dimanche 24 juin 2007
Premiers jours d'été

A Nice, c'est sous la canicule, comme il se doit, que nous commençons l'été. Lorsque je regarde la météo avec ses différences de température du nord au sud, je me dis que nous avons bien de la chance de bénéficier d'un climat aussi exceptionnel. Les touristes affluent, les plages se remplissent, la Côte d'Azur sent bon les fleurs et...les huiles solaires. C'est dans ce contexte que, néanmoins, nous continuons de travailler. Car si notre région est pour beaucoup un lieu de vacances, elle est pour nous notre lieu de vie et de travail. Il y a donc ceux qui se lèvent tôt et qui doivent prendre leurs TER bondés pour se rendre à leur bureau, il y a ceux qui sont coincés dans les embouteillages, il y a ceux qui, malgré la canicule, sont tenus de porter le costume deux pièces et la cravate (c'est le cas notamment des Députés!), bref c'est une région qui continue de vivre à 100 à l'heure en donnant une impression de vacances. C'est là tout le paradoxe de la Côte d'Azur que certains, qui ne sont pas de chez nous, ont du mal à comprendre.
Mais nous n'allons pas nous plaindre car franchement vivre ici est un privilège que je n'échangerais pour rien au monde. Car s'il est vrai que l'on travaille autant qu'ailleurs, parfois même un peu plus, dès que l'on dispose d'un moment de repos, alors on peut en profiter pleinement. Les adeptes des randonnées ont les plus beaux sentiers alpins à leur disposition. Ceux qui préfèrent la plage ont le choix entre sable ou galets et une eau claire à 25°. Sans oublier le charme de la vie méridionale avec les spécialités cullinaires à base d'huile d'olive, de thym ou de romarin, d'ail ou de tomate, etc. Mais il faut aussi rapeller que cette Côte bénie des Dieux dispose d'un patrimoine culturel extraordinaire grâce à ses musées, ses églises, ses festivals de renommée mondiale qui vous offrent une palette considérable pour vos sorties.
Au fil de l'écriture de ce billet, je me rends compte que je fais preuve d'un ardent chauvinisme mais je l'assume volontiers car ma ville et ma région le méritent. Ca change un peu des chroniques quotidiennes consacrées à l'observation de la vie politique qui reprendra vite ses droits. C'était donc une petite pause pour me faire plaisir mais aussi pour faire plaisir à tous ceux qui vivent chez nous et qui éprouvent les mêmes sentiments que j'exprime et puis aussi à tous ceux qui habitent loin de Nice et qui envient de nous rejoindre.
Ce billet, écrit à 09:47 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :