L'affaire Duhamel: la paille et la poutre.
Par Rudy Salles, samedi 17 février 2007 à 06:52 :: Politique :: #320 :: rss
Alain Duhamel, journaliste politique de talent, vient d'être suspendu d'antenne sur France 2 pour avoir "osé" afficher sa différence en faveur de François Bayrou en novembre dernier dans une réunion organisée par des étudiants UDF. Alain Duhamel est depuis toujours un Européen convaincu et trouve chez Bayrou la seule volonté politique cohérente dans ce domaine. Et bien exit Duhamel sur les antennes du service public de la télévision mais aussi à la radio. Alain Duhamel est sanctionné dans un environnement médiatique qui a pourtant mis en place un système de propagande en faveur de deux candidats qu'ils ont pré-sélectionnés. Et comme la candidate socialiste montre quelques faiblesses, on commence à ne plus concentrer ses faveurs que sur un seul candidat. Il n'est qu'à voir les comportements obséquieux des uns et des autres à l'égard du Ministre de l'Intérieur. Ces comportements valent déclarations de soutiens. Et ces attitudes viennent d'en haut, de la hiérarchie des services de l'information des chaînes.
Il y a un vieux dicton Français qui veut que l'on voit la paille dans l'oeil d'autrui et non la poutre dans son propre oeil. C'est un peu ce qui vient d'arriver à la Direction de l'Info sur la 2 par rapport à Duhamel. Mais comme François Bayrou ne manque jamais une occasion de dénoncer le système sur les plateaux de télévisions en mettant les artisans de cette propagande face à leurs responsabilités en prenant les télespectateurs à témoin, cette affaire ne pourra pas continuer ainsi impunément. D'ailleurs, les différents sondages sur le matraquage médiatique montrent que les Français en ont assez. Ils veulent être informés et non manipulés.
Commentaires
1. Le samedi 17 février 2007 à 17:27, par Annie
2. Le dimanche 18 février 2007 à 18:45, par Mickaël Fercoq
3. Le dimanche 18 février 2007 à 19:53, par Max :: site
4. Le lundi 19 février 2007 à 14:19, par karibu
5. Le dimanche 25 février 2007 à 21:52, par Claude MENNEL
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