre prochain mais traversera sans aucun doute des zones de travaux non encore terminées. C'est pourquoi, actuellement en toute hâte, des ouvriers s'affairent pour tenter de boucher les trous, d'étendre de l'asphalte, de poser des bordures de trottoirs, bref de faire disparaitre au plus vite cette vision de désordre urbain qu'offre la ville de Nice depuis plus de trois ans.

Au total, cette réalisation aura coûté très cher puisque le kilomètre du tramway Niçois est le plus onérereux de France. Les aléas de sa réalisation, le manque de planification, les improvisations sans compter les affaires de corruption auront donné à ce projet une image déplorable avant que les rames ne fassent enfin leur entrée dans les rues de Nice. En outre ce qu'on peut déplorer c'est, qu'en fin de compte, pour faire des économies, la Municipalité ait décidé de rogner les budgets des aménagements de surface. En effet, les finitions du tramway sont bâclées. Là où toutes les villes de tramways ont soigné celles-ci, Nice termine le chantier à la hâte sans prendre soin de ce qui restera visible par les gens. Ainsi, généralement les rails traversent des rues pavées, les bordures de trottoirs sont en granit ce qui donne à l'ensemble une allure élégante et dont la robustesse est assurée. A Nice les trottoirs de l'avenue Jean Médecin sont revêtus d'une vulgaire asphalte noire, les bordures de trottoirs sont dans un matériau rosé très friable et déjà endommagé alors qu'elles n'ont encore rencontré aucun piéton. Je pourrais multiplié les exemples de cette nature car ils sont nombreux. Et il ne suffit pas d'être un expert pour les découvrir, vous avez sans doute fait vous même cette expérience. Et comme il est hors de question de remplacer tout ceci maintenant, il faudra s'y habituer et se dire que dans quelques temps hélas des travaux de réparations devront être envisagés. Ainsi nous n'avons pas fini de payer la facture de ce "tramway nommé désir"!

vendredi 14 septembre 2007

Gare du Sud: ne pas hypothéquer l'avenir

L'empressement du Maire de Nice à faire voter au Conseil Municipal des délibérations tendant à la construction d'une nouvelle Mairie à la Gare du Sud est parfaitement inadmissible. En effet, ce projet est, comme chacun sait, très contesté. Monsieur Peyrat n'est pas encore parvenu à démontrer l'utilité d'un tel projet. Qui plus est, le coût de cet ouvrage estimé à ce jour à 163 millions d'euros (qu'il faudrait pratiquement doubler d'ici à sa réalisation) est tout bonnement "pharaonique". Ce projet de nouvelle Mairie n'est réclamé par personne à Nice sinon par le Maire qui s'est mis dans l'idée de construire un Arc de Triomphe à sa gloire.

Je rappelle que le site de la Gare du Sud a déjà fait couler beaucoup d'encre et a amené les uns et les autres à se mobiliser afin d'empêcher la démolition de la façade à laquelle les Niçois sont attachés. Ce combat je l'ai mené et je suis fier d'avoir ainsi contribué à faire reculer le Maire sur ce sujet. Mais désormais il souhaite mettre tout le monde au pied du mur, la population mais aussi ses successeurs. En effet, dans six mois se dérouleront les élections municipales. Il appartiendra au futur Maire et à son équipe de décider de l'avenir de la cité. Il ne doit pas y avoir dans les tiroirs de la Mairie des projets de cette nature qu'il faudrait honorer par obligation. Ceci serait inadmissible. C'est pourquoi je dénonce ce coup de force et je mets en garde les conseillers municipaux et adjoints de la majorité municipale. Au Conseil Municipal on verra bien qui soutient la proposition du Maire et qui s'en désolidarise. Ceux qui la soutiendront ne pourront pas s'exonérer de leur engagement en mars prochain. Il devront donc aller jusqu'au bout de leur démarche et soutenir le Maire. Sinon, leur attitude n'aura aucune crédibilité. Remarquez, ce sont bien les mêmes qui aujourd'hui se disent attachés à la façade de la Gare du Sud qui pourtant avaient autorisé le Maire à envisager sa démolition...

jeudi 13 septembre 2007

Environnement: la priorité des combats

La préparation du Grenelle de l'Environnement voulu par le Gouvernement est un événement majeur qui, je l'espère, sera à la hauteur de l'enjeu. Celui-ci n'est, ni plus ni moins, que le sauvetage de la planète. La France, grâce en particulier à l'action qui a été menée par Nicolas Hulot auprès des différents candidats à la Présidentielle a mis ce combat en priorité. La nomination d'un Ministre d'Etat, numéro deux du Gouvernement, en charge non seulement des actions qui doivent protéger la planète mais aussi ayant un droit de regard sur les actions qui peuvent être sources de pollutions, me semble une idée très intéressante et qui devrait faire date dans les gouvernances des autres pays. Jean Louis Borloo, au Pôle Nord, constatant la fonte accélérée de la banquise fut frappé par l'ampleur du phénomène et sur la nécessité d'agir vite et massivement. Certains peuvent se demander s'il n'est pas trop tard pour le faire. La réponse est non. On a pris beaucoup de retard mais les analyses les plus pessimistes sur les atteintes à la couche d'ozone il y a vingt ans ont été génératrices de réactions et d'initiatives permettant aujourd'hui de dire qu'enfin la situation s'améliore.

Le combat qui s'annonce sur le réchauffement climatique est d'une dimension exceptionnelle. La France se veut exemplaire. Elle devra non seulement mener ses propres actions mais avoir un effet d'entrainement sur l'ensemble des autres pays du monde, je pense en particulier aux pays les plus pollueurs comme les USA, la Chine ou la russie. Pour ce faire il faudra que le Grenelle de l'Environnement soit un succès. Il serait déplorable, en effet, que cette table ronde se résume à ce que chacun expose ses points de vues et resté campé sur des positions figées sans essayer de participer à cette grande aventure du sauvetage de la planète. Nous avons une responsabilité collective. Nous devrons donc agir en conscience et ne pas chercher à opposer des idéologies dépassées sur des questions qui ne sauraient s'accomoder des facéties de la politique politicienne. Nous devrons agir en pensant à la question que ne manqueront pas de nous poser nos enfants et qu'ils nous posent déjà: "Qu'as-tu fait pour sauver le Monde?" Et si nous ne sommes pas en mesure d'y répondre, alors il sera très difficile pour notre génération de se regarder encore dans une glace.

mercredi 12 septembre 2007

Une journée pas comme les autres

Désormais, tous les 11 septembre, nos mémoires se tourneront vers cette date de 2001 où le terrorisme a frappé en son cœur les Etats-Unis d’Amérique, que dis-je, l’humanité toute entière. Les tours jumelles de New York étaient certes le symbole de la puissante Amérique mais derrière les murs de cette tour de Babel des temps modernes, travaillaient des femmes et des hommes issus de toutes origines, de tout niveau social, qui vivaient la vie ordinaire de Monsieur et Madame « tout le monde ». En quelques minutes, cette tragédie a endeuillé des milliers de familles et laissé le monde stupéfait devant une telle déflagration.

A quelques jours de cet anniversaire, Ben Laden est venu se rappeler à notre souvenir. Certains le pensaient mort. Il est vivant et poursuit son funeste projet d’anéantir le monde libre. Par d’habiles références au Président Sarkozy, on a désormais la preuve qu’il vit quelque part dans un paysage montagneux inaccessible. Mais, par le jeu de complicités diverses, il continue à disposer de moyens d’agir et de communiquer qui rappellent la présence du danger à nos portes.

Le Monde occidental mais pas seulement, l’ensemble des nations modérées et notamment nombre de pays arabes doivent s’unir pour faire face à ce danger et tenter de neutraliser celui qui détient la mèche. Ce combat n’est pas celui d’un camp contre un autre, les bons contre les méchants, les judéo chrétiens contre les musulmans, les riches contre les pauvres. Ce combat est celui de l’homme pour la vie. Et cette notion doit être suffisamment forte pour pouvoir être partagée par le plus grand nombre et nous permettre de gagner la partie. Le 11 septembre doit apparaitre comme une date qui nous conforte dans notre détermination de faire triompher nos valeurs de paix et de fraternité contre la barbarie. Ben Laden a voulu mettre le Monde à genou. Montrons lui que malgré ses menaces, malgré sa volonté de détruire, le Monde est debout et aura la capacité de l’anéantir lui et ses messagers de morts.

mardi 11 septembre 2007

Embrassons-nous folle ville

Jamais une telle expression n’aura été aussi adaptée à une manifestation politique ayant en arrière plan une élection municipale. En effet, la réunion de rentrée politique de l’UMP qui se tenait à Auron aura consommé le grand art de présenter les choses sans les dire, celui d’envoyer des flèches en laissant croire que tout le monde s’aime et s’embrasse. Ayant lu avec la plus grande attention les déclarations de Christian Estrosi appelant à la rupture, au changement, au rajeunissement et en ajoutant qu’il ne serait pas dans la coulisse des municipales prochaines mais en première ligne, j’ai cru décrypter une déclaration de candidature déguisée. En lisant les réactions de Jacques Peyrat qui indiquait qu’il ne se sentait en aucun cas menacé et qu’il comptait bien que le Président du Conseil Général appuierait la candidature de son équipe, « une équipe qui gagne »(Jacques Peyrat dixit), j’ai cru entendre un homme qui se raconte des histoires invraisemblables et qui n’y croit pas lui-même.

Mais, la cerise sur le gâteau aura été celle qui me concernait. Autrement dit, j’ai du avoir les oreilles qui sifflaient dimanche. En effet, le Président de l’UMP 06, en appelait clairement à l’alliance « avec nos amis du centre ». Me voilà flatté ! Et comme pour en rajouter, le Maire de Nice qui ne m’adresse plus la parole depuis trois ans et qui ne me serre même pas la main se propose de mener une liste aux municipales allant « de Rudy Salles au Front National ». Bigre, mon sang ne fait qu’un tour rien que d’y penser.

En tout cas, il semble que ce que nous incarnons, nos valeurs, mos méthodes mais aussi les critiques que nous avons formulées et les propositions que nous avons faites soient dans l’air du temps. Courtisés de toutes parts, nous le sommes et même, sans l’avoir sollicité. Je suis resté volontairement discret ces temps-ci pour me laisser le temps de la réflexion. La ville de Nice n’est pas très en forme, la population est en attente de son avenir et de ceux qui le porteront. Nous n’avons pas le droit de gesticuler, nous avons l’obligation d’être attentifs et de prendre les bonnes décisions pour Nice. J’ai consacré le temps libre que m’a laissé le mois d’août pour réfléchir aux problèmes de la ville et aux solutions que nous devrons proposer. Cette période de réflexion a été exaltante car elle m’a renvoyé à la passion que je porte à Nice depuis toujours. Travailler pour Nice n’est pas pour moi une charge, c’est un devoir et aussi un immense plaisir. C’est dans cet état d’esprit que je fais ma rentrée. Je ne participe donc pas aux embrassades factices ou aux pièges et divisions en tous genres qui émaillent la vie politique de cette rentrée politique Niçoise de droite comme de gauche. Mais je sens que cette rentrée va être exceptionnelle car elle va nous amener jusqu’à la rencontre avec le peuple de Nice qui décidera de l’avenir de la cité pour les six prochaines années. Et là, croyez-moi, j’aurai mon mot à dire !

lundi 10 septembre 2007

Peyrat persiste et signe

Que l'UMP ait signifié récemment qu'il n'y aurait pas de prime aux Maires sortants et que cette phrase se soit adressée directement au Maire de Nice ne changera probablement pas grand chose au casting du mois de mars 2008. En effet, Jacques Peyrat a immédiatement répondu que, dans tous les cas de figures, il serait candidat à sa succession. Depuis lors, les adjoints qui le représentent sur le terrain, en tous cas les plus proches d'entre eux, relaient l'information selon laquelle Peyrat ira au combat, quoi qu'il arrive.

Cette affirmation vient confirmer la complexité de la tâche de l'UMP qui aimerait bien investir un autre candidat que le Maire sortant, par ailleurs Sénateur de cette formation au Sénat. Je pense que les moyens mis en oeuvre pour déstabiliser le tenant du titre ne vont pas manquer dans les semaines qui viennent. La création d'une section Niçoise de l'UMP sera là pour exprimer officiellement cette volonté de changement. Quelques sondages bien intentionnés viendront appuyer cette volonté. J'entends déjà, de la part de la section des jeunes de l'UMP Niçoise, des déclarations pronant, pour les prochaines municipales, la rupture, de nouvelles méthodes, etc. Ces déclarations et ces initiatives me paraissent fort opportunes. Pour ma part, je n'ai pas attendu la veille des élections pour le dire et me positionner clairement en opposition à Jacques Peyrat. Mais, pour avoir quelques crédibilité, les initiatives d'aujourd'hui auraient du intervenir il y a longtemps en désavouant et non en soutenant le Maire en place comme cela a été fait pendant tout le mandat municipal.

samedi 8 septembre 2007

Municipales: la guerre des clans est lancée

On imaginait bien que la préparation des futures municipales Niçoises ne serait pas un long fleuve tranquille mais on était loin d'imaginer que la guerre ne soit déclenchée si tôt et si violemment entre les différents clans au sein des mêmes formations politiques. A l'UMP, même si le débat se veut plus feutré, les attaques sont vives entre les pro et les anti Peyrat. Les uns considèrent que le Maire sortant a la légitimité de se représenter et doit recevoir l'investiture de son parti. Les autres indiquent qu'il n'y a pas de prime au sortant, autrement dit que Jacques Peyrat doit passer la main. A qui? Les uns et les autres font des commentaires mais aucun nom n'est réellement prononcé pour ne pas mettre immédiatement le feu aux poudres.

A gauche, on savait la guerre ouverte entre les deux Patrick (Mottard et Allemand) mais chacun s'attendait à ce qu'elle se déroule dans le cadre des instances du Parti Socialiste. En se déclarant candidat hors le PS, Patrick Mottard annonce que la primaire aura lieu devant les Niçois. Pour résumer, il y aura donc bien deux listes socialites, l'une officielle celle de Patrick Allemand et l'autre dissidente, celle de Patrick Mottard.

Devant ces luttes internes d'appareils, il apparait de plus en plus nécessaire de proposer une alternative de rassemblement permettant aux Niçois de reprendre confiance. La prochaine campagne électorale ne doit pas se résumer à la question "qui va prendre le pouvoir" mais plutôt "qui va enfin oeuvrer afin de donner à Nice ses chances pour l'avenir". Hélas, dans les candidatures déclarées ou supposées, je n'ai pas entendu beaucoup parlé de Nice et des Niçois mais plutôt de l'intérêt de telle candidat contre tel autre. Ce débat augure mal de ces candidatures déclarées car le plus important me semble être l'intérêt de la ville et de sa population. C'est justement cela qui m'intéresse et qui me motive dans la perspective de cette prochaine élection. N'étant pas l'homme d'un clan, je me sens très à l'aise pour avoir la capacité à rassembler, y compris parmi ceux qui appartiennent à l'un des deux partis cités précédemment mais qui ne se reconnaissent pas dans l'approche politicienne qui est celle de ces municipales.

Municipales : coup d’accélérateur

A six mois des élections municipales, cette échéance que tous les Niçois attendent avec impatience entre dans une phase active. Depuis quelques jours, les parasols des plages n’étant pas encore refermés, les journalistes s’intéressent soudain à ce sujet. Ils vont et viennent dans nos permanences pour nous interroger afin de connaitre nos intentions en la matière. Pour ma part, ce n’est pas un scoop de dire que je serai candidat. C’est d’ailleurs le prolongement d’un combat que je mène depuis très longtemps à Nice. Elu ici, éprouvant pour ma ville un amour presque charnel, ayant envie de voir Nice retrouver sa place, celle d’une grande métropole respectée où sa population pourra vivre et être heureuse, où ses enfants pourront y bâtir leur avenir, il est normal que je veuille donner le meilleur de moi-même afin de lui en procurer les moyens.

Sur le plan politique, je suis dans la majorité présidentielle siégeant au Nouveau Centre. Mon positionnement vis-à-vis du maire sortant a toujours été clair. Je l’ai battu aux élections législatives de 1988 alors qu’il était président départemental du Front National. Son ralliement au RPR puis à l’UMP n’ont rien changé pour moi. Prendre une carte de parti politique est plus facile que de changer d’idées. Or, sur ce plan, on ne peut pas dire que l’homme ait beaucoup changé. Il a même toujours affirmé ne pas regretter son passé frontiste. De ce fait, nos relations ont toujours été mauvaises, conflictuelles. Il ne m’aime pas et le fait savoir. Je me moque de cette appréciation mais j’ose dire que je le lui rends bien.

Enfin, au-delà de la politique, je réprouve ses méthodes qui consistent à vouloir sans cesse imposer plutôt que de chercher à convaincre. Ses choix ont souvent été mal perçus et incompris par les Niçois. Il s’en est suivi un désamour entre lui et la population Niçoise que je n’avais pas connu chez ses prédécesseurs. La clarté de mon combat politique qui ne s’est jamais accommodé de cette situation me conduit donc, en toute logique, à me présenter aux prochaines élections municipales de Nice. Je mènerai cette campagne sous le double signe de l’espoir retrouvé et de la réconciliation des Niçois avec leur cité. Mais ce sera aussi l’occasion de proposer des projets innovants et réalistes répondant à l’attente des Niçois et aux besoins de notre ville. Nice ne peut plus accepter de jouer en seconde division des grandes villes Françaises. Le temps du renouveau Niçois approche. Soyons présent au rendez-vous !

vendredi 7 septembre 2007

Adieu Pavarotti

Il y a cinq ans j’avais eu le bonheur d’assister au concert de Pavarotti au stade Charles Ehrmann. Ce spectacle demeurera le dernier qu’il ait donné à Nice. Devant une foule de plus de 15.000 spectateurs, Pavarotti était apparu, comme à son habitude, flamboyant. Son geste ample comme la tunique qu’il arborait, sa voix forte et chaleureuse, le célébrissime ténor avait enchanté son auditoire. Bien sur, sur la scène de Nikaïa, munie d’une puissante sonorisation, nous étions hors les critères habituels de l’art lyrique qui est présenté généralement dans des salles d’opéra plus petites, disposant d’une acoustique sans micro ni haut parleurs et devant des parterres de connaisseurs. Mais justement, et c’est aussi l’un des hommages que l’on peut rendre à Pavarotti, il a su fait partager son art au plus grand nombre et faire ainsi aimer l’opéra à des néophytes.

Au-delà du chanteur au rayonnement planétaire, l’homme se présentait dans toutes ses apparitions publiques comme quelqu’un de généreux, aimant la musique mais aussi, la bonne cuisine et en particulier les pâtes italiennes. Cet affichage faisait partie du personnage et le rendait encore plus sympathique et proche des gens. Ce fils de boulanger dont on dit qu’à la naissance il avait poussé un tel cri que l’entourage avait immédiatement décelé l’expression d’un talent lyrique, est désormais entré dans la légende. Il a quitté ce monde mais sa voix ne s’est pas tue pour autant. Elle ne se taira d’ailleurs jamais.

		

jeudi 6 septembre 2007

Le « Pass Azur », il était temps !

Le Conseil Général des Alpes Maritimes vient de décider la création d’une carte de circulation unique dans le département au tarif de 1 Euro permettant les correspondances entres les lignes, quelles que soient les sociétés qui les exploitent. C’est une décision que nombre de nos concitoyens attendaient et dont je me félicite. On peut regretter que cette mesure intervienne aussi tard alors que la Région Ile de France pratique la « Carte Orange » depuis plusieurs décennies avec le succès qu’on lui connait. Mais il est vrai que Paris n’est pas la France et que ce qui est possible et même facile là-bas est quasi insurmontable ici.

La raison en est simple : à Paris c’est l’Etat qui paie. Ainsi, quand les Parisiens bénéficient d’un métro performant, ce sont tous les contribuables Français qui le financent, y compris ceux qui ne l’utiliseront jamais. C’est l’un des aspects de la centralisation Française qui creuse les différences entre la capitale et l’ensemble des régions. On ne peut que le regretter et je profite de cette tribune pour, une fois de plus, condamner cette injustice.

D’autant qu’il faut ajouter que dans la région Parisienne, la « Carte Orange » s’applique non seulement à l’ensemble des réseaux d’autobus et de tramway mais également aux lignes urbaines et inter urbaines de la SNCF. Ca n’est hélas pas le cas chez nous à ce jour. En effet, la gestion des TER appartient à la Région Provence Côte d’Azur et celle-ci ne semble pas s’être entendue avec les autorités locales des Alpes Maritimes pour étendre le bénéfice du « Pass Azur » aux usagers du train. Pourtant, si l’on veut encourager les habitants des Alpes Maritimes à utiliser les transports en commun et éviter ainsi qu’ils ne soient contraints d’utiliser leurs voitures personnelles, il faut pouvoir utiliser indifféremment les transports routiers ou ferroviaires avec le même ticket. Gageons que la Région saura répondre rapidement et favorablement à la demande des Alpes Maritimes. Il est vrai que la Région siège à Marseille… Si notre impôt national finance les transports Parisiens, il me semblerait logique que notre impôt régional nous permette d’optimiser nos propres transports. Pour ma part je ne manquerai pas de le rappeler au Président du Conseil Régional.

mercredi 5 septembre 2007

Déconvenue!

Je remontais l'avenue Jean Médecin hier matin en appréciant de retrouver enfin la largeur normale des trottoirs. En effet, comme la plupart des Niçois, j'évitais depuis près de trois ans d'emprunter l'avenue à pieds car elle était devenue impratiquable. Outre les trous et bosses qui ont contribué à envoyer aux urgences nombre de personnes âgées, l'étroitesse des lieux nous obligeait à marcher en file indienne ce qui, vous en conviendrez, n'avait rien de très agréable. Et pendant toute cette période, les commerçants ont subi les travaux en voyant leur clientèle se détourner de l'avenue et donc de leurs boutiques. Les chiffres d'affaires ont chuté et même si, pour certains d'entre eux, des procédures d'indemnisation ont pu arriver à leur terme, les commerçants ne sont pas là pour vivre au crochet de la société et attendre des subsides de la collectivité publique.

Les trottoirs enfin rendus à la circulation des piétons, même s'ils ne sont pas achevés, ont apporté un confort nouveau aux piétons et ont permis à ces derniers de retrouver la direction de l'avenue Jean Médecin. Les commerçants en ont profité pour mettre au droit de leurs devantures, quelques présentoires leur permettant de retenir l'attention de la clientèle. Mais ces installations ont surtout retenu l'attention des gardes municipaux qui leur ont demandé de les retirer sous peine de sanctions. Devant ces menaces, les commerçants sont pour le moins navrés car ils s'attendaient à plus de compréhension de la part des autorités municipales. Pour avoir discuté avec les commerçants, chacun convient que, dans le cadre des nouveaux aménagements de l'avenue, il faudra donner un aspect plus ordonné aux devantures des magasins et que les déballages anciens ne pourraient plus se produire. Néanmoins au lieu de l'interdiciton totale telle qu'elle a été signifiée, je pense que la Mairie pouvait établir un cahier des charges avec les commerçants visant à règlementer de façon srticte les devantures. A tout le moins, le dialogue entre les commerçants et la municipalité aurait du être engagé. Mais une fois de plus la concertation a fait défaut et les relations entre la Mairie et les Niçois s'inscrivent dans un climat de tension et d'incompréhension. Alors qu'approche la fin des travaux qui auront constitué une épreuve difficile pour les Niçois, on pouvait s'attendre à mieux pour les remercier d'avoir été aussi patients.

mardi 4 septembre 2007

Halte au politiquement correct!

Je veux voler au secours de la Ministre de l'Economie et des Finances qui a indiqué, sur les antennes d'Europe 1, que le Gouvernement préparait un plan "rigueur". Je m'étonne de la connotation négative d'une telle notion. En effet, être rigoureux ne me semble pas devoir devenir un défaut, c'est plutôt pour moi une qualité. Mais, bien entendu, cette notion signifie, en langage politique, de devoir serrer la ceinture. Et il est vrai que dans ce domaine, depuis très longtemps, nous avons pris l'habitude de voir nos moyens diminuer. Les socialistes, qui ont géré le pays pendant si longtemps ne vont pas s'exonérer si vite de leur part de responsabilité dans la situation du pays.

En effet, la situation économique et financière de la France n'est pas bonne. Cela a été dit par tous les candidats à l'élection présidentielle pendant toute la campagne électorale. Les socialistes proposaient d'ailleurs d'augmenter immédiatement nos impôts pour pouvoir financer leur politique. Nicolas Sarkozy a commencé par faire le contraire en allégeant un certain nombre de charges afin de permettre de relancer l'économie. Ces mesures ont eu des effets bénéfiques pour un certain nombre de catégories de Français mais les conséquences ne pourront se mesurer qu'à moyen et long terme. D'ici là, que la Ministre propose un Etat plus rigoureux qui gère mieux les deniers confiés par les Français me parait de bonne politique. Alors si le mot rigueur est proscrit et que d'autres termes sont mieux compris pour dire la même chose, cela ne me gène pas qu'on en change, mais ça n'est qu'une affaire de sémantique. L'urgence veut qu'on agisse et que tout le monde comprenne bien la finalité de la politique. Pour ma part je préfère la rigueur à la gabegie et je crois que nombre de Français partagent ce point de vue. Alors la rigueur exprimée par la Ministre de l'Economie me parait une notion de bon sens que quelques esprits chagrins ou quelques commentateurs critiques voudront combattre. Je préfère ce langage transparent et direct à celui qui consisterait à nous faire croire qu'on peut dépenser plus alors que les moyens sont limités car cela s'appelle de la démagogie.

lundi 3 septembre 2007

Rentrée: un PS en combat interne à Nice comme à la Rochelle

L'université d'été du PS qui vient de s'achever à la Rochelle n'aura ps réussi à masquer les dissensions qui existent, non seulement entre les courants, mais aussi entre les hommes et les femmes de ce mouvement. Chacun a voulu mettre en exergue la nécessité de débattre, d'agiter des idées, mais on sentait bien que derrière ces déclarations factices, se faisaient jour des inmitiés voire des haines que plus aucun artifice ne parvient à dissimuler. Le jeu du chat et de la souris entre Ségolène Royal et François Hollande a été, je crois, le meilleur baromètre de cette université d'été. Pendant ce temps, les militants s'interrogent sur les capacités de ce parti à représenter encore une alternative alors qu'il aura été au pouvoir pendant près de vingt ans. Les hommes et les femmes se sont succédés sans qu'à aucun moment ils n'aient cherché à se remettre en cause, à revoir leurs vieux dogmes dépassés par les évolutions qui ont marqué le Monde de ces dernières années.

Sur la plan local, c'est encore pire. La haine qui désormais s'exprime au grand jour entre les leaders du PS Niçois est pitoyable. Il n'est plus question de débat d'idées. Est-il même encore question de l'avenir de la ville et de notre région et des préoccupations de nos concitoyens? Les coups bas se succèdent entre les uns et les autres. La primaire qui oppose Patrick Allemand et Patrick Mottard est devenue un combat terrible où tous les coups sont permis et où les militants sont pris en otage. Il en restera de graves et profondes séquelles. Ceux qui croient encore pouvoir recoller les morceaux se trompent. On peut valablement s'interroger sur le PS dans les Alpes Maritimes et en particulier sur son éthique, son programme, ses orientations? J'avoue ne pas pouvoir répondre à cette question. Ce que je ressens c'est une profonde détresse de l'électorat socialiste qui se détourne de ce combat de coqs et qui cherche désormais une alternative pour l'avenir de la ville. Et visiblement, après cette primaire très "primaire", il y aura un besoin de tourner la page de ce PS qui aura tout fait pour s'auto détruire et sur lequel personne ne versera une larme.

dimanche 2 septembre 2007

Rugby: hélas Nice n'est pas sur la route de la Coupe du Monde

A quelques jours de l'ouverture de la Coupe du Monde de Rugby, je ressens à la fois une impression de fierté mais aussi de tristesse. Fierté que notre pays accueille cette manifestation qui braquera, vers la France, les yeux de tous les amateurs de ballon ovale. Mais tristesse que Nice ne figure pas au rang des villes organisatrices. En effet, la Coupe du Monde va permettre de mettre en valeur les villes qui vont accueillir les matchs. Le mois de septembre va être une période d'intense activité touristique pour ces cités mais aussi de fête. Et puis aussi, les retombées médiatiques de la Coupe du Monde leur profiteront. Mais pour Nice, il n'y aura rien. La faute à l'absence de stade digne de ce nom. En effet, si nous avions disposé d'un tel équipement, compte tenu de la desserte aérienne de Nice, de sa capacité hôtelière, de sa notoriété, de son pouvoir d'attraction, nous aurions été non seulement une ville d'accueil pour cet événement mondial mais certainement même l'un des plus importants.

Déjà en 1998, l'absence de stade nous avait privé de Coupe du Monde de Football. L'absence de volonté politique au début des années 90 nous avait pénalisés. Non seulement nous n'étions pas ville d'accueil pour le Foot mais en outre nous étions privés de stade. Aujourd'hui, il en est de même. Bien sûr, diront certains, la Municipalité a manifesté sa volonté de doter Nice d'un nouveau stade mais les aléas administratifs l'en ont empêchée. Mais cette remarque serait un peu facile et ne tiendrait pas compte des réalités. La Municipalité est en place depuis 12 ans. La Coupe du Monde de Rugby est programmée en France depuis fort longtemps. Si la Mairie avait voulu construire un stade, elle en avait largement le temps. C'est encore une occasion perdue qui relègue Nice, une fois de plus, un rang derrière les autres, ce qui est tout à fait inacceptable. Alors je veux bien qu'à longueur de semaines la Municipalité se félicite et se jette des corbeilles de fleurs pour vanter les mérites de sa gestion, mais l'absence de Coupe du Monde de Rugby vient nous rappeler à des réalités beaucoup moins flateuses.

samedi 1 septembre 2007

Vive la rentrée

Après une année chargée en événements politiques, je me suis accordé des vacances sur le blog pendant tout le mois d'août mais j'ai continué d'alimenter chaque semaine le site internet. J'avais, comme chacun d'entre vous, besoin de souffler, même si mes vacances ont été entre-coupées d'activités. Et puis, pour alimenter quotidiennement un blog tel que le mien, il faut une actualité politique riche, ce qui n'est pas le cas au mois d'août. Mais avec le 1er septembre sonne la fin de la trêve estivale. Dès lundi la permanence réouvrira et dès le 17 septembre, l'Assemblée Nationale reprendra ses travaux pour une session extraordinaire qui enchainera le 1er octobre avec la session ordinaire qui ne s'interrompra pas jusqu'à l'été prochain. Et entre temps, nous aurons un grand rendez-vous en mars 2008, un rendez-vous que les Niçoises et les Niçois attendent avec impatience, je veux parler des élections municipales. Chacun sait combien cette échéance compte pour moi qui suis non seulement un observateur attentif de la vie politique de notre ville mais aussi un acteur qui ne compte pas contempler de loin ce combat politique majeur. J'aurai l'occasion de vous dire, dans quelques jours, quelles seront mes intentions dans ce domaine. Mais je vous préviens tout de suite, dans les mois qui viennent, nous n'aurons pas le temps de nous ennuyer. Alors à très bientôt et vive la rentrée.