Sarkozy: des promesses à la réalité
Par Rudy Salles, mercredi 20 juin 2007 à 16:13 :: Politique :: #415 :: rss

Le temps des élections est derrière nous, celui de l'action commence. C'est en quelque sorte le discours qu'a tenu devant nous Nicolas Sarkozy qui recevait les Parlementaires de la majorité aujourd'hui à l'Elysée. Le Président de la République a tenu a rappeler les promesses qu'il avait faites pendant la campagne électorale en disant que l'heure était à leur mise en oeuvre. Reprenant un par un tous les points qu'il avait développés en tant que candidat, il a tenu à indiquer au Gouvernement mais aussi au Parlement, la feuille de route qu'il convenait de suivre pendant la législature qui s'ouvre.
L'assainissement des finances publique, thème que nous avons toujours défendu, est également à l'ordre du jour mais en ne négligeant pas la relance de l'économie, indispensable à la création d'emplois. Le travail est un maître mot de la politique défendue par Nicolas Sarkozy. Ce thème est revenu dans tous les sujets évoqués par le Président. Il est vrai que la notion de travail est de nature à réhabiliter la société qui se délite depuis trop longtemps. Il place ainsi la barre très haut mais si l'objectif est ambitieux, l'action devra être à la hauteur. C'est pourquoi il y aura aussi beaucoup de travail pour le Gouvernement et pour le Parlement.
Mais une autre notion est revenue sans cesse dans le propos de Nicolas Sarkozy: "j'assumerai mes responsabilités". C'est nouveau dans la bouche d'un Président de la République car ses deux prédécesseurs avaient perdu l'habitude de se mettre "en responsabilités" devant les Français. Certains disent qu'il prend un risque de s'exposer ainsi lui-même et de ne pas faire jouer le "fusible" du Premier Ministre. D'autres, dont je fais partie, considèrent qu'il est normal qu'un Président qui est l'élu des Français ose affronter les difficultés et instaurer un vrai dialogue avec le peuple. Sur la TVA sociale, par exemple, il nous a dit: ne reprochez à personne quoi que ce soit, le seul responsable c'est moi. Ce discours direct me plait car il change avec la politique des faux semblants et des boucs émissaires qui finalement affaiblissait la démocratie. La gouvernance est en train de changer ses vieilles habitudes...je ne m'en plaindrai pas.
Commentaires
1. Le mercredi 20 juin 2007 à 18:43, par David Valence :: site
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