samedi 2 décembre 2006
Veillée d’armes

La veille de la déclaration de candidature de François Bayrou, nous nous trouvions à Rome pour la réunion du Parti Démocrate Européen. Le Président de l’UDF qui est aussi co-président de ce parti Européen était aux côtés du Premier Ministre Italien Romano Prodi mais aussi de Francesco Rutelli, Ministre de la Culture et ancien Maire de Rome. Cette veillée d’armes était placée tout naturellement sous le signe de l’Europe car cette question, pour l’UDF, n’est pas un sujet mineur, c’est une question essentielle car elle conditionne l’avenir de notre pays. Ou la France évoluera dans une Europe forte et elle pourra continuer de jouer un rôle politique majeur, ou alors l’Europe n’existera pas politiquement et la France comme ses partenaires seront relégués au rang des pays de moyenne importance, contraints de s’aligner derrière les Etats-Unis. C’est de cela dont il était question à la veille de la déclaration de candidature de François Bayrou. Et chacun s’accordait autour de la table, qui comprenait des représentants de plusieurs pays Européens mais aussi des représentants du Parti Démocrate Américain, que la position Française était déterminante : c’est le NON Français qui a mis l’Europe en panne, c’est une nouvelle volonté politique Européenne de la France qui pourrait la relancer. Et alors tous les regards se sont naturellement tournés vers François Bayrou qui le lendemain déclarerait sa candidature à la Présidence de la République Française. C’est aussi cette mission de relancer l’Europe que le futur Président devra assurer et nous savons bien que le seul candidat Français qui ait une vraie vision Européenne est justement François Bayrou. Cette espérance d’une France forte dans une Europe unie et organisée comme l’une des grandes puissances du Monde est entre nos mains. C’est de notre décision, de notre vote en avril 2007 que dépendront en grande partie non seulement l’avenir de notre peuple et celui de nos enfants mais aussi l’avenir de centaines de millions d’Européens. Cet enjeu nous permet de mieux mesurer l’importance du scrutin présidentiel de l’an prochain. C’est pourquoi je formule le vœu que le destin de la France ne soit pas confié à des aventuriers préoccupés par leur image les yeux rivés sur leurs sondages de popularité, mais à un homme vrai, François Bayrou, qui défend l’idée Européenne parce qu’il croit à l’avenir de la France.
Ce billet, écrit à 00:55 par Rudy Salles dans la catégorie Politique a suscité :